Planeur Dragonfly et caméra vidéo
Hier, je suis
sorti en compagnie de mon copain Marc.
J'ai équipé le Dragonfly de la keycam, placée tout d'abord en bout d'aile... ce qui donne un plan assez inhabituel pour des vidéos réalisées à partir d'un modèle réduit.
Je n'ai même pas mis de contrepoids à l'autre extrémité!!! Malgré un déport de 1.70m...
Le modèle n'a pas trop bronché.
Docile.
http://www.valentamodel.cz/56aa.htm
La vidéo est montée.
Elle est visible ici:
http://www.youtube.com/watch?v=oxwKeD8GAtc
Autre vidéo, réalisée à partir du planeur Solution de Simprop, par un jour très venté...
http://www.youtube.com/watch?v=dGY75u3VE1Y
Ça vous chatouille ou bien ça vous grattouille ?
"Ça vous chatouille ou bien ça vous grattouille ?"
C’est par ces mots que le bon docteur Knock commençait son diagnostic lors
d’une consultation gratuite qu’il donnait au tambour de ville… entré
fanfaronnant et bien portant dans le cabinet du praticien… mais qui en était sorti un peu chamboulé !
Puisqu’on parle diagnostic, il en est pour lequel je ne me suis pas grattouillé la cervelle très longtemps. Il concerne mon « antique » appareil photo Kodak, celui qui avait déjà subi quelques dommages rapportés ici :
http://bernardino.over-blog.net/article-22444338.html
Son écran étant hors se
rvice,
j'avais tout de même réussi à le « recycler», en le greffant sur un modèle réduit, et il me servait encore à faire de la
photographie aérienne.
Jusqu’à hier…
Quand j’ai voulu le ré-installer sur mon Easy Glider, et où il a obstinément refusé de démarrer !
J’ai donc joué au docteur pour effectuer une autopsie, afin de voir comment c’était fait à l’intérieur(1). Parce que ça me chatouille toujours de savoir…
Armé d’un petit tournevis, j’ai commencé
à désosser la bête.
Jusqu’au moment où…cette « bête» que je croyais devenue inoffensive…cette bête inerte…et bien… elle a manifestement voulu se rebeller !
Mais ça vous chatouille de me demander la manière dont elle a pu se rebeller… hein ?
Oh, j’aurais dû m’en douter… mais telle une raie torpille, elle m’a balancé une puissante décharge électrique dans la main gauche !!!
C’est alors que je me suis souvenu : dans un appareil photo, il faut disposer d’un énergie conséquente afin d’actionner le flash. Et quel accessoire est capable de condenser une telle énergie ?
Ça vous chatouille donc de savoir qui peut bien condenser, n’est-ce pas ?
Voyons, mais un con-den-sa-teur, pardi !!!
Tout comme ceux que l'on utilise dans les clôtures électriques...
C’est alors que j’ai ausculté la
carcasse de plus près, et j’ai découvert une sorte de cylind
re allongé, sur lequel étaient portées ces inscriptions : « Photo-Flash 330V
110µF »
Mazette ! Il était là, le fameux condensateur!!!!
Je ne sais pas si j’ai chopé du 330 volts dans les doigts, mais je peux vous assurer que l’extrémité de mon majeur gauche est devenue toute rouge. Et qu’elle a continué à me grattouiller un certain temps !
J’ai donc voulu mettre au plus vite ce condensateur hors d’état de nuire…
Mais allez savoir comment je m’y suis pris… j’ai ramassé illico une seconde décharge !!!
Et là encore, ça m’a puissamment chatouillé le bout des doigts !!!
C’en était trop !
Fort agacé, j’ai décidé d’appliquer cette sage maxime, que n'aurait pas reniée le docteur Knock : « Aux grands maux, les grands remèdes. »
J’ai choisi un tournevis très bien isolé, et j’ai mis les bornes de ce condensateur en court-jus… J'ai alors obtenu un magnifique « clac » illustré d’un éclair, le tout dégageant une puissante odeur de cramé électrique. Comme dans un feu d’artifice : le bouquet final !!!!
Maintenant, il m’était possible de continuer à démonter tranquillement mon Kodak.
Sauf que je crois percevoir une autre question qui vous chatouille.
« Et qu’est-ce que tu vas en faire de ton appareil en loques ? »
Ça vous grattouille les ménignes de savoir, n’est-ce pas ?
J’ai alors fait deux « tas »: le premier est le plus conséquent ; il contient le plastique, les plaquettes d’électronique, l’optique, la pile destinée à alimenter la mémoire…
Et tout ça prendra le chemin de la déchetterie municipale où l'on se charge du recyclage des déchets par répartituon vers différents bacs...
Faut se montrer éco-citoyen!
Le second, plus modeste, est contenu dans un petit sac : ce sont les vis minuscules… que je garde au cas où…
Au cas où quoi ?
Voilà bien encore une question qui vous chatouille ? N’est-il pas ?
Ben, réfléchissez un peu à la situation.
Imaginez que l’un de mes voisins visiblement embêté vienne me voir un jour tout en se grattouillant la tête : « T’aurais pas dans tes trésors une chtiote vis ? J’ai perdu celle qui tenait la branche de mes lunettes ! »
Le "bon" citoyen que je pense être aura donc aussi recyclé ses petites vis, et ne se sera pas fait « chatouiller » les doigts pour rien !!!
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(1) à toutes fins utiles, il convient de lire la notice fournie avec le produit neuf; sur laquelle on peut lire:
"Ne démontez pas votre appareil.... Ceci présenterait un risque d'incendie ou d'électrocution.
Au sein de l'UE, il existe un système de collecte spécifique pour ces produits... En jetant ce produit correctement, vous êtes sûr que les déchets subiront le traitement, la récupération et le recyclage adéquats, et vous aidez à prévenir les éventuels effets négatifs pour l'environnement..."
Glisser sur une peau d'Orange...
Que je vous raconte!
Tout petit consommateur de téléphonie mobile, je suis titulaire d'un compte Mobicarte chez Orange.
Et cela me suffit amplement.
Pendant un temps, mon téléphone Motorola L6 me permettait de téléphoner, bien sûr, mais aussi d'aller accessoirement consulter ma messagerie, la météo….
Et puis un jour, plus d'accès à Internet... sans prévenir. Chapeau la communication, hein?
Je finis par contacter le service "clients"... où l'on me dit que mon téléphone n'est pas compatible!
"Ah bon, que je dis, mais il l'a été pendant un temps...
- Ouais, qu'on me répond, mais il l'est plus... C'est comme ça..."
Bon, c'est pas trop grave... avec mon ordinateur portable j'utilise Internet Everywhere quand je suis en déplacement, ou les bornes wifi gratuites.
Quelque temps plus tard, j’hérite d’un "vieux" smartphone. Encore mieux à tous points de vue que mon Motorola. Je peux le connecter facilement Internet, wifi, bluetooth… Il fait GPS...
pocket PC... Le bonheur !
Mais… après deux ans d’utilisation, il tombe en panne. Nous sommes le 24 février2010.
Je me fais alors plaisir en achetant un Nokia 5800 chez Auchan. Le must, avec radio FM, bluetooth, wifi, navigateur GPS, appareil photo, lecteur MP-tout-ce-qu'on-veut...
Je joue pendant quelque temps avec... et je me rends compte rapidement que Orange facture les unités "Net"… nettement plus cher qu'au temps où mon vieux Motorola était compatible.
Bonbon les ko!!!
Je laisse donc de côté l'option Internet du téléphone. Avec un crédit de X euros
L'autre jour, je m'en vais consulter mon compte, et il semblerait que les X euros aient diminué de façon drastique, alors que je n'ai pas téléphoné ou navigué sur le Net. Bon,
soyons vigilants!
Je surveille alors pendant quelque temps. Et je me retrouve amputé de 2 Euros par-ci, 1.50€ par-là, sans avoir "joué" avec mon bidule.
(Surprises, surprises... Mais c'est normal... c'est indiqué sur l'illustration ci-dessous!!! Plein de surprises pour vous avec Davantage...)

Inquiet, je téléphone au 3972... où un gentille dame me dit:
"C'est normal, vous consommez du Net!!!
- Mais madame, j'ai mon détail de consommation sous les yeux à l'écran... et depuis telle date, je n'ai pas trace de consommation. Or vous me dites que...
- Oui, mais sur notre écran, nous avons un détail plus... détaillé que le vôtre!!!!
- Euh? Alors vous avez une double comptabilité...
- Non, mais votre téléphone se connecte tout seul au Net!
- Comment ça? Même si je ne fais rien?
- Oui, oui!!!
- Mais comment je peux avoir le détail de ma consommation?
- Ben je peux vous l'adresser; vous allez recevoir ça sous 48 heures, maximum 72 heures."
Ahurissant, non?
Je demande alors à la dame comment faire pour annihiler ces connexions non désirées...
"Je vais vous passer un technicien!"
Le type me dit alors que de chez lui, il va procéder à la désactivation du bidule.
Ce qui est fait dans les minutes qui suivent.
C'était samedi 13 mars.
Le vendredi 19... mon crédit n'a pas bougé depuis la mise hors service de mes connexions... mais je n'ai toujours rien reçu.
Têtu comme une bourrique, je rappelle le 3972... où il me faut une nouvelle fois débiter mon histoire.
"Ah, que me dit la dame, mais ma collègue vous a raconté des bobards. C'est pas ça le délai, c'est 10 jours minimum, et encore il faut tenir compte des dimanches, jours fériés et
autres!"
Ah, compétents les gens de chez Orange, et solidaires entre eux, n'est-il pas?
J'attends donc de voir mes détails-super-détaillés... s'ils arrivent... pour comparer avec ce que m'annonce mon écran...
Le 29 mars, ne voyant toujours pas le décompte qu'on devait m'envoyer, en mec têtu... je rappelle le 3972.
C’est Ahmed qui m’accueille. Là encore, il faut tout réexpliquer...
Mais je lui signale surtout que je cherche à comprendre!!!!
Au bout d'un moment, visiblement dépassé pour me dépanner…
il me dit qu'il me bascule vers une autre conseillère.
Elle a l'accent européen...
Je dois une fois encore tout réexpliquer. Mais elle se montre attentive, ne me coupe pas
pour un oui pour un non... elle m’explique ce qu'elle est en mesure de m'expliquer... me disant que le problème des téléphones qui se
connectent seuls était un de leurs soucis, en particulier les iphone... et que le fait que le client ne puisse voir ces communications sur ses décomptes (Net ou papier)
était effectivement un problème qu'Orange allait devoir solutionner.
Nous "bouinons" en parallèle, elle sur son écran, moi sur mon PC ou mon
téléphone... pour vérifier certains points.
Puis elle se met à calculer le total de mes connexions (intempestives ou pas)... plus de 50 euros!!!!
Je lui fais alors remarquer que j'étais un client fidèle de chez Orange (toute la téléphonie fixe ou mobile + Internet domicile + Internet
Everywhere)... et que d'autres enseignes proposaient leurs services... en accordant des "bonus" aux nouveaux venus.
A tout hasard, j'évoque un geste commercial de la part d'Orange... Ce à quoi elle semble apparemment réceptive.
Elle me propose alors de déposer un crédit de 60 Euros sur mon Mobicarte, tout en repoussant la date limite de rechargement.
"Ben voilà, que je lui dis,
j'ai enfin trouvé chez Orange quelqu'un qui écoute les clients!!!"
Nous nous sommes donc quittés en bons termes (ce qui n'avait pas été le cas les fois précédentes!!!)
On a le droit de râler, n'est-ce pas?
Mais quand on obtient un minimum de satisfaction, il faut aussi savoir le dire!
C'est pourquoi je tenais à vous informer de l'issue positive de mes démarches.
Quand un Easy Glider filme un autre Easy Glider
La bille bordel...!!!
Malgré tout, le résultat me satisfait!
Même si parfois le planeur de Noël est très fugitif à l'écran!
Le film est visible ici:
http://www.dailymotion.com/video/xconhy_vol-de-pente-a-la-roche-camera-emba_tech
Pour répondre à un correspondant qui m'interrogeait sur la position de la caméra...
C' est à "négocier" en fonction de ce que l'on veut faire...
Pour ma part, j'ai placé du Velcro en différents endroits du modèle. Ce qui me permet, lors du montage avec Windows Movie Maker, de varier l'angle de prise de vue... Au montage donc, on casse ainsi la monotonie, qui survient vite lorsqu'on a des plans trop longs...
Dans le cas présent, j'avais 26 minutes de vidéo... J'ai ramené à 6 minutes au montage... qui "pèse" 48 Mo.
Il est vrai que le mode "poursuite" est sans doute le plus intéressant si on veut filmer un copain en vol... Koike!!! L'idéal serait de voler en bord de mer, très près de soi... Mais la pente de La Roche ne permet pas cette "fantaisie".
Si on veut du "paysage", la disposition sous l'aile aide à cadrer dans le prolongement de ladite aile.
Au décollage, "vue arrière", c' est quand même bonnard! Non?
Voilà ce que je peux dire après utilisation de ma keycam... que je disposerais bien au somment de la dérive... si je ne craignais de devoir plomber le nez inconsidérément afin de rattraper le centrage... ou bien de voir cette dérive se mettre à vibrer lors des prises de badin...
Mais ne le répétez à personne: j'ai commandé une autre "spycam". Ce qui me permettra d'en embarquer deux au cours du même vol... et donc de disposer de plusieurs angles de vue!!!
Toujours est-il que Dailymotion "compresse" le fichier, et que cela nuit forcément à la qualité. Ah, si vous pouviez comparer, vous verriez qu'il n'y a pas "photo"!!
Quand l'Easy Glider croise un oiseau en vol
Parce que "ça bouge" tout le temps!!!
Le parallèle est assez facile à faire entre ce qu'on perçoit de la trajectoire d'un avion d'aéroclub quand on est au sol: on dirait qu'il est comme sur des rails...
Il en est tout autrement quand on est dedans, où l'on ramasse toutes les turbulences par l'intermédiaire des fesses!!!
Mais l'Easy Glider, c'est une
mule bien sympathique, capable d'emporter un appareil photo nettement plus lourd, utilisable dans des endroits presque inavouables car on peut poser sur un espace très court... et, cerise sur le
gâteau, on ne craint pas de le casser!En re-visionnant mes films, je me suis aperçu qu'on distinguait un oiseau croisé pendant un vol. Je l'avais bien vu, sur le terrain, mais je pensais qu'il ne serait pas perceptible sur les images. Grand angle oblique, et résolution faiblarde.
Et pourtant...
Oh, il faut être attentif, mais on peut quand même voir le volatile qui semble "fuir" l'intrusion du modèle dans son territoire.
Qu'il veuille bien me pardonner!!!
La séquence est ici:
http://www.dailymotion.com/video/xcn7uj_easy-glider-oiseau_animals
Et si on jouait... aux "Mille bornes"?
A l’entrée de l’hiver, j’ai rangé mon VTC dans un coin du garage… Vous savez, celui qui "crève" plus vite que son ombre... voir entre autres http://bernardino.over-blog.net/article-33155872.html
Il faut dire que je n’aime pas rouler quand il fait froid. Je préfère marcher… ou skier !
Aujourd’hui, nous sommes le mercredi 17 mars 2010…
La météo annonce un temps quasi printanier.
Je me penche alors vers mon fidèle coursier qui semblait piaffer d’impatience.
Je vérifie le gonflage des pneus… le fonctionnement des freins, du dérailleur, du plateau… et comme tout semble en état, j’installe mon GPS sur le guidon avant de retrouver mes petits chemins.
Après plusieurs mois de séparation, ma selle et mon fessier ne semblent plus très bien en état de grâce. Dur, dur !
Mais quelques kilomètres encore, et chacun semble avoir trouvé un compromis…
La montée vers Champgenêteux s’effectue gentiment, puis je tourne à droite direction Trans.
Au passage, je retrouve des noms de lieux-dits familiers, tels que « Le Mariage », « Cuissebelle »…
Je croise Xavier perché sur son tracteur ; il m’adresse un geste amical.

La portion de route sur laquelle je roule maintenant est
jonchée de petites mottes grasses… et la brise du Sud relaie leurs effluves, ainsi que ceux dégagés par les nombreux tas de fumier qui s’alignent dans les champs. C’est le prix à payer avant d’avoir le droit de respirer les odeurs
printanières à venir !
Arrivé à Trans, je longe l’école, située « rue des Loisirs » ! Puis je tourne à droite direction Bais.
J’ai atteint là le point culminant de mon périple. A moi la griserie de la descente.
La Vaudelle, La Frette…
Mais je surveille toujours mon compteur… c’est que dans quelques kilomètres, il devrait afficher… ce que j’attends avec impatience !
Un peu avant d’arriver au lieu-dit
« Le Carrefour », mon dérailleur décide de faire sauter
la chaîne. Je peste un grand coup… Et à l’aide d’un bâtonnet, je remets tout ça
en place.
Puis j’arrive en vue du calvaire qui marque le début d’un chemin de terre… 999.99… et le nombre magique que j’attendais : 1000.0 !
Mon vélo vient d’effectuer 1000km !
Oh, ce n’est pas un exploit… d’autres font nettement mieux. Mais c’est une petite satisfaction personnelle. J’immortalise l’instant et je m’engage
dans le chemin creux.
J’en profite alors pour brancher les écouteurs de mon baladeur. Mozart, Beethoveen, Bach m’accompagnent.
Un tas de plumes signale le forfait d’un carnassier quelconque : Renard en serait-il l’auteur ?
Empruntant la corniche qui domine Bais, je bénéficie sur ma gauche d’un superbe panorama allant du Mont Rochard, reconnaissable à son antenne,
jusqu’au Bois du Tay. Au loin, on aperçoit les fa
çades de nombreux villages éclairées par le soleil encore en Est : Hambers,
Jublains, Mayenne…
Je reste un instant à contempler.
Quelques centaines de mètres encore… Un rapace se laisse choir d’un poteau et en quelques coups d’ailes atteint une zone dans laquelle il se met à tournoyer.
Là encore, je m’arrête, et j’admire…
Près de la Chauvière, je croise la route qui monte aux « Batailles » ; le minuscule calvaire de granite sur lequel mon petit-fils Maxence aimait à se reposer ou casser
des noisettes. (Tout juste visible sur l'extrême droite du cliché à la pancarte jaune) 
Puis je me laisse glisser dans la descente où je dois zigzaguer entre des crottins de chevaux. Mottes fraîches à l’odeur prenante.
Peu avant le Vaublin, mes bras encaissent de profondes rainures laissées par les crampons des pneus d'un tracteur... le sol durci par la sécheresse n'amortit rien...
et la fourche avant portant "suspendue" se montre assez peu efficace...
Je croise la route de Champgenêteux, empruntée lors de la montée, puis je grimpe le raidillon vers La Roche. Et j'entame à nouveau une descente...
C’est dans cette portion de chemin que je vais pouvoir constater plus particulièrement les sévices de la tempête Xynthia : de nombreuses branches jonchent le sol ; un cerisier sauvage au tronc pourtant imposant est cassé en deux, fibres déchirées.
Ma descente continue, lentement… Je veux profiter au maximum du plaisir que j’éprouve.
J'arrive à une centaine de mètres du petit pont sous lequel passe le ruisseau de
l’Aubrière. Si partout ailleurs, le sol est sec, là, dans ce creux de vallon, il reste encore de
nombreuses flaques boueuses, longues et difficiles à franchir. Je décide alors de rebrousser chemin, et je bifurque à gauche vers la
Luçonnière.
Un talus est jonché de perce-neiges qui rutilent sous le soleil…
Je retrouve la route qui file vers Mayenne. Et je tourne à gauche.
Entrant dans Bais, je croise une voiture à l’intérieur de laquelle rayonne un large sourire et une main qui s’agite. Tiens, c’est Annaïck… que j’ai eue comme élève il y a de cela… Oh, déjà !
Sur ma droite, le magasin Agrial expose tout un tas de petits pots autour desquels s’affairent des acheteurs. Les plantations vont aller bon train.
Je n’ai pas encore atteint la place du village que mes narines sont titillées par les odeurs de galette et de saucisse grillée. Vent de Sud oblige… Et comme nous sommes mercredi, c’est le marché !
Voilà donc mon appétit soudain aiguisé!
J’arrive à la maison.
J’ai parcouru une vingtaine de km… Trois quarts sur route, en montée, c'est moins difficile; le reste dans
les chemins creux, pour le fun en descente.
Une grande rasade d’eau…
Quelques instants de repos…
Je refais mentalement ma promenade au travers du bocage qui me plaît tant.
Petits plaisirs…
PS: Cartes détaillées en cliquant ci-dessous:
http://www.geoportail.fr/RechercheGC.do?adresse=Adresse&cp=Code+Postal&villeAdresse=bais&ville=Nom+de+la+commune&rechercheParAdresse=true&x=20&y=10
http://www.geoportail.fr/visu2D.do?cg=djoxLjEqYzptZXRyb3BvbGUqY3Y6MS4wKnZ2OjEuMSp4eTotMC4zNDAxODYwMDE5NzAxNDc3fDQ4LjI2NTY2NjUwMTY1MTM3NCpzOjgqcHY6MS4wKnA6ZGVjb3V2ZXJ0ZSpsOlNjYW58MXwxMDB8Mg%3D%3D
http://www.mapquest.fr/mq/maps/latlong.do?pageId=latlong&latLongType=decimal&txtLatitude=48.25228&txtLongitude=-0.359558
Keycam vidéo
(Dont le lien figure également sur l'article précédent) Une fois encore, merci à Lolo!
Le teléchargement des pilotes demande à être patient, longues périodes où il ne se passe rien, jusqu'à ce que l'on découvre sur l'écran le fameux download. Enregistrer et décompresser le fichier, lancer l'installation des drivers... Tout se déroule normalement.
A signaler que je n'ai pas réussi à installer la version multilangue, j'ai dû me contenter de la version "english".
Mais c'est pas bien grave... du moins en ce qui me concerne!
Quelques détails:
Une fois les pilotes installés, on trouve sur le bureau l'icone d'un programme intitulé Amcap, qui va gérer la webcam.
Pour l'utiliser en webcam, elle doit être éteinte au démarrage. Ensuite, tout en appuyant sur le bouton "mode" (pas le ON/OFF), il faut la brancher au PC.
Quand la led s'est allumée, relâcher le bouton.
Lancer le programme Amcap.
Au bout de quelques secondes, les images s'affichent à l'écran et sont de bonne qualité. On peut enregistrer... directement sur son disque dur... format AVI par défaut; mais je n'ai pas réussi à faire sortir le moindre son, même en branchant un micro annexe sur le PC. Le micro de la bébête serait-il occulté en fonction webcam? Ou est-ce un défaut de mes paramétrages?
Par ailleurs, le
programme Amcap fournit tout un tas d'entrées paramétrables, permettant de jouer sur la balance des blancs, le nombre d'images par secondes, la résolution, la taille max allouée au fichier
d'enregistrement...Vraiment pas mal!
Autre détail: pour retrouver le mode caméra embarquée, il semble nécessaire d'effectuer un soft reset.
Voilà pour mon expérience du jour.
PS: dernièrement, j'ai voulu voir si mon ordinateur portable était en mesure de lire la micro SD seule. Je l'ai retirée de la keycam... Et lorsque j'ai refait des films... la date était revenue au 01/01/2008. Il m'a donc fallu réinstaller le fichier tag...
Par conséquent, méfiez-vous: si vous retirez la carte mémoire, il faudra réinstaller le fameux "tag"... ainsi libellé (il sufit de modifier uniquement la date et l'heure ci-dessous, le mot date restant entre crochets)
[date]
2010/03/17
16:36:00
Caméra embarquée
Après avoir lu de nombreux messages
sur la liste Electronlibre concernant un gadget venu de Hong Kong... j'ai moi aussi fait fonctionner ma carte bleue.
Oh, pour 11 Euros environ (port compris) je ne risquais pas grand-chose!
http://cgi.ebay.com/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=160386693376
Après réception du jouet, je suis allé sur ce site, afin de trouver la traduction française. Merci à "Lolo"!http://aerololo.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=628#webcam
Puis j'ai procédé à quelques essais "au sol"... sans rien modifier contrairement à ce que préconise le site qui précède...
Et enfin, je suis passé à la pratique.
Un morceau de velcro sous la caméra, un autre sur le capot de l'Easy Glider...
et c'est parti!
Vous noterez sur le film que l'hélice située pile-poil dans l'axe est nettement "stroboscopée".
Mais comme j'avais mis un autre morceau de Velcro sur l'aile à environ 30cm de l'emplanture (voir cliché ci-dessous), j'ai renvoyé tout ce petit monde en l'air. Et cette seconde disposition
laisse le champ visuel nettement plus libre.
A noter que j'ai assuré la fixation de la caméra en arrimant celle-ci à l'aide d'un petit morceau de ficelle assujetti au fuselage: on ne sait jamais! (Prudence est mère de sûreté...)
Au travers d'un montage vidéo vite fait
(mais pas bien fait!) je vous laisse "admirer" le résultat. (Logiciel utilisé: le basique Windows Movie Maker)
Il semblerait que la fixation "souple" du Velcro n'engendre pas de vibrations se traduisant par du flou, même au moteur.
Je regrette cependant que la compression logicielle effectuée par Dailymotion dégrade quelque peu la qualité des images...
Malgré tout, on peut se demander ce que cela donnera le jour où il fera soleil et que le vent sera moins turbulent!!!
Etonnifiant, n'est-il pas?
http://www.dailymotion.com/video/k4UEbkTMtnxuSU1pvdb
http://www.dailymotion.com/video/xcezg5_caméra-embarquée-sur-easy-glider_tech
http://www.dailymotion.com/video/xcfcpv_easy-glider-et-caméra-vidéo_tech
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Mode d'emploi sommaire:
Commencer par charger la batterie en la reliant au PC. La diode s’allume et devrait s’éteindre quand c’est plein… Mais… ce n’est pas forcément le cas tout le
temps...
Penser à insérer une carte mémoire...
Pour faire court au niveau de l’utilisation :
Allumage de la caméra : appui prolongé sur le bouton ON/OFF
La diode s’allume, et reste allumée… c’est prêt à consommer !
On peut alors prendre une photo, par un appui bref sur « Shutter Button ». La diode s’éteint brièvement, le temps d’enregistrer l’image, puis se rallume.
On peut aussi prendre une vidéo : appui prolongé sur « Shutter Button »… la diode clignote alors trois fois, signalant que le film démarre, et elle reste éteinte tout le temps qu’elle enregistre. Pour arrêter de filmer, appui prolongé sur ON/OFF… la diode se rallume et peut même s’éteindre signifiant qu’elle est effectivement carrément OFF.
En bref :
Un appui prolongé sur ON/OFF allume ou éteint l’appareil quel que soit le processus dans lequel on se trouve.
Quand la caméra est reliée au PC, elle ne nécessite pas de drivers, elle est reconnue comme un lecteur annexe tel qu’une clé USB (à condition qu'une carte soit insérée). On peut donc copier/coller… supprimer, lire, transférer les images (format jpg) ou les vidéos (format AVI)...
En cas de blocage ou de dysfonctionnement, utiliser la fonction Reset.
Pour info: une carte de 2Go me procure environ 25minutes de film.
Réparation par lamelles de contreplaqué
J'entends par-là celui qui passe davantage de temps à faire voler qu'à papoter sur le terrain.
Et quand c'est cassé, il faut bien évidemment réparer. ( Non, je ne fais pas encore partie de ceux qui considèrent qu'un modèle réduit est à usage unique...)
Parmi les techniques de réparation, il en est une que j'affectionne particulièrement, et que je ne vois pas très souvent employée.
C'est celle que j'ai nommée "Réparation par lamelles de contreplaqué".
Pour ce faire, j'utilise un disque à tronçonner. Je recolle bout à bout les morceaux de façon sommaire avec de la cyano.
Puis avec le disque j'effectue une fente, dans laquelle viendra se glisser une lamelle de CTP plus haute que prévu. (du 1mm suffit la plupart du temps)
Cette dernière viendra durablement consolider le collage bout à bout. (voir sur l'album le fuselage de Baron ou le stab de planeur)
Mais qui n'a jamais pesté lorsqu'un joli fuselage est brisé juste avant le pied de dérive? J'ai donc étendu
J'ai en effet abandonné la réparation qui consiste à rajouter du tissu de verre par l'extérieur...méthode qui ne m'a pas souvent donné de résultats probants, sauf à faire une excroissance disgrâcieuse si on met une couche de tissu trop épaisse...
Dans mon cas, je "raboute" simplement les morceaux à la cyano, en vérifiant que tout est "d'équerre". J'obtiens alors un assemblage encore fragile. Puis je pratique une fente avec le disque, j'insère une lamelle qui va déborder à l'extérieur et à l'intérieur de quelques milimètres... collage cyano. On retourne, et on recommence l'opération 3, 4 ou 5 fois, selon le diamètre du fuselage.
Déjà à ce stade, on se rend compte que le tout est fort bien rigidifié!
Il est alors possible de pratiquer au niveau de la réparation un trou de 2 à 3mm, par lequel, grâce à une seringue, on va injecter de la résine époxy à l'intérieur du fuselage.
Et en maintenant le fuselage horizontal, on va lui appliquer un mouvement de rotation.
A l'intérieur du fuseau, la résine va alors provoquer un cal de part et d'autre du pied de chaque lamelle.
(A comparer avec les radiographies réalisées après la fracture d'un os chez les humains...)
Quand tout est durci, on arase avec le disque à tronçonner... un petit voile de mastic pour cacher les imperfections... Puis un discret coup de peinture.
Mes fuseaux réparés de cette manière n'ont jamais cassé à l'endroit réparé!
Et je ne les ai pas alourdis davantage que lorsque je réparais avec du tissu de verre...
Essayez donc ma méthode, applicable sur du balsa, de l'EPP, de la fibre... Consultez l'album pour voir.
Vous m'en direz des nouvelles!!!
Lien vers l'album:
http://bernardino.over-blog.net/album-1561610.html
On peut rêver, non ?
Il fait nuit noire.
Du fond de mon lit douillet, j’écarquille un œil. Timidement, lentement…
Pour apercevoir mon réveil qui affiche digitalement 4 :44
Et je pars à rire… mais doucement, afin de ne pas perturber le sommeil de mon épouse.
Que je vous raconte.
L’histoire commence ainsi :
Je descends au bar/tabac de mon village pour y acheter… je ne sais quoi d’ailleurs, puisque je ne fume pas.
L’homme derrière le comptoir me salue et me dit :
« Tiens, j’ai appris que vous pratiquiez le modèle réduit. Je savais pas. Ben moi aussi, avec une préférence pour les planeurs…
- Ah, bon… C’est curieux quand même qu’on n’ait jamais réussi à en parler !
- Venez, je vais vous faire visiter mon atelier. »
Nous quittons la salle de bistrot, et nous entrons dans une pièce pleine à ras bords d’ailes, de fuselages, de stabs… Il y flotte une douce odeur de balsa et d’enduit nitro-cellulosique. Mais on trouve également des fuseaux en fibre de verre, des ailes volantes, des planeurs en « mousse »… Une vraie caverne d’Ali Baba.
Après quelques échanges, arrive forcément cette fatidique question :
« Mais où volez-vous ? me demande le cafetier
- Oh, sur différents petits sites autour de Bais, je pratique surtout le vol de pente, et depuis l’arrivée en force des moteurs électriques brushless, j’exploite même des collines au sommet boisé, en faisant partir mon planeur d’en bas grâce aux électrons… Et vous ?
- Ben je m’en vais à XXXXX(*). Je suppose que vous connaissez ?
- Ben non ! On peut y faire voler des planeurs ?
- Ben oui ! Venez, je vais vous y emmener. »
Nous montons dans sa voiture, et au bout de quelques petits kilomètres, nous débouchons sur un magnifique dôme, recouvert d’une herbe qu’on dirait de la moquette, exploitable sur 360°…
Il suffit de sortir son matériel du coffre, renifler d’où vient le vent, et jeter le planeur dans la bonne direction. Pas un poil de marche à effectuer pour se rendre au site de vol…
Et pour atterrir ? Ben, la moquette, vous dis-je !
Bref, le rêve.
Ce que voyant, béat, je n’arrête de répéter :
« Mais bon sang, Bernard, depuis le temps que tu habites ce village, tu n’avais pas encore déniché ce coin. Quel idiot tu fais !!! »
C’est juste à ce moment que je me suis réveillé…
Hilare… et à la fois déçu que ce rêve ne soit pas réalité…
Si d’aucuns ont une petite expérience dans la « traduction » des rêves… qu’ils se fassent connaître…
Peut-être pourront-ils m’en dire davantage…
Mais j’en ris encore !!!!
(*) j’ai oublié le nom du lieudit…peut-être qu’il existe, on peut rêver, non ?