Les imprévus du VTT
Cela faisait un moment que j'avais ce projet en tête...
Mixer un parcours sur l'ex-voie ferrée et le halage de la Mayenne... en un mot, passer de l'un à l'autre!
C'est ainsi qu'hier, j'ai enfin concrétisé mes désirs. (Voir ci-dessous l'enregistrement de la trace en provenance de mon GPS...) mais de façon "inopinément
pimentée", comme vous allez pouvoir le constater!
Ayant effectué le trajet Bais-Mayenne en voiture, j'arrive au carrefour de la Peyennière, où je "débarque" mon VTT. (Petit drapeau rouge ci-dessus.)
Je mets alors cap au sud, en direction de Laval.
Rapidement, les longues lignes droites monotones finissent par me lasser.
Consultant la carte de mon smartphone, (un excellent outil au 1/25.000ème géré par le logiciel ViewRanger), je réalise que la vallée de la Mayenne est joignable à quelques km; j'effectue alors une "sortie de rail" pour emprunter la route.
Je reviens vers le bourg de Commer, que je traverse lentement.
Et afin de me désaltérer, je fais une courte pause devant le parvis de l'église dont le clocher est en réfection.
Puis je bifurque vers la D509... Légère descente...
En haut de la côte des Chevries, je croise la N162 Mayenne/Laval (gros trait rouge situé à droite de la vue ci-dessus): traversée rendue périlleuse en raison de l'important trafic... et direction Bois-Livet. A ma droite La Touche, un peu plus loin à gauche, La Loyère.
Au fond se profile le clocher de Contest, rive droite de la Mayenne.
Après avoir effectué quelques hectomètres sur un chemin goudronné descendant, j'arrive dans la cour de la ferme Bois Livet, qui me semble abandonnée.
Un coup d'oeil vers la gauche, là où près du calvaire je devrais trouver un chemin menant vers le halage... Regardez bien: il est matérialisé par un trait noir sur la carte!
Nippe, c'est bouché.
Ce serait pourtant bien étonnant qu'il n'y ait pas d'accès à la rivière si proche!
Un coup d'oeil vers la droite... où j'aperçois un chemin de terre, avec des traces de roues laissées par les tracteurs.
J'opte donc pour cette unique solution... et j'arrive au ruisseau signalé (pointillés bleus) sur ma carte... mais le chemin tourne... vers la droite, et non vers la gauche comme j'aurais pu le supposer.
Tant pis... je m'avance dans le champ en face, que je longe sur une trentaine de mètres en serrant à gauche... pour enfin buter sur une clôture composée de trois rangs de barbelés!
Et non loin de moi, comme pour me faire la nique, des cyclistes pédalent allègrement sur le halage.
Je peste, je rage...
Mais j'en suis déjà à13km, et je n'ai surtout pas envie de faire demi- tour, si près de mon objectif.
C'est alors que je prends la décision de hisser mon VTT par dessus la clôture.
"Mon p'tit Bernard, à défaut d'entretenir tes muscles des jambes, tu vas faire travailler tes gentils biscottos! Comme Popeye!!!!", me dis-je en riant aux éclats!!!
Mais la roue arrière s'accroche dans les ronces, une pédale se prend dans le fil de fer, et dans la mesure où je suis en contrebas du vélo, je manque partir plusieurs fois à la renverse!
Après une bonne suée, je me retrouve maintenant contraint de faire rouler ma monture "à la main", afin de franchir tout un "broussis" de genêts et
d'épines... (Manquerait plus que je crève un pneu maintenant!)
Je finis par arriver dans une zone herbeuse... mais séparée du halage par une imposante clôture en fil de fer...
Décidément!!!
Quand on est dans la m...!
Il va me falloir marcher un petit moment pour -enfin- trouver une barrière métallique... dont le système d'ouverture n'a pas dû fonctionner depuis un bon bout
de temps! (Point bleu ci-dessous)
Je me déguise alors en serrurier, et ayant enfin réussi à débloquer le mécanisme, je peux avec soulagement enfourcher ma bécane et rouler tranquillement vers l'écluse de Grenoux.
Ouf!!!
Fin de mes soucis?
La remontée vers Mayenne ne sera en effet que pur plaisir.
J'aurai l'occasion de croiser bon nombre de marcheurs ou de cyclistes, admirer quelques canards, dire bonjour à des pêcheurs.
Près d'une frayère, une jeune fille caresse un cheval nain, avec lequel elle semble dialoguer...
Arrivée à l'écluse de Saint Baudelle, passage devant le restaurant Beaurivage... je continue ma remontée pour enfin bifurquer à droite.
La Motte, La Peyennière... et je retrouve ma voiture.
Sauf que j'ai envie d'en faire un peu plus. Je repars alors sur le récent tracé qui longe la déviation, pour arriver avenue Gutenberg... et sa piste cyclable très roulante.
Passage sur le parking du centre culturel "Le Grand Nord" construit à l'emplacement de la gare de triage. C'est là que je retouve l'ex-voie ferrée, qui va me ramener à la voiture.
Mon compteur indique 26 kilomètres, d'un parcours très varié, puisque j'aurai tour à tour emprunté différents terrains.
Du citadin au très très rural... avec les aléas qu'il m'a fallu affronter!
Mais j'aime bien ce genre d'imprévus...
D'ailleurs, sans eux, aurais-je eu envie de vous raconter mon périple?
PS: Certains diront qu'il faut être un peu fou pour entreprendre des trucs comme ça à mon âge...
Mais que voulez-vous? On ne se refait pas!
Pour revoir ce parcours en détail:
http://www.visugpx.com/?i=1332574280
Passer le curseur sur le trait rouge du graphique...
Changer la vue : carte, satellite...
Accent circonflexe sous Linux Mint
Je vous faisais part hier de mes difficultés avec Linux Mint qui ne voulait pas très bien digérer l'accent circonflexe... le tréma ou la cédille.
J'ai fini par trouver une solution, qui fonctionne chez moi.
Que voici:
Pour l'accent circonflexe sous Mint 12 :
Outils Système
Paramètres Système
Keybord
Agencement Keyboard Layout
Avec la touche « + » ajouter "French"
French que l'on fait monter sur la première ligne
Vérifier ensuite avec le clavier symbolisé en bas à gauche...
Et le circonflexe semble passer, la preuve, je ne suis pourtant pas en forêt !
Dans la forêt... près d'un cédille... drôle de façon de voir les choses... même sous Firefox... ou Overblog!!!
Ubuntu, Mint et autres Linux
Toujours curieux de savoir et d'apprendre... cela fait déjà un certain temps que j'explore les autres distributions permettant de faire tourner un
ordinateur... en essayant "d'oublier" Microsoft Windows!
Le "vieux portable" qu'utilise parfois mon épouse est équipé en dual boot Win XP/Ubuntu 11.10. (Une fenêtre s'affiche au démarrage pour me demander quelle distribution je souhaite démarrer: Linux ou Windows)
Et je dois dire que, sur une même machine, Linux est nettement plus rapide que son concurrent
hégémoniaque!
Parallèlement, je fais tourner une Framakey Ubuntu Remix bootable. Là encore, les résultats sont
étonnants, et Linux
galope nettement mieux!
Actuellement, je "travaille" sur mon petit E-book doté à l'origine de Windows7... mais que je peux faire booter sur une clé équipée de Linux Mint 12. (voir
pièce jointe: copie d'écran)
Je trouve tout ça pas mal... Mais ce fichu Mint semble ne pas aimer certains caractères, entre autres l'accent circonflexe! (observez bien dans ce
texte par exemple: fenêtre !) Je suis contraint pour le moment d'ouvrir LibreOffice et
d'insérer un caractère spécial... Puis copier coller...Et ce n'est pas forcément la bonne fonte!!!!
A ce propos, je me demande si je n'aurais pas à paramétrer les caractères graphiques quelque part (Occidental UTF8 ou je ne sais quoi!)*voir note en bas de page!
Bref, je m'instruis... et je suis de plus en plus persuadé que pour un utilisateur lambda, Linux est tout à fait performant.
Sauf que certains softs spécifiques ne tournent que sous windows... Je citerai au hasard Memory Map, ou la mise à jour de mon Inforad Ci (aide à la conduite/radars
routiers)... Mais dès lors, n'est-on pas sorti de l'utilisation courante?
N'empêche que la solution offerte par une clé bootable est bigrement intéressante.
Je propose donc actuellement deux options:
- Fabriquer sa clé Ubuntu Framakey Remix, gratuite....il suffit d'acheter une clé de 4Go minimum; ou bien si on a peur de tout casser, que l'on
peut acquérir prête à l'emploi pour une vingtaine d'Euros
http://framakey.org/Pack/Framakey-Ubuntu
- Fabriquer sa propre clé bootable à l'aide de l'un des deux softs ci-dessous
* Le plus simple est à mes yeux Lili USB creator
http://framakey.org/Portables/LiliUSBCreatorPortable
Et là, on peut opter pour différentes versions de Linux: Ubuntu, Mint, Debian, Fedora, Suse...
* Le second est un poil plus compliqué: Unetbootin. Mais sans plus
http://framakey.org/Portables/PortableUnetbootin
Vous remarquerez que mes liens transitent tous -ou presque- via Framasoft, LE site des logiciels libres!
Là où l'on peut télécharger une quantité impressionnante de logiciels gratuits, dont une suite bureautique tout aussi
performante que celle proposée par windows. Plus besoin d'acheter Word, Excel, Power Point.... Libre Office fait largement aussi bien.
En résumé, pour les gens curieux (dont je pense faire partie) et ceux qui ne veulent pas risquer de "casser leur bécane" (dont je fais aussi partie!), la solution
des clés bootables est intéressante. D'autant plus que la plupart du temps, les solutions que je vous propose permettent une gestion "permanente", c'est à dire que les données, l'historique
Internet, les favoris... sont enregistrés sur la clé quand on quitte l'application, contrairement aux CD Live pour lesquels ces données s'envolent lorsqu'on éteint son ordinateur.
Voili voilou un petit tour d'horizon faisant état de mes bidouilles.
Et vive le logiciel libre!
PS: en consultant le texte rédigé le lendemain, vous aurez ma solution à ce problème d'accent!
http://bernardino.over-blog.net/article-accent-circonflexe-sous-linux-mint-102126722.html
Are you british ?
Vous vous demandez bien ce que je vais encore raconter suite à ce titre?
Figurez-vous qu'aujourd’hui, le soleil printanier m’incite à mettre mon vélo « au cul de la chââârte », comme on dit d’par cheux nous en Mayenne.
Et je file vers l’écluse de Corçu, entre Mayenne et Laval.
Pas très loin de la fromagerie Vaubernier, celle où l'on fabrique les "Bons Mayennais"...
C'est là que je range ma voiture à l’ombre avant d'entamer le trajet vers la descente, l’aval.
A l’écluse des Communes, je m’arrête un bon moment afin d’admirer les travaux en cours. La société Eiffage est en train d’installer une turbine de conception récente, présentant de nets avantages par rapport à celles qui avaient été positionnées dans les années 60.
Elles continueront de produire une électricité « renouvelable ». (voir en fin de page)
Puis je continue ma descente… et je rencontre tour à tour des promeneurs à pied, à vélo, à cheval.
De nombreuses fois, j’ai le plaisir de voir des agents du Conseil Général qui entretiennent joliment cette voie verte. D’autres s’affairent à graisser les engrenages et les mécanismes d’une écluse…
Ayant dépassé le pont de Rochefort, je croise deux couples, appareils photo à la main. Un je-ne-sais-quoi me fait supposer qu’ils sont Anglais.
Et j’arrive enfin à la Maignannerie, où d’autres ouvriers équipent également cette écluse d'une turbine "moderne".
Tout en me désaltérant, je détaille les importants aménagements provisoires qu’il a fallu réaliser afin de pouvoir travailler « au sec ».
C’est là que je fais demi-tour : dans ce sens, j’aurai l’aide procurée par la légère brise ; elle favorisera ma « remontée ».
Je double les promeneurs déjà rencontrés… et j’arrive dans le dos d’un groupe de 4 personnes… qui ne m’ont pas entendu.
Je freine un peu : le léger bruit émis par les patins les fait se retourner.
« Oh… exkiousez-nous ! » dit une dame.
Mais je les reconnais ! J’en suis sûr maintenant : ce sont mes anglais de tout à l’heure !
Et moi de répondre : « No matter ! » (Pas de souci)
- OoOoOooh, s'exclame l’autre dame en modulant les "O".... are you british ?
- No! I’am french ! »
Cela suffit pour engager le dialogue.
Au cours duquel je leur demande les raisons de leur présence en Mayenne… Mi-mars, c’est un peu tôt pour des touristes… non ?
C’est alors l’un des hommes qui va me fournir la réponse, dans un français fort correct.
« Quand j’étais plus jeune, je prenais tous les ans le ferry pour débarquer à Saint Malo avec mon vélo, ma toile de tente… et je me rendais aux « 24 heures du Mans », à bicyclette. Je prenais les petites routes, et je passais systématiquement sur le pont de Rochefort… J’avais dit à ma femme : C’est tellement beau, qu’un jour on s’installera là-bas !
Nous avons réalisé notre rêve; ça y est : nous avons une maison ici !
- Mais encore ?
- Le climat is so fine, les gens sont tellement gentils. Et puis il y a La Guinguette, où on mange si bien !!! »
(La Guinguette, pont de rochefort à Montflours, 02 43 68 75 08.)
Il est vrai que les rondeurs dont est doté notre homme fournissent de lui l'image d’un gourmand, à défaut d’être gourmet !
Voilà ! Vous savez maintenant pourquoi mes anglais se sont installés chez nous.
Intéressant, n’est-il pas ?
Mais, bien que je ne sois toujours pas british...cela valait-il le coup d'en faire un fromage, même s'agissant de "Bons Mayennais!"
Alors, on fait mumuse ?
Faut que je vous raconte…
Ce n’est pas la première fois que je vous fais part de certaines réflexions émises par des « curieux » lorsqu’ils découvrent mes « jouets » radio-commandés.
C’était dimanche après-midi, à l’heure où certains se scotchent devant leur poste de Télé.
Je suis en train d'assembler mon planeur au bord du chemin, au pied de la pente que je vais utiliser dans quelques instants comme un terrain de jeu.
Accompagné de son épouse, sans doute, et d’un autre couple, mon interlocuteur avait choisi d’évacuer son surplus calorique en effectuant une petite marche aux abords du mont Rochard.
Grand bien lui fasse!
Mais dans un groupe d’individus, il y en a toujours un qui s’érige en porte-parole.
Et son bâton à la main, le voilà-t-y pas qu’il m’apostrophe en ces termes :
« Alors, on fait mumuse ?
On a piqué le jouet à son petit-fils, hein ? Ce jouet qu’on n’a pas eu quand on était petit…"
Je reste silencieux, ce qui semble le perturber.
Alors il enchaîne:
"Ben moi, c’est pareil… J’ai jamais eu de train électrique… Ben… j’en ai offert un à mon petit-fils, et puis chaque fois que je peux, je joue avec ! »
Je l’ai laissé soliloquer…
Il m’inspirait une certaine forme de … je ne sais trop quoi d’ailleurs…
Le silence est parfois plus rude à affronter que des paroles, même acerbes!
C'est alors que face à mon mutisme, l'une des femmes a soudainement pris le relais:
"Y peut-y nous emmener en voyage le p'tit navion du monsieur?"
No comment!
J’ai pris mon planeur sous le bras, j’ai gravi le raidillon qui m’amenait au sommet de ma colline… (ça c’est le côté « évacuation des calories superflues… »)
J’ai respiré un bon coup.
Et puis j’ai lancé le modèle.
Devant moi, une campagne encore authentique, pas encore trop dégradée par le remembrement, avec des mouvements de terrains souples, apaisants...
Du bocage comme je l’apprécie.
Dans le ciel bourgeonnent quelques petits cumulus.
Par moments, des buses en couples viennent partager l’espace de vol, piaulant gentiment lorsqu’elles effectuent des manoeuvres un peu brusques…
Mais, contrairement à la fois où l’une d’entre elles avait percuté volontairement mon modèle, jamais elles ne se sont montrées agressives. Nous n’étions sans doute pas en période de nidification ou de reproduction.
Il m’a fallu souvent bagarrer afin de
lutter contre la descendance… et j’ai à chaque fois ressenti une grande joie lorsque j’ai retrouvé une ascendance salvatrice, permettant à mon planeur de regagner une altitude confortable…
Que j’ai d’ailleurs souvent « gaspillée » en effectuant quelques cabrioles de voltige.
Et au bout d’une heure de ce jeu « puéril », j’ai fait atterrir mon planeur… aux pieds.
Oui, monsieur le randonneur, j’ai sans doute fait mumuse... comme vous le dites de façon si infantile!
Mais qui de nous deux a eu le comportement le plus infantile?
Je vous laisse libre de juger.
Ma casquette découvre la Mayenne
Ah, quel curieux titre, me direz-vous!
Ben quoi, on a le droit de travailler du chapeau, non?
Faut que je vous explique...
Lors de mon récent séjour à Autrans, un beau matin, je suis monté par le télésiège de La Quoi... avec un double objectif: ski de fond et séance photos.
J'y ai pris énormément de plaisir... Evidemment.
Sauf que, après avoir évoqué avec d'autres résidents de l'Escandille les clichés que j'ai pu réaliser, j'ai cru comprendre que certains souhaitaient partager
mon plaisir.
J'ai donc "distribué" généreusement mes prises de vues... y compris en direction de l'Office de Tourisme de Autrans.
Echange de mails... dans lesquels on me demande si j'accepte que mes images soient réutilisées...
Accord total...
Et au final, en guise de remerciements, je reçois quelques jours plus tard un colis contenant un tee-shirt et une casquette aux couleurs de la station!!!
Merci à toute l'équipe. J'irai vous saluer à nouveau l'an prochain.
Mais pour l'heure, revenons à ce mercredi 29 février, un jour rare... puisque bissextile... aux saveurs de printemps.
Je fixe mon VTT sur le porte-vélo de la voiture, et je file vers les bords de la Mayenne.
J'atterris à Saint-Baudelle, quelques kilomètres au sud de Mayenne.
Objectif: pédaler le long du halage et réaliser, si possible, quelques clichés.
Mais dans la mesure où j'étrenne ma casquette, je souhaite lui faire découvrir mon petit coin de nature.
C'est ainsi que mon nouveau couvre-chef va pouvoir s'imprégner d'images qu'il n'aurait jamais connues s'il était resté sur le plateau du Vercors.
Au hasard de ma promenade:
Quelques canards colverts qui s'envolent à mon approche. Je n'aurai cependant jamais l'opportunité de dégainer assez vite mon numérique pour prendre l'instantané d'un décollage avec ses nombreux ronds dans l'eau.
Des poules d'eau en pagaille...
Deux ou trois couples de cygnes majesteux.
Des aigrettes blanches dans un repli de la rivière.
Des ragondins qui nagent avec des brindilles dans la gueule.
Et puis des pêcheurs de carpe en train de s'installer pour passer la nuit à des emplacements spécifiques...
Au loin, des piverts qui échangent des rafales de coups sur un tronc d'arbre. En stéréophonie de part et d'autre de la rivière! Le tout répercuté par l'écho...
Et puis de nombreux promeneurs, à pied, à vélo... Avec lesquels on échange un "bonjour"...
Arrivé au pont de Montgiroux, je fais une halte afin de me désaltérer. C'est alors qu'un pédaleur s'arrête, et me fait part de son désagrément
lorsqu'il a traversé des zones boueuses. En effet, les services du Conseil Général ont refait une partie de la chaussée avec une sorte de sable glaiseux, qui mériterait le passage d'une
dameuse, comme pour le ski de fond!!!
Je lui demande alors s'il peut immortaliser l'instant.
Après quelques échanges pendant lesquels nous tombons d'accord sur le fait que notre région est tout de même fort jolie...
je reprends le chemin inverse... Je repasse devant différentes écluses... Grenoux.... Boussard... La Roche...
puis St Baudelle, et je décide de remonter jusqu'à Mayenne. Son viaduc... Le château...
Quelques clichés... et demi-tour pour retrouver la voiture près du restaurant Beaurivage.
Voilà.
J'ai fait parcourir un petite trentaine de kilomètres à ma nouvelle casquette vertacomicoriennne. (1)
Elle ne m'a pas dit ce
qu'elle en pensait.
Mais en ce qui me concerne, j'aimerais lui faire savoir que je suis fort satisfait de ma sortie... même si je n'avais pas les skis aux pieds!!!
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(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Massif_du_Vercors
Pour visualiser le parcours:
http://www.visugpx.com/?i=1330549402
Quelques autres photos:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/LeHalageDeLaMayenne?authuser=0&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/lh/sredir?
Se faire usurper sa boîte mail...
...ben ça n'arrive pas qu'aux autres!
Figurez-vous que lundi soir, je vois arriver des mails m'informant que certains de mes envois n'ont pu être acheminés.
"Delivery Status Notification (Failure)"
Tiens, tiens... je n'ai pourtant rien envoyé à ces gens-là!
Mais je commence à me douter de quelque chose.
Mes
doutes prennent corps lorsque certains de mes correspondants habituels m'écrivent en me disant qu'ils ont reçu un message rédigé en anglais, leur vantant un site Internet qui vend du
matériel électronique... Message dont je serais l'auteur.
Que nenni!
Et la confirmation tombe mardi en fin de matinée, lorsque voulant me connecter à nouveau sur ma messagerie hotmail, j'obtiens une page m'informant que mon compte a été bloqué, carrément, au motif que mon trafic a brusquement explosé, avec des "mail delivery device" , surtout vis à vis de gens étonnamment muets d'habitude.
Et hotmail suppose que j'ai subi une attaque!
Ben.... je fais quoi maintenant?
C'est là que, afin de rétablir ma liaison, il m'a fallu suivre à la lettre les consignes de Hotmail .
Et lorsque j'ai enfin pu déboucher sur ma page d'accueil habituelle... dans la mesure où je me suis senti un peu coupable, j'ai adressé à tout mon carnet d'adresse le message que je vous livre en annexe.
Je savais que ce genre de "piratage" existait. J'avais moi aussi reçu parfois des messages "louches"... Mais j'avais toujours eu jusqu'à présent la chance de passer au travers.
Maintenant, je fais partie du lot commun de ceux qui ont subi une "attaque".
Désolé....
Mais je reste encore à me demander comment on peut échapper à ce genre d'agression!!!!
-------------------------------------------- Message adressé à mes correspondants -------------------------
Vous avez peut-être reçu un mail bizarre rédigé en anglais dont j'étais apparemment l'auteur...
Je vous prie de bien vouloir m'en excuser, mais...
Ce matin, hotmail m'a informé que j'avais été victime d'une tentative d'usurpation... piratage... intrusion... bref, je me suis fait attaquer par un
site de vente qui voulait proposer sa camelote. Chinois sans doute.
Il m'a fallu montrer patte blanche chez Hotmail, répondre à tout un tas de questions afin de vérifier que "j'étais bien moi".
Ayant enfin obtenu un code d'accès par une adresse de messagerie autre que celle de hotmail bloquée, (merci à mon adresse yahoo), j'ai dû modifier
mes paramètres ainsi que mon mot de passe, afin de pouvoir accéder de nouveau à mon compte.
N'empëche que pour moi qui ne vais jamais sur des sites sensibles, ben.... ça fout un coup au moral.
Une fois encore, toutes mes excuses pour les désagréments causés, bien involontairement.
Ski de fond au télésiège de La Quoi
Je reviens tout juste d'un séjour d'une semaine dans la petite station de Autrans en Isère. Elle est située dans le Vercors, au creux d'un vallon qui s'étend jusqu'à Méaudre.
Comme j'ai maintenant l'habitude de le faire depuis quelques années, je séjourne en compagnie de mon épouse à l'Escandille.
Vacances pour tout le monde, puisque nous nous offrons "pension complète"!
Elle, qui a abandonné le ski depuis quelques années, peut néanmoins s'adonner à d'autres joies telles que l'aquagym, les sorties nature ou raquettes... sous la houlette de moniteurs compétents et fort sympathiques.
Pour ma part, je continue de pratiquer le ski de fond, plus pour le plaisir de la rando que pour la performance pure.
Et quel est l'outil indispensable dans ce cas? L'appareil photo, bien entendu. Un qui soit léger et pas encombrant, que l'on peut glisser dans une poche sans trop craindre de l'endommager suite à une chute.
Et mardi, j'ai succombé au discours de quelques voisins de table qui vantaient la piste partant du télésiège de La Quoi.
http://www.remontees-mecaniques.net/forums/index.php?showtopic=11544
Celle-ci descend de la Molière vers le plateau de Gève...
(Pour les liens ci-dessous: surligner, clic droit, ouvrir dans une nouvelle fenêtre...)
http://www.skiinfo.fr/plan-des-pistes/autrans-EFRAUTRANS-105-fr.jhtml
http://www.visugpx.com/?valid=1329835231&pass=22433
J'avais toujours craint qu'elle ne soit trop difficile pour mon petit niveau. Et puis il fallait compter un périple d'une douzaine de kilomètres... dont un petit tronçon commun avec le ski de piste... sachant que les carres de fond mordent nettement moins bien!!!!
Mais que vous dire?
Ben... Je suis revenu enchanté de cette "première", pourtant pas entièrement satisfait de mes clichés, dans la mesure où le temps s'est couvert dès le début de mon périple.
Mais c'était décidé: "On remettra ça!"
Mercredi, le grand tour vers la grotte de la Ture en compagnie d'amis sarthois. Sur des pistes complètement en vrac... dommage!
Jeudi, brume et froid vif. Inutile d'insister...
Mais vendredi matin, soleil radieux...
Vite, je me mets en phase avec l'horaire de la première navette de bus qui monte vers La Sure. Arrêt devant le télésiège de La Quoi... et je me cale dans un panier quadriplace.
A ma droite, une mère accompagnée de deux ados...
Dès que la mécanique stoppe et que nous restons quelques instants immobiles au-dessus du vide, le garçon se met à chantonner: "Quand te reverrai-je, pays merveilleux?"
Encore un qui a été marqué
par le film "Les bronzés font du ski"!
Déjà lors de la grimpée, je peux admirer les arbres enveloppés de givre.
Mais lorsque je débouche au terminal du télésiège... les mots me manquent pour exprimer mes sentiments.
Mon appareil numérique va donc se charger d'emmagasiner un maximum d'images...
A partir d'une piste toute fraîche, qu'aucun autre skieur n'avait empruntée ce matin-là avant moi!!!
C'est ce que je vous propose de partager à partir du lien vers mon album Picasaweb.
Have fun!!!!
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/AutransLaQuoiNeige2012?authuser=0&feat=directlink
Incendie de camion...
Ce matin, au moment où je partais fa ire une petite marche, la sirène
sonne...
Levant le nez vers le ciel tout bleu, j'aperçois une intense fumée
noire...
"Naturellement"(?), je dirige mes pas vers ce qui semble être le foyer... et là, je découvre un camion de paille en feu.
Il a descendu la côte d'Evron, et vient juste d'entrer dans le bourg de Bais....
Apparemment, d'après les "spécialistes", les freins ont chauffé...
Drôle de fin pour un camion Mercédès qui était né sous une mauvaise étoile! (voir photo ci-dessous)
Il n'avait pas deux mois!
Bref, un fait ...d'hiver d'une actualité "brûlante"!!!!
Et le "chauffeur" dans tout ça, (le bien nommé!), il est pas dans la MERDR... regardez bien,
c'est écrit sur le camion-grue bleu... de l'entreprise Merdr...ignac. Mais n'oubliez pas non plus que nous sommes au pays d'Alfred Jarry, père du roi Ubu, et de la mère Ubu, dont l'un des jurons
est justement: "Merdre!"
J'ai réalisé un reportage photographique, que j'ai déposé chez monalbum.fr.
Nouveau site pour moi; ce qui me permet d'expérimenter et de comparer à d'autres hébergeurs gratuits.
Tout est là:
http://www.monalbum.fr/Album=EAIL7MDC
Je crois comprendre que les clichés ont subi un compressage drastique...
Légendage pas évident...
Bref, je m'en tire mieux avec Google Picasa... mais mon quota gratuit est atteint...
D'où ma recherche.
Si vous avez des tuyaux, parce que même avec Flickr, je ne suis pas spécialement à l'aise....
Où j'ai tout de même déposé ces photos...
http://flic.kr/s/aHsjyzPjfD
Ce qui vous permettra de comparer...
A moins que je n'ouvre un autre compte avec une autre adresse mail chez Picasa...
Mais chuuuuttttt...
J'suis pas pressé.... y'a pas l'feu!!!
La Folle Journée de Bais
(Titre emprunté aux organisateurs des animations musicales de la ... Folle journée de Nantes)
Ce dimanche 5 février, notre petit club de modélisme organisait une rencontre amicale de vol en salle.
Mais la météo nous a joué un vilain tour! De la neige en
quantité....
Vous me direz que les prévisions n'étaient pas très optimistes...
C'est pourquoi, dès les premières heures de la matinée, mon téléphone portable s'est mis à sonner, et celui de
notre président itou.
Que devions-nous faire? Annuler?
Dans la mesure où notre ami René avait fait le déplacement depuis la Manche en camping-car et qu’il s'était installé la veille près de la salle polyvalente, nous nous devions d'honorer sa
présence, pour lui qui espérait trouver de l'aide auprès de nos spécialistes de l'hélicoptère.
Messagerie électronique et SMS ont fonctionné un max, avec cette invite: "Vient qui peut et qui veut. L'accueil sera assuré."
C'est ainsi que nous nous sommes malgré tout retrouvés une
bonne vingtaine. (Quelques membres sont même arrivés après la prise du cliché de groupe ; Elsa, Patrice et quelques autres…)
Ont évolué des hélicos, des "cireuses" (tout à droite du cliché), des avions de voltige, des modèles de début... certains avec des illuminations par LED.
Un concours a été mis en place: il s'agissait d'atterrir et de décoller sur des tables disposées au milieu de la salle. Technique « porte-avion » !
Puis un autre jeu a été pratiqué : casser des baguettes en polystyrène en les percutant
avec le modèle en vol... Quelques hélices y ont perdu la vie, mais rapidement remplacées.
D’autres « oiseaux » ont également "ramassé une pelle", le nez arraché, mais avec un coup de colle rapide et une giclée d'activateur, cela repartait dans les secondes
suivantes.
Vive le matériau EPP qui est à la base de nos petits modèles électriques! D'une maintenance à la rusticité époustouflante! Ah ! Il est loin le temps des nervures en balsa!!!!
En fin de matinée, on a même vu un Polyclub équipé de skis décoller et atterrir sur le terrain de foot attenant! (Faut dire que je
me plais à faire voler dans toutes les conditions, ou presque!!!! Même quand je n'ai pas installé de
mini-caméra sur mes modèles!)
Sur le coup de midi, nous avons eu la surprise de voir arriver un visiteur, de nationalité hollandaise! Fort intéressé par nos activités, il nous a
dit avoir fait les 20km entre Saint Aubin du Désert et Bais sur des routes un peu « bizarres ».
Tout ça parce qu'il avait vu l'annonce dans le journal.
Nous lui avons offert l’apéritif…(ça le valait bien !) puis il a
très volontiers accepté notre invitation quand nous lui avons proposé de partager notre repas.
Et là, je peux vous assurer que s'il faisait froid dehors, à l'intérieur, il y avait un chaude ambiance !
Quant au cassoulet "maison" préparé par notre ami Manu, membre du club, il a rencontré un franc succès! (bien évidemment, il en reste quelques parts, qui seront congelées...)
Nous avions envisagé de faire du vol de nuit avec nos petits modèles équipés de LED'S.
Mais chacun a jugé plus sage de rentrer avant la nuit... Les routes pouvant réserver bien des surprises.
Ah… j'ai omis de signaler qu'un petit avion fait actuellement fureur parmi nos membres, Il s'agit d'une réduction du célèbre Polyclub.
Il mesure 58 cm d'envergure... et pèse, tout équipé, la masse respectable de... 71 grammes!!!!
Ma montre et le réglet métallique donnent une idée de
l'échelle!
Dans la mesure où certains récepteurs de radio-commade peuvent maintenant être pilotés par des smartphones, il ne m'étonnerait pas d'apprendre qu'on vient de mettre au point un micro Polyclub...
transportable dans un petit attaché case, et que certains s'amusent à le faire voler au bureau, au moment de la pause café, bien sûr!
Par ces temps où la neige ne fond pas, vous ne serez pas surpris de constater que les modélistes sont des gens un peu... fondus!!!
Rappelons que le vol en salle se pratique chez nous chaque jeudi à la halle de sports, de 20h30 à 22h...
D'autres renseignements sur le site internet du club:
http://clubaerobais.weebly.com/