Saint Thomas de Courceriers vu du ciel
Pour faire vite ce soir en direction des personnes qui m'ont croisé près du terrain de foot.
Et qui m'ont demandé...
La réponse?
Oui, les vidéos sont exploitables...
Voici donc quelques images rapidement extraites.
La suite dans quelque temps.. peut-être?
Mais si certains souhaitent récupérer les vidéos en l'état "brut"... il suffit de me contacter.
Les grottes de Saulges
Au début du printemps, nous étions informés de l'ouverture du musée sur le site des grottes de Saulges.
La dernière fois que je m'y étais rendu, j'avais déjeuné au restaurant alors implanté dans les murs de l'actuel musée. Il pleuvait à torrent... et l'Erve était sortie de son lit, tranformant la petite plaine en un vaste lac ayant presque submergé les nombreux bancs installés.
Grottes de Saulges - Musée de Préhistoire |
Découvrez la grotte Margot classée monument historique, des ornements, dessins, peintures, gravures, graffitis. La grotte Rochefort - 300 millions d'années avec ses chantiers archéologiques. La...
Hier, il faisait un temps radieux. Décision est prise: nous filons à Saulges...sauf que certaines cavités sont implantées sur la commune de Thorigné en Charnie. Allez comprendre!
https://fr.wikipedia.org/wiki/Grottes_de_Saulges
Auparavant, je passe un petit coup de fil... et bien m'en a pris, car l'affluence est réelle. En effet, les visites des grottes démarrent à chaque heure ronde, avec des groupes limités à 15 personnes. Et certaines tranches sont déjà complètes!
RDV est pris pour 14 heures.
Ce qui nous permettra de déjeuner sur place.
Je vous conseille d'ailleurs ce petit restaurant:
Au menu
entrée, plat, fromage, dessert, café, 1/4 de vin
pour la somme "astronomique" de ... 13 €! Oui, vous avez bien lu: 13€. Là encore, il est souhaitable de réserver...
Fin du repas vers 13h15... ce qui me permet d'envisager la découverte d'une géocache installée au sommet des falaises...
Sauf que sur place, le réseau est totalement absent! Une prochaine fois, j'enregistrerai tranquillement les données chez moi grâce à l'application cgéo...
Bien à l'ombre, nous attendons notre guide, qui va nous "coacher" dans la grotte de Rochefort.
La fraîcheur interne est bien réelle. Lors de l'achat des tickets, vous êtes d'ailleurs aimablement prévenu de vous équiper avec une petite laine et de bonnes chaussures. Précaution fort utile.
Il faut également être conscient que certains passages sont étroits et fort bas... Un minimum de contorsions sera nécessaire.
Sortie 3/4 d'heure plus tard pouf filer vers la grotte à Margot.
Où cette fois les photos ne sont pas tolérées...
Découverte de "graffitis" très très anciens, mais aussi de nettement plus contemporains, comme celui laissé par ce soldat américain venu explorer les grottes en 1944 pour vérifier qu'elles ne contenaient pas d'armenent allemand!
Fin de la visite... Direction le musée.
Récent, interactif, fort bien doté...
Accès à la salle de projection où grâce à un joystick, il est possible d'effectuer une visite virtuelle des salles inaccessibles au public.
Et l'après-midi se termine vers 17 heures.
Non loin de là, se trouve le charmant village de Saint Pierre sur Erve...
/http%3A%2F%2Fwww.saint-pierre-sur-erve.mairie53.fr%2Fimg%2Fimg_248%2Flogos%2Fimagebalademusicale-13918-700x590-16-49.jpg)
SAINT-PIERRE-SUR-ERVE | Site officiel de la commune
site officiel de la Commune de saint-pierre-sur-erve en Mayenne
Après avoir "baguenaudé" dans cette petite cité de caractère qui mérite vraiment le détour, nous nous installons à la terrase du petit bistrot, pour déguster une bière locale.
La Suzannaise.
Bière bien fraîche proposée dans des goblets autant écologiques qu'artistiques...
Et comme il faut bien songer à rentrer, nous reprenons la route vers le Nord afin de retrouver nos pénates. Non sans faire un arrêt à Saulges, où il me restait à "découvrir" la nano cache de la mairie, qui mériterait à elle seule un petit papier!
Jolie journée, qui conforte le Mayennais que je suis dans l'idée que notre département est doté de nombreuses richesses, souvent méconnues... des Mayennais eux-mêmes!
C'est pourquoi je me fais un plaisir de me poser en ambassadeur.
Et si le coeur vous en dit, n'hésitez pas à suivre le guide que j'ai tenté d'être!
Des boîtes en tous genres...
Depuis quelques jours déjà, l'envie d'aller retrouver les chemins creux me démangeait.
Mais le VTT... cela faisait un bon moment que je ne l'avais pas enfourché.
Mieux valait sans doute que je reprenne l'activité physique par de la marche.
Sauf que marcher pour marcher, depuis que j'ai tâté du Géocaching, cela me parait un peu fade.
Alors, sur quel coin jeter mon dévolu afin d'allier les deux loisirs?
Fresnay sur Sarthe! En observant la carte, il m'était facile de constater à quel point rando et géocaching pouvaient fort aisément se marier.
Hier, j'ai donc pointé le capot de mon véhicule vers cette cible.
Mon objectif étant de stationner mon véhicule au coeur d'une zone dense en caches.
Même si ma première tentative fut couronnée de succès, le début de ma chasse ne fut pourtant guère florissant, car elle se solda par 4 échecs consécutifs!
La suite allait fort heureusement se révéler plus fructueuse, même si parfois j'ai encore connu quelques revers. (cliquer sur la carte pour l'ouvrir en grand)
Au cours de cette virée, ce qui m'a le plus amusé, ce sont les différents récipients que les "owners" ont utilisé pour insérer le carnet de bord en papier roulé! Plusieurs oeufs jaunes issus de Kinder Surprise. A l'étanchéité sans défaut!
J'ai également trouvé des bouteilles blanches en plastique ayant contenu du lait! Mais pour extraire le logbook et le faire sortir par le goulot! Ce fut souvent une autre histoire.
Et puis j'ai même eu droit à... un vaporisateur manuel en plastique vert. Là encore, le rouleau de papier m'a posé de petits soucis pour qu'il franchisse le goulot.

Et puis...sur l'un des sites... où je vasouillais lamentablement... je me décide à parcourir le carnet de visites. Faut dire qu'au niveau couverture Internet, j'ai toujours eu du réseau, y compris de la 4G! Ce qui facilite grandement le travail. Et sous la plume d'un géocacheur passé avant moi, je découvre... que la petite boîte convoitée se trouvait sous un caillou... gardée par des fourmis géantes! Muni de cet indice, j'ai effectivement pu mettre la main sur un oeuf en plastique jaune, recouvert d'une multitude d'insectes noirs.
Si j'évoque maintenant mon "score de la journée, bien que ce ne soit pas mon but principal... je suis rentré chez moi après avoir visité 21 "spots"... sur lesquels 15 m'ont été favorables...
J'ai beaucoup marché. N'était-ce pas le but recherché?
Et puis j'ai découvert l'étonnant site des carrières de Mimbré.
http://bernard.langellier.pagesperso-orange.fr/pays-loire/ouenmimbre.htm
Comme vous pourrez le constater à la lecture de la carte, chaque visage jaune avec un sourire épanoui signale une cache que j'ai trouvée. Une trombine bleue est synonyme d'un échec de ma part...
Et comme il reste une multitude de ronds verts, indiquant des caches encore à ma disposition, vous comprendrez qu'un de ces jours, je retournerai vers la jolie cité de Fresnay sur Sarthe.
En n'oubliant pas de remercier toutes celles et tous ceux qui placent, surveillent, entretiennent les caches que nous avons plaisir à découvrir, avec la joie qu'ils nous procurent de pouvoir nous promener dans des sites pittoresques.
Alors, ça mord?
"Alors, ça mord?"
Phrase très banale que l'on entend fort souvent au bord des plans d'eau.
Hier, je n'ai pourtant guère eu envie de poser cette question aux "mordus" qui taquinaient le poisson à Bais.
Concours de pêche réservé aux licenciés de la Fédération. Avec un règlement qui m'a semblé un peu obscur...
Moi qui ne suis pêcheur que devant l'Eternel... (et encore)... j'ai eu l'impression que ces pêcheurs-là étaient d'une autre trempe que le pêcheur lambda. Rien qu'au matériel dont ils disposaient.
Chariot à roulettes pour tous... obligatoire afin d'amener l'imposant matos sur le lieu qui leur a été attribué...
C'est que la "compétition" exige concentration et confort. C'est pourquoi chacun des protagonistes trône sur un siège fort bien adapté à la situation...
Et puis ces cannes... d'une looooonnnnngggguuuueeeeeeeuuuuurrrrr...
Cinq? Sept? Huit? Dix mètres?
Etonnantes cannes à la fabuleuse légèreté que l'on doit attribuer au carbone dont elles sont composées.
Mais revers de la médaille, ce fichu carbone est fort bon conducteur de l'électricité. N'a-t-on pas déjà entendu parler de pêcheurs dont la canne heurtait une ligne électrique... avec les conséquences que l'on imagine.
D'où cette pancarte!
Et puis j'ai observé.
Hop, le flotteur se dandine, plonge. Un petit coup pour ferrer le poisson. et on amène à soi horizontalement la canne, qui glisse sur des rouleaux; on déboîte alors la dernière partie afin de pouvoir saisir la prise...que l'on jette précipitemment dans une bourriche. On vérifie l'amorce... et ça repart.
Mais pour attirer le poisson, chacun y va de sa propre astuce en lui fournissant des amuse-gueules.
J'ai même vu des gens fort sérieux... qui s'amusaient avec un fronde!
Ah, quand on découvre un "nouveau sport", on n'est pas forcément objectif, n'est-ce pas?
Vous souhaitant à toutes et à tous de faire bonne pêche!
Car hier, j'ai aussi rencontré des femmes... tout aussi "mordues" que les mâles!
Et qui ne semblaient pas marcher à côté de leurs pompes!
C'est loin, les Seychelles?
Pourquoi donc ce matin en viens-je à me poser cette question?
Oh... c'est tout simple. Bien que!
Je vous ai déjà raconté comment je "joue" à ce jeu de piste très "branché" qu'est Géocaching. Où il convient de découvrir des boîtes cachées ici ou là, en utilisant un smartphone équipé GPS et Internet. Je viens tout dernièrement de passer le cap des 300 caches découvertes.
Mais il est un autre volet de cette activité qui me semble tout aussi passionnant. Il s'agit de ce que l'on appelle les objets voyageurs. En anglais ce sont des Travel Bugs, ou TB.
Chacun de ces objets dispose d'un plaque d'immatriculation qui lui est propre.
J'ai donc mis en route un premier TB, puis un second.
C'est du premier dont je veux vous parler aujourd'hui
Que j'ai nommé Wings of Peace... Ailes de la Paix.

Sur le cliché ci-dessus, il s'agit de l'ovale rouge accroché à la plaque sur laquelle figure un insecte.
Déposé à Bais, ce TB a été emporté par un géocacheur vers les Alpes. Un autre l'a embarqué du côté de Collioure.... avant qu'un autre encore lui fasse faire un grand bond vers le Nord, puisqu'il s'est retrouvé aux Pays-Bas. J'ai pu suivre son cheminement, agrémenté de photos envoyées par les joueurs.
Et puis, et puis... alors qu'il avait parcouru 3680km...
Je reçois un courriel:
Que l'on peut globalement traduire par.
Nous partons en janvier vers les Seychelles. Aimeriez-vous qu'on l'emporte là-bas, qu'on l'y dépose dans une belle cache. Mais en attendant je peux encore le faire voyager aux Pays-Bas.
Et que croyez-vous qu'ait été ma réponse?
Elle coule de source!
Ainsi donc mon petit objet voyageur va continuer de voir du pays entre les mains de son actuel détenteur... pour s'envoler en janvier 2018 vers les îles du Pacifique.
Et comme me l'écrivait une de mes correspondantes d'origine britannique vivant en France, elle-même récente géocacheuse:
HOU LA LA! C'est génial !!! Ne trouvez-vous pas? --------------------------------------------------
Commentaire reçu quelque temps après la parution de ce papier:
Après avoir lu votre mail et l'article qui va avec, je me suis préciptée sur le site geocaching pour trouver les caches sur les Seychelles, surtout pour voir les photos mais aussi les logs des geocacheurs. Quel joli voyage je viens de faire dans mon fauteuil!
Quand un Héron joue avec les hirondelles
Aucune des éoliennes ne tournait...
Pas un souffle.
Mais tout là-haut jouaient des hirondelles.
Je me suis dit que mon Heron irait bien les rejoindre pour batifoler avec elles.

Du pied du Montaigu, je l'ai alors lancé.
Neuf secondes de moteur... Et l'aile droite se soulève.
Vite enroulons par la ... droite (et non par la gauche comme je l'avais écrit initialment emporté par l'enthousiasme... sinon, je vais tout droit dans la dégueulante!, évidemment! Merci Orionis.. Parce que c'est pas en spiralant dans la descendance que j'aurais pu faire un vol aussi long!)
Et après? J'ai eu du mal à le faire redescendre.
De belles ascendances, et puis des creux... On "raccroche" parfois à moins de 30 mètres du sol pour reparir tout là-haut.
Et dans certains cas, ça monte merveilleusement.
Avec une altitude max de 390 mètres dont je l'ai sorti volontairement because il était difficile de le voir sur fond bleu.
Quand, enfin, j'ai décidé de le faire revenir au sol... parce que mon cou demandait grâce...
Mais un vol dépassant largement la demi-heure (37minutes 47) pour 9 petites secondes de moulinette...
Content, le gars!
😉
Peignes en bout de pales
Je revenais de Mayenne quand, détaillant les éoliennes d'Hambers, j'aperçois une nacelle qui pendouillait en bout de la pale basse sur une des machines.
A peine renté chez moi, je saisis mon appareil photo à gros zoom, et je repars.
Hélas, la nacelle est au pied du mât. Les ouvriers auraient-ils fini leur intervention?
J'attends un peu, et j'en profite pour détailler le panneau explicatif installé à l'entrée d'un des chemins d'accès.
Et lassé d'attendre, je décide d'aller voir de plus près. Je rencontre alors un jeune homme installé au volant d'une camionnette immatriculée en Allemagne.
"Parlez-vous français?
- Nein...
- Other language?
- Un poquito español.."
Mais notre conversation tourne court.
Je comprends toutefois qu'il n'a pas l'intention de me chasser du lieu.
Soulevant la plateforme de travail, des filins descendent de tout là-haut...
Deux hommes casqués s'installent à bord, et la nacelle commence son ascension.
L'écartement par rapport au mât est ajustable grâce à deux "bras" métalliques au bout desquels sont fixées des roulettes.
De temps en temps, l'un des techniciens arrête la montée et, se repérant sur les anneaux de jonction du mât, il parfait l'horizontalité de leur plateforme.
Et ça monte gentiment... pour arriver en bout de pale.
C'est alors qu'en zoomant un max, je m'aperçois que des peignes ont déjà été installés.
Ils sont de trois tailles différentes.Du plus grand au plus petit à mesure qu'on s'approche de l'extrémité.
J'essaie alors de changer mon angle de prise de vue...
Et je crois comprendre que mes deux acrobates sont en train de préparer l'installation des derniers peignes.
Mais, me direz-vous, à quoi servent ces appendices que j'appelle peignes?
Je crois savoir que leur première fonction est d'atténuer le bruit.
Ce qui devrait permettre une plage d'utilisation plus large, dans la mesure où, quand les machines sont trop présentes phoniquement, l'exploitant est obligé de les "brider", voire de les arrêter.
Ceci resterait cependant à vérifier... mais je rappelle que ma piètre maîtrise de la langue allemande ne m'a pas permis d'en savoir davantage.
Quoi qu'il en soit, je me satisfais d'avoir eu l'opportunité de vous offrir ce reportage.
---------------------------------------Pour en savoir un peu plus sur le sujet-------------------------------------
http://bernardino.over-blog.net/2014/10/quand-les-pales-d-eoliennes-peignent-les-filets-d-air.html
https://www.lenergieenquestions.fr/un-systeme-anti-bruit-inspire-des-rapaces-pour-les-eoliennes/
Buse bouchée sur imprimante 3D Anet 8
On m'avait dit…
Et cela m'est arrivé !
Que je vous explique.
Après avoir changé péniblement de fil PLA (hein Stéphane?), je teste avec un petit cube, et comme cela fonctionne correctement, je mets en route afin de fabriquer un support de roue pour Easy Trainer.
Je reviens après le repas… et je trouve ma pièce ébauchée, mais loin d'être terminée, alors que Repetier dit qu'il a fini son boulot. (Voir photo en fin d'article)
J'ai compris : le fil n'avance plus… Diagnostic : la buse est bouchée. Pour quelles raisons? Mystère. Mais il va falloir agir!
Je laisse passer la nuit, et au matin, je consulte mon moteur de recherche afin de trouver des solutions.
Et après m'être abondamment documenté, voici dons la solution que j'ai adoptée,
1- Sur l'imprimante, à l'aide des boutons du tableau de commande :
Quick settings
Preheat PLA
Laisser monter en température, et lorsque c'est chaud, tenter de retirer le fil vers le haut tout en appuyant sur le bouton de débrayage.
Passer une corde à piano 10/10 dans le conduit afin de déblayer les éventuelles saletés.
2- avec une clé de 8, et tout en maintenant la tête chauffante avec une paire de pinces, démonter la buse.
L'insérer entre les mâchoires d'un pince… et « faire cuire » au-dessus d'un feu de gazinière.
Enlever le maximum de matière avec la petite corde à piano.
Et quand il semble ne plus rien y avoir dans le conduit, utiliser un seul brin de fil électrique multibrin pour libérer le passage.
Quand enfin le minuscule fil de cuivre sort par le petit trou, le plus dur est fait.
Porte ouverte. Pièces trouvées ici: https://www.thingiverse.com/thing:2290361 Bouton de débrayage en blanc.
3- Toujours sur la position Preheat, remonter la buse, avec les mêmes outils que pour le démontage. Mais pas avec les doigts, parce que c'est très chaud !
Puis insérer du fil PLA en débrayant… et quand un minuscule filet apparaît sous la buse, vous pouvez jubiler ! (Cela doit également fonctionner avec d'autres types de filament)
Peut-être aurez-vous à régler de nouveau la hauteur de la tête d'impression...
Etait-ce la « bonne » méthode ? Je ne saurais dire. Mais je reste persuadé que la « bonne » méthode est celle qui permet de parvenir à ses fins.
Bonne(s) impression(s) en 3D à vous tous.
Note à propos du changement de fil :
J'ai eu beaucoup de scrupules, craignant de faire une grosse bourde ! Mais quand j'ai vu certaines vidéos… Je me suis senti totalement décomplexé !
A savoir que je coupe le fil à changer juste au-dessus du trou de la tête d'écriture. Et toujours en position Preheat et bouton de débrayage enfoncé, j'appuie avec le nouveau fil sur l'ancien jusqu'à ce que la nouvelle couleur apparaisse par la buse.
Ce qui permet ainsi, après avoir mis Repetier en pause, de changer la teinte d'une pièce en cours de route !
Drastique, mais efficace.
Coup de pétard
Vélo, gentil vélo…
Il y a des jours où !
Mais voyez plutôt.
Ce joli matin de juillet, la température est encore acceptable.
Je peux donc envisager d'enfourcher mon fier coursier, que je n'ai pas utilisé depuis un bon moment.
Je le sors dans la cour, et j'entreprends de vérifier la pression des pneus.
Le manomètre grimpe gentiment, jusqu'à atteindre 3kg.
Et là, tout à coup, je vois sortir comme un léger brouillard qui s 'énfuit en sifflant sur la valve au niveau de la jonction métal/caoutchouc ! Le liquide anti-crevaison injecté dans la chambre s'échappe joyeusement.
Zut ! Il va me falloir procéder à un changement de chambre.
J'en souris presque en me disant que je vais avoir l'occasion d'expérimenter un modèle de chambre à air « tube », et ainsi d'éviter la corvée du démontage/remontage de la roue arrière,
Opération effectuée rapidement. Sympa comme tout.
Chambre à air "tube"...
Je finis de m'équiper : boisson, casque, appareil photo, smartphone…
Et c'est parti.
Quand, à peine 50 mètres après mon « envol », j'entends tout à coup un énorme « BOUM » !
Ma jolie chambre toute neuve vient d'éclater en fanfare.
Retour à la case départ. Et cette fois, je suis bien obligé de démonter !
Pour constater qu'une partie de l'armature métallique du pneu semble responsable de mon tonitruant démarrage.
Sauf que… je n'ai plus de chambre à ma disposition. Et que le pneu est à changer aussi.
Occasion pour moi de filer à Villaines la Juhel rendre visite au magasin Oxygène, spécialiste « deux roues ».
Sauf que… je trouve porte close : fermeture hebdomadaire ce mercredi.
Quand ça veut pas le faire, ben ça veut pas le faire.
Je file alors vers le magasin Gamm Vert, où je trouve un pneu et une chambre basiques.
Mais j'aurais voulu une chambre increvable.
Je refais les 15 km dans l'autre sens, pour filer vers Evron, là où j'achète d'habitude mes accessoires.
J'y trouve en effet mon bonheur.
De retour à la maison, j'entreprends la remise en état de mon joli VTT électrique.
Mais cette fichue roue arrière est toujours aussi « chiante » à remonter.
C'est lorsque j'ai enfin tout serré, que je me rends compte d'une grosse bévue. L'une des rondelles n'est pas à sa place, ce qui provoque le frottement du boîtier de freinage contre le disque.
Et merde !
Il va encore falloir démonter… et remonter.
Après le déjeuner...
C'est ainsi que j'ai passé une bonne partie de ma journée à « chérir » mon VTT.
Mon gentil VTT et ses pneus capricieux.
Mais je n'ai pas ressenti le besoin de l'essayer !
J'avais déjà eu l'occasion d'éprouver quelques bonnes suées !
Et je n'avais pas du tout envie de m'en taper une autre.
Dans la soirée…
Alors que la température redescend gentiment, je découvre dans ma messagerie un mail émanant du voisin devant la maison duquel ma chambre à air s'est mise à « péter de joie ».
Bonsoir.
C' est l'époque du tour de France.
Ce matin, j'ai aperçu quelqu'un qui préparait son vélo ; il expliquait le bon fonctionnement de sa jolie machine à sa chère dame.
Alors que j'étais dans mon jardin, je vois un casque passer, et soudain un coup de pétard ! Je me suis dit : « Celui-là, il est parti avant le départ ! »
Mai non ! C'était mon ami Bernard qui remontait auprès de sa pauvre machine.
Il avait pété un pneu : il était déçu.
Michel
Après quoi, vous vous aurez compris que mes voisins ne manquent pas d'humour !
Et ça, c'est pas désagréable du tout.

























