Quand l'ascendance se fait généreuse...
Hier, je me suis offert une petite virée à vélo... 40 kilomètres dans la fraîcheur des chemins creux de "mon" bocage.
Mais ce matin, les jambes sont lourdes... Qui s'en étonnerait?
Et comme cela fait déjà "un certain temps" que je n'ai pas sorti de modèle réduit, c'est l'occasion...
D'autant plus que le soleil est radieux: pas un seul nuage dans notre ciel plutôt habitué à véhiculer des tas de cirrus , de stratus ou autres cumulus.
Direction Les Ecottays, où je suis tout seul pour occuper la piste.
Un petit coup d'aile volante Ticky, et je me rends compte que la bestiole tarde parfois à redescendre.
Tiens, malgré l'heure matinale (il est 8 heures au soleil) y aurait-il déjà des mouvements convectifs?
Au bout de 10 minutes, je pose, et je prends alors mon Electro Junior.
Vérification pré-vol...
Une vieille habitude!
Et je lance.
Le modèle escalade allègrement l'azur.
Quand à peine au bout de dix secondes, il se fait bousculer l'aile droite.
Immédiatement, je coupe le moteur, et je fais basculer mon planeur pour le contraindre à retourner d'où on l'a chassé.
Vieux réflexe!
Et c'est bien ce que j'avais "senti": une ascendance est en train de "décoller" du sol. Il me suffit de
la tâter avec finesse afin de centrer correctement mon modèle, qui n'en finit plus alors de monter en décrivant des cercles presque concentriques.
Mais, poussée par la lègère brise, l'ascendance se décale vers l'Ouest.
Lorsque je juge mon planeur suffisamment haut et loin, je décide de le faire revenir vers moi.
Pour cela, je pousse au manche. Electro Junior accélère gentiment, et presque arrivé à ma verticale, il se fait remonter le museau!
Ah, il vient de prendre une autre ascendance, mais pile dans le nez cette fois. Je manoeuvre illico afin de placer l'oiseau correctement dans le petit tourbillon qui monte. Et c'est reparti pour un autre tour.
Mais dans la mesure où l'ascendance file encore gentiment vers l'Ouest, et que je suis contraint de la suivre, mon oiseau s'éloigne à nouveau.
Je le ramène donc vers moi et, sur le chemin du retour, je lui fais exécuter quelques cabrioles du style tonneau, looping...
Vieux démons!
Vous étonnerai-je si je vous dis qu'en chemin j'ai choppé une autre ascendance?.
Trop facile...
Alors là, on va compliquer un peu les choses: je le mets en vol dos, et je spirale "les pattes en l'air!" Pilotage plaisant, parce qu'il faut "pousser" pour monter, et donner de la dérive à gauche pour virer à droite, avec les ailerons à contre pour rester aussi à plat que possible!
Vieille manie!
Malgré ces fantaisies, mon planeur grimpe avec élégance.
Par moments, je le vois passer au travers de lames brillantes comme de l'argent.
Ainsi sont trahies les hirondelles qui volent haut, lorsque leur ventre blanc est illuminé par le soleil.
Elles aussi tournicotent, mais dans tous les sens! A cela deux raisons: dans l'ascendance, elles ont nettement moins d'efforts à fournir pour rester en vol!
Et la seconde?
C'est que vraisemblablement les moucherons se font aussi aspirer par cette colonne d'air chaud qui monte. Et les oiseaux y trouvent naturellement une nourriture tout aussi abondante que bon marché!
Pas folles les hirondelles, hein?
Vieilles coquines!
Tout en pilotant le nez en l'air, j'essaie de me remémorer les situations où j'ai pu connaître des conditions aérologiques aussi fantastisques.
Mais à ce petit jeu, avec la tête constamment "vissée" vers le zénith et le soleil dans le dos qui commence à me cuire sérieusement le bas de la nuque... je finis par "fatiguer".
Trouvant enfin la situation suffisamment embarrassante... je décide d'abréger mon vol.
Mais au bout de 40 minutes quand même!
Ce qui somme toute semble être raisonnable, n'est-il pas?
Ce sont donc les cervicales qui m'ont intimé de redescendre...
Vieilles douleurs!
Mais je suis rentré heureux d'avoir pu profiter d'ascendances fort généreuses!!!
Au Pays du bocage
En me promenant sur le Montaigu, (dont la photo de la chapelle se trouve sur le cliché à gauche), j'ai eu le plaisir de découvrir des panneaux à l'intention des randonneurs.
L'un d'eux expliquait ce qu'est le bocage.
Il m'a semblé suffisamment intéressant pour que je l'insère dans ce blog, où j'évoque très souvent "mon" bocage.
En voici la retranscription:
Au cœur du Massif des Coëvrons, le Montaigu culmine à 290mètres. Il offre un panorama superbe sur la campagne bocagère alentour.
Le bocage est le nom donné par les géographes au paysage qui s’étend à perte de vue sur les pentes du Montaigu.
Caractéristique des pays d’élevage, ce maillage de haies vives plantées sur les talus couvrait jusqu’au milieu du 20ème siècle la majeure partie des façades occidentales de l’Europe.
En échappant aux opérations massives de remembrement des années 1960-1980, le Montaigu est devenu un site témoin de première importance.
Parcourez ses chemins creux, découvrez la diversité du bocage…
La haie bocagère est d’une grande richesse
Elle joue un rôle fondamental :
1- Sur le climat et ses effets, exemples : création d’un micro-climat favorable aux animaux, protection des sols contre les méfaits du vent.
2- Sur l’écoulement et la qualité des eaux, grâce à leurs racines, les haies facilitent tantôt l’infiltration de l’eau dans les nappes phréatiques, tantôt la rétention, tantôt le drainage des sols. Elles contribuent à l’amélioration de la qulaité des sols en réduisant les risques d’inondation, d’érosion. Elles jouent un rôle d’épurateur naturel en ralentissant, filtrant l’écoulement des substances polluantes vers les cours d’eau.
3- Sur la biodiversité, qui elle-même favorise la production agricole.
4- Sur l’élevage : abri pour les animaux dans les prairies.
5- Source de revenus : son entretien produit du bois d’œuvre et du bois de chauffage.
6-
Dans le paysage, elle structure et contribue à sa beauté.
Les arbres du bocage
La qualité de la haie bocagère traditionnelle est liée à la grande variété des essences locales qui la composent, ainsi qu’à son entretien régulier.
Les essences caractéristiques du bocage sont : le chêne pédonculé, le châtaignier, le noisetier, l’érable champêtre, l’aubépine, le prunellier, le sureau.
Crédit photographique: Bernard Munoz
Les deux premiers clichés (Chapelle et bocage) ont été réalisés à partir d'un avion modèle réduit radiocommandé
http://bernardino.over-blog.net/article-camera-embarquee-45869307.html
Nokia 5800 XpressMusic
Il y a quelque temps de cela, j’avais hérité d’un Smartphone Qtek 2020i, car il était devenu obsolète dans l’entreprise où de
nombreux collaborateurs l’utilisaient. Société de consommation, quand tu nous tiens...
Mais moi, j’avais trouvé ce cadeau magnifique !
Pensez qu’il faisait téléphone (hé oui, quand même), qu’il fonctionnait comme un mini-ordinateur avec traitement de texte, agenda, tableur…
Doté d’un appareil photo… d’un lecteur de fichiers son ou vidéo…
Qu’il était capable de se connecter Internet via WIFI, ou par le réseau téléphonique GSM…
Et si j’ajoute qu’il était également bluetooth…
Cette dernière option m’avait offert la possibilité d’acquérir un récepteur GPS/bluetooth; et mon « téléphone » était devenu capable de me guider sur la route, de m’avertir des radars…
Et en lui ajoutant le logiciel MemoryMap, je pouvais faire du VTT en sachant avec grande précision où je me trouvais, enregistrer mon parcours, visualiser tout ça sur Google Earth…
Le bon-heur !
Mais un jour… ce brave « téléphone » a commencé à me donner des signes de fatigue.
Je me suis donc tourné vers Internet afin de fouiner si je ne pouvais pas trouver quelque chose dans le genre, sans trop casser ma tirelire.
Et voilà-t-y pas que je déniche chez Nokia un bidule nommé 5800 XpressMusic. Ouais, c’est bien joli, mais cela dépasse largement le budget envisagé!
Je continue de chercher, et je tombe sur sa promo chez Auchan !
Je m’en vais donc acquérir le joujou… pour lequel on me précise qu’il est aussi équipé d’origine d’un logiciel de navigation. « Gratuit ! » que me dit la vendeuse. « Et à vie ! »
http://www.nokia.fr/services-et-applications/ovi-cartes/accueil
Alors ?
Ben… ça fait quelques mois que j’utilise mon Nokia 5800…
Avec grande satisfaction… sauf en ce qui concerne ses connexions Internet intempestives. Je vous ai narré les faits dans le menu détail. Et je n’ai eu d’autre solution que de lui faire annihiler ces connexions non souhaitées qui bouffaient mon crédit.
http://bernardino.over-blog.net/article-glisser-sur-une-peau-d-orange-47664554.html
Passons rapidement sur ce (gros) souci que
j’ai en partie solutionné…
Mais je découvre fréquemment de façon ludique des applications dont mon Nokia tire profit avec une belle élégance.
Sachez tout d’abord qu’il fait en mieux tout ce que faisait mon Qtek. (exception faite dela connexion Internet via Orange!)
Que les mises à jours me sont signalées périodiquement par Nokia, et que cela s’effectue très facilement à partir de mon ordinateur PC.
J’ajoute que le logiciel de navigation voit sa cartographie évoluer régulièrement en tenant compte des différents aménagements routiers.
Je viens aussi de découvrir que les radars fixes sont maintenant inclus dans la base de données !
Toujours à partir du site Nokia, d’innombrables applications peuvent être téléchargées, dont certaines sont entièrement gratuites.
Pour preuve, je viens d’installer un niveau à bulles… bien pratique pour caler ma caravane. Gadget me direz-vous… peut-être !
Et puis je tombe sur le logiciel Endomondo : http://www.endomondo.com/login
Un truc balaise que j’utilise maintenant comme tracker lorsque je sors faire du VTT en forêt…
Ben… je n’ai pas encore fini d’explorer les possibilités offertes par mon Nokia XpressMusic... avec lequel j'écoute aussi la bande FM grâce à son récepteur radio RDS.
Ah, j’oubliais de vous dire un truc quand même très important : je m’en sers aussi (accessoirement?) pour téléphoner !!!!
Et puis un dernier détail : je suppose qu'au travers de votre boîte mail vous avez été parfois contactés pour des chaînes qui vous promettent un téléphone gratuit si vous renvoyez le message à dix personnes... ou autre faiboles du même style!
http://bernardino.over-blog.net/article-7294042.html
Non, non, là, il n’y a rien à gagner ! Et je ne suis même pas sponsorisé par Nokia pour les propos que je viens de tenir.
Ma joyeuse démarche est entièrement gra-tui-te !!!
Qu'on se le dise!!!
Le temps des cerises...
L'autre jour, nous avons rencontré notre fils qui nous glisse à l'oreille: « Si le coeur vous en dit, venez donc faire un tour chez moi... Les cerises
donnent à plein! »
Nous avons répondu favorablement à l'invitation, bien sûr.
Et en arrivant, nous avons d'abord eu droit à la visite du jardin, dont mon fils peut être légitimement fier.
Des courgettes, des haricots, des pommes de terre, de la rhubarbe, une vigne fraîchement plantée...
Et tout ça, sans avoir recours aux trucs chimiques.
Ajoutons que sur ce petit bout de terrain perdu dans le bocage mayennais, ma femme et moi avons trouvé en effet des cerisiers croulant sous les fruits.
Les branches basses permettaient déjà d'effectuer une abondante récolte.
Ce que nous avons fait, non sans omettre d'en déguster au passage!!!
Nos doigts étaient tout poisseux.
Et comme la soirée s'avançait, nous avons eu droit à un petit apéro bien frais.
Puis dans la mesure où nous semblions tous heureux d'être là, on nous a proposé de prolonger la soirée autour d'un repas vite fait... bien fait.
Un peu de saucisson, une rondelle d'andouille en entrée.
Et des courgettes « bio » produites à quelques mètres se sont retrouvées dans la poêle. Assaissonnées avec des aromates du jardin.
Une salade... un petit morceau de fromage...
Et pour le dessert?
« Ici, c'est self-service! »
Car nous avons eu le bonheur d'aller le prendre « sur le tas »!
Quelques framboises cueillies sur pied: directement du producteur au consommateur.
Un peu plus loin, nous avons dégusté des fraises, dont certaines minuscules avaient la saveur des fraises des bois.
Et en nous déplaçant un peu, nous sommes revenus aux fameux cerisiers, que nous avions déjà visités.
Pensez qu'il y a sur ce site pas moins de 5 variétés de cerises, avec un dégradé de couleurs allant de la blanche pas encore trop mûre à la noire très juteuse.
Mais comme il commençait à se faire tard, nous sommes rentrés dans nos
pénates, presque à regret, avec notre stock de cerises, dans lequel nous puisons maintenant notre dessert quotidien...
Et en prime, ma femme a confectionné quelques pots de confitures ainsi qu'un clafoutis.
Petits plaisirs de la vie rurale...
Mais ne comptez pas sur moi pour vous dire où est situé cet Eden! Vous risqueriez de débarquer en trop grand nombre!
Scènes de la vie rurale : au royaume des sens
En ce matin de juillet où le soleil s’annonce encore très généreux, j’hésite à enfourcher mon fidèle VTT. C’est pourquoi j’ai décidé d'attaquer le bitume avant 9 heures: il est encore tiède... mais pas pour longtemps!
J'ai alors choisi d'aller en direction de l’ouest, vers Jublains, par des petites routes: le hameau de Marche, la Louvetière, le bois du Tay, la chapelle de Doucé...
Sur ma droite, un champ vient d’être fauché. Encore «à la galette» (étalé en vrac sur le sol), le foin exhale une douce senteur.
Un peu plus loin sur ma gauche, enveloppée d’un nuage de poussière, une moissonneuse effectue bruyamment son labeur. Elle laisse derrière elle une longue traînée de paille à l’odeur caractéristique pleine de sécheresse.
J'arrive dans la capitale des Diablinthes, je contourne les thermes romains, et je bifurque à gauche vers Evron.
Longue ligne droite monotone avec, de part et d’autre, une alternance en champs de céréales ou de maïs, des prairies à la pelouse style paillasson... et des pâtures tout aussi pelées.
On rencontre encore quelques parcelles à foin toutes tondues, dans lesquelles restent parfois de gros «ballots» enveloppés dans des poches de plastique.
Et dans d'autres champs, d'autres types de « rouleaux » contenant de la paille compressée...
Au carrefour du Consent, je vire à gauche, en bordure du bois d'Hermet, direction Hambers. La petite route longe alors le ruisseau de Bias, qui dégage une âcre odeur de vase… J'abandonne sur ma droite le sentier de randonnée dénommé «La pierre, l'eau, la forêt et le fer», que j'ai déjà emprunté il y a quelques semaines.
Au sommet d’un longue montée, ce sont les relents de fumier qui m’agressent: un agriculteur a «égaillé» sous le soleil sa production de « parfums naturels ».
Puis c'est le moulin de Lingé et son écrin de verdure...
En vue d'Hambers, je
suis averti de la présence d'un cheval rien qu'à l'odeur. Quand je le découvre, le pauvre animal tente de se débarrasser des mouches qui forment un
volumineux nuage autour de son museau. Il gesticule, en vain. Pour se "moucher", il n'a d'autre ressource que d'enfouir son nez dans la terre
sèche et souffler un grand coup... bruyamment! Cela dégage un immense nuage de poussière évacuant très momentanément les diptères... qui reviennent aussitôt à la charge.
Mais pourquoi donc son propriétaire ne lui a-t-il pas adjoint un compagnon? En se mettant tête-bêche, les deux équidés auraient pu s'émoucher mutuellement.
Combien de fois ai-je eu le plaisir d'assister à une telle scène d'entraide!
Jouxtant le champ au cheval, juste au bord de la route, se trouve un magnifique cerisier, avec des fruits à portée de main! Des cerises blanches!!!
J'en chaparde quelques poignées, et je remonte en selle,
Sur ma droite, un champ avec des épis mûrs, blonds et immobiles, et le Montaigu en arrière-plan.
J'arrive dans Hambers, où je longe un talus dont les nombreuses roses parfument l'air qui commence à être surchauffé.
Je m'arrête quelques instants au plan d'eau... fort bien aménagé pour qui veut pique-niquer.
Mais le goudron de la route commence à puer fortement sous l'effet du soleil. Il est d'ailleurs prêt à fondre!
J'en profite pour me glisser dans le chemin creux qui file vers la Chesnaie.
Je savoure l'ombre. Mais je dois soudain faire face à une situation peu banale. Des nuées de mouches tournicotent en « vouzounant » dans les trouées ensoleillées. Je comprends alors très vite qu'il est préférable de respirer par les narines, car si on laisse un tant soit peu la bouche ouverte, on est certain de gober une flopée de bestioles qui vont racler la gorge. Et plutôt que de "gober les mouches", mieux vaut appuyer sur les pédales.
Les mouches
Le long du chemin, je découvre encore de nombreux cerisiers... des guignes que l'on peut préparer à l'eau de vie. Ah, les fameuses roupettes à queue de nos grands-mères!
Puis la lourde senteur des vaches me prévient que j'approche d'un herbage. Les pauvres bêtes n'ont pas grand-chose à croûter, et à l'odeur aigrelette qui me parvient doucement, je devine qu'on leur a déjà fourni de l'ensilage en pâture.
Je débouche au pied du Montaigu. La route est bordée de châtaigniers dont les longs chatons dégagent comme une odeur de miel.
Un peu plus haut, cela sent la vase. C'est vrai que sur la gauche jaillit une source captée dans une sorte de réservoir.(lire le
commentaire que m'a adressé René Mareau). Le trop-plein s'évacue à même le fossé, et cette odeur de terre humide tranche durement avec la sécheresse environnante.
Puis je bifurque à droite dans le circuit VTT qui va me conduire au carrefour des Pommiers.
Là encore, je suis à l'ombre, et je navigue dans un chemin creux qui ressemble à un véritable boyau.
Sur ma droite, un
champ de maïs semble avoir été peigné par l'épandeur à pesticides...
Un peu plus loin, je m'arrête pour contempler une toile d'araignée trahie par un rayon de soleil; ses fils semblent d'argent, et la bête trône au milieu de son piège... immobile.
Puis les roues émettent soudain un bruissement curieux. Des feuilles sèches parsèment déjà le chemin, dégageant une odeur annonciatrice de l'automne. Déjà!!!
Quelques kilomètres encore... pendant lesquels je suis bercé par le chant des oiseaux que l'été rend un peu fous.
C'est alors que des fougères à l'odeur acidulée signalent leur présence.
Puis c'est la Colousière, et le petit chemin très verdoyant qui redescend vers Bais.
Un source jaillit sur sa droite. Ne l'aurais-je pas vu qu'elle est perceptible rien qu'au gazouillis émis par son filet d'eau sautillant sur les cailloux. Un ruisselet s'est formé, qui longe le chemin, et qui apporte une touche de fraîcheur bienfaitrice dans cette atmosphère devenant de plus en plus torride.
Je débouche à la Beslière. En plein soleil. Ebloui...
S'ouvrent alors des perspectives sur la plaine de Mayenne. J'aperçois Jublains, le bois du Tay, les buttes d'Hardanges.
Je roule encore un
peu, et je découvre la toiture caractéristique du château de Montesson qui, dans son oasis de verdure, semble lui aussi chercher la fraîcheur.
Je me laisse alors glisser dans la descente vers Bais. Je passe devant le pittoresque lavoir fleuri de la rue Henri Quentin.
L'église et ses étonnantes gargouilles...
Puis je remonte la rue de Oy-Mittelberg... où je m'arrête pour admirer MES roses trémières. (voir leur histoire sur ce même blog)
Quelques dizaines de mètres encore, et ma virée s'achève.
Cet après-midi, je suis terré dans mon atelier situé au sous-sol... bien au frais, où je rédige ce texte. Dont je voudrais partager les impressions... les perceptions, les odeurs, les images...
Avec cette banale réflexion « Bernard, quelle chance tu as de pouvoir encore pédaler, et d'habiter un tel havre de paix! »
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Album photo de cette virée ici:
http://picasaweb.google.fr/Bernardino53/AuRoyaumeDesSenteurs?feat=directlink
De la santé des accus
J'ai reçu ce matin des accus que je destinais à ma petite aile volante Ticky. (voir un texte précédent)
A savoir des 610 mAh remplaçant des 48O mAh ayant pas mal bourlingué.
Les nouveaux pèsent 51 grammes contre 47 pour les anciens, mais avec exactement le même encombrement.
Résultat des courses. Si avec les vieux accus la bestiole volait pas mal et grimpait correctement, ben... ces fameux accus âgés fournissaient environ 12 minutes de vol (sans trop tirer
dessus) et ne reprenaient à chaque charge qu'à peine la moitié de leur capacité nominale.
Avec les nouveaux, changement de décor: la Ticky est transformée: elle grimpe à la verticale ou presque. Première bonne nouvelle!
Je me suis permis de tirer pas mal dessus et de voler souvent au moteur. Pour voir...
Et j'ai quand même jugé raisonnable d'arrêter mon vol à 15minutes.
Ticky keycam onboard
Retour à l'atelier... Mesure de la tension. Ben il semblerait qu'on soit loin d'être à vide. Environ 50%...
Remise en charge, et ô surprise, il n'a fallu que 288mA pour remplir l'accu!
Cela voudrait dire que je peux envisager 30 minutes de vol avec un seul accu! Non?
La première conclusion que je tire de tout ça, c'est que de "bons" accus en "bonne" santé font vraiment la différence. Ce que je savais déjà!!!
Mais une telle différence...
Sulcutant!!!!
Contrôleur grillé en plein vol
Avec sous-titre: "Quand un contrôleur "brûle d'amour" pour un topmodèle(*) à
qui il souhaite "déclarer sa flamme!" ![]()
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Ce matin, je m'apprête à descendre au sous-sol, mais dès que j'ouvre la porte de l'escalier, une "étrange" puanteur agresse mes narines...
Mais pourquoi me direz-vous?
C'est à la fois fort simple, et pas si fréquent que ça, heureusement!
Revenons sur l'épisode d'hier après-midi.
J'avais un joli petit motoplaneur de chez Topmodel(*) nommé Bella
qui dormait sur une étagère, avec les servos à l'intérieur... J'avise un
moteur inutilisé... un récepteur Assan 2.4GHz tout neuf... et un contrôleur...
Allons-y pour remettre ce modèle en état de voler.
Mais j'ai quand même des doutes à propos du contrôleur. De marque Motrolfly, je l'avais déjà essayé avec différents moteurs sur différents modèles (dont l'Electro Junior...)
et il m'avait toujours causé quelques soucis.
Je l'installe malgré tout...
Je procède à des essais dans l'atelier, et à part le fait que le moteur broute au démarrage, cela paraît utilisable; car si le moteur hésite en hoquetant, il finit quand même par prendre lentement ses tours.
Montage terminé...
Content de moi, je file à la pentette.
Je lance... sans moteur... et puis une fois
les trims réglés en ce vol débutant, je mets les gaz, pour voir.
Le moteur broute, comme à l'atelier, semble démarrer... puis s'arrête.
Je poursuis malgré tout le vol... mais je tente un redémarrage... Il ne se passe rien... Je manie plusieurs fois le manche des gaz d'avant en arrière afin de tenter un déblocage de la
situation.
Et soudain, je vois pointer une jolie(?)
traînée blanche derrière le modèle, et le panache augmente de volume!!!!
Ouais, comme un avion à réaction!!!! Spectaculaire....
Je pense immédiatement à l'accu qui pourrait avoir pris feu... j'ai ouï dire que ce genre d'incident pouvait arriver sur des accus Li-Po.
Mais le modèle se pilote encore... ce n'est donc pas l'accu puisque la radio répond malgré tout!
Je tente alors un retour à la planète aussi rapide que possible... et tout à coup, plus de liaison radio.
Damned!!!!
Magnifique et grande spirale qui se termine par un splendide crash...
Je dévale alors le pré comme un dératé pour me rendre au plus vite sur le lieu de l'impact.
Et avant même d'arriver, je sens bien que la situation va être "chaude", très "chaude"... Une certitude: il y a le feu dans la baraque tellement ça pue!
Mais je n'ai pourtant nul besoin de débrancher la batterie: en percutant le sol, le fuselage a vomi la plupart
de ses occupants.
D'ailleurs, les prises ont fondu sous l'effet de la chaleur.
Et il m'est impossible de saisir le fuselage à la main tant il est brûlant.
Et puis, j'vous dis pas la gueule du contrôleur...
Retour attristé à l'atelier afin de tester avec angoisse le reste de la radio.
Ouf! Servos et récepteur fonctionnent. Attelé à un autre contrôleur de moindre puissance, le moteur démarre sans sourciller.
Où est donc le coupable? Il me semble qu'on peut pointer du doigt le "gentil" contrôleur !
Et maintenant?
Il va me falloir réparer le fuseau et...
racheter un contrôleur plus fiable.
Mais dans la nuit, j'ai revu le film de cet incident. Et je me suis dit que dans mon petit malheur, j'avais quand même eu de la chance!
Imaginez qu'à propos du récepteur, pour des raisons de centrage, j'ai pendant un court instant eu envie de le placer à l'avant du fuselage, tout près de la batterie, donc du contrôleur. Ben.... Si j'avais suivi cette idée, le récepteur aurait été complètement rissolé!
Pensez aussi que mon modèle a eu la très bonne idée de tomber dans un herbage! Mais à deux mètres... il y avait la prairie sur laquelle s'étalait du foin...
J'aurais ainsi pu allumer les feux de la Saint-Jean avec un peu d'avance!
Ah, mais quand on vit un hobby avec passion, ne dit-on pas qu'on est "tout feu, tout flamme"?
Ayons toutefois une pensée émue pour mon "feu" contrôleur... ("feu", c'est comme ça qu'on dit quand quelqu'un vient de mourir!!!)
Et paix à ses cendres!!!!
Autres photos du modèle cramé, suivies de celles relatant sa reconstruction:
http://picasaweb.google.com/Bernardino53/ControleurGrille?feat=directlink
Le vélo, c'est bien beau .... mais faut pédaler!
Cela faisait longtemps que je n'avais ni marché ni pédalé... et je sentais que je m'encroûtais.
Alors je me suis botté le cul, et je l'ai posé sur ma selle.
J'ai installé sur le guidon mon fidèle et antique Medion 95000, dont j'ai modifié le système de prises, qui me semble plus rationnel.
A noter que je lui ai commandé une batterie neuve via ebay... Parce que celle d'origine s'écroule en très peu de temps! (Même épaulée par la batterie branchée en parallèle, le bidule noir dont on voit sortir un fil rouge et un fil noir)
Le tracé est issu du logiciel MemoryMap, qui a enregistré tous les points sur la carte pendant mon périple... ( voir la carte ci-dessous: circuit couleur vieux rose)
J'étais parti pour faire un petit tour... un classique 15 bornes...
Et au fil des km, je me suis senti pas trop mal.
J'ai même escaladé le Montaigu! (Point culminant de mon parcours marqué d'un point rouge sur le graphique "altitude". Je sais, c'est pas le Ventoux ou l'Alpe d'Huez, mais à mon
niveau...)
C'est ainsi qu'à l'arrivée, le compteur du VTT m'a affiché presque 28 km...
Cela faisait bien longtemps que je n'avais réalisé une telle distance, même sur du plat le long d'un canal!
Et aujourd'hui, non seulement c'était pas plat... mais tout n'était pas sur route, loin s'en faut.
J'ai en effet parcouru du sous-bois, des chemins de terre défoncés. Mais j'ai aussi découvert des chemins magnifiques, étroits, encaissés, que je n'avais encore
jamais parcourus. Il a fallu que je mette le pied à terre sur certains passages trop pentus, ou non roulants...
J'ai longé des plans d'eau, traversé des endroits où les coquelicots avaient presque pris possession des jeunes blés....
Partout, ça sentait bon le foin coupé...
Un lapin de garenne a traversé le chemin comme un fou... Il a failli me faire tomber.!
Un peu plus loin, j'ai cueilli un petit bouquet d'églantines... que j'ai offert à mon épouse à
l'arrivée.
Et puis en cours de route, il m'a fallu regonfler deux fois ma roue arrière, qui recommence à pisser par la valve un liquide vert émeraude (bidule qui rend les chambres moins sensibles aux
crevaisons qu'ils disent!)... Je vais donc devoir changer chambre et pneu, et comme ça je serai tranquille.
Bref, à part les épisodes qui "me gonflent"... le reste est très plaisant.
Petits plaisirs diront certains.
Ouais, mais tant qu'on peut encore appuyer sur les pédales.... Hein?
Moi qui n'étais surtout pas sportif...
Je m'étonne moi-même!
Scènes de la vie rurale : chez le médecin
Il est 7h40.
En ce lundi brumeux de juin, j’entre dans la salle d’attente du cabinet médical.
Une dame avec deux fillettes, un septuagénaire... ils finissent de se réveiller.
Quatre personnes, déjà…
Je salue ce petit monde, et je m’assois.
Au travers la cloison, on perçoit sans comprendre les échanges entre le toubib et le patient en cours d’examen.
Afin de tuer le temps, je sors un bouquin… Daudet,
« Contes du lundi »… Titre de circonstances, vous verrez !
Quand, poussant la porte de la salle d'attente, un nouveau « client » entre en scène.
Nous l’appellerons Gaëtan…
Il salue… et l’ambiance feutrée va alors subitement changer.
Il adresse un petit mot à chacun d’entre nous… entame la conversation sur la pluie et le beau temps, le maïs qui a besoin d’eau, ces orages qui lâchent leur pluie au petit bonheur la chance.
Arrive ensuite un trentenaire, qui boîte. Aussitôt Gaëtan l’interpelle en lui disant : « Ah, forcément c'est lundi; hier, y'avait un match de foot... Ah, le foot… c’est dangereux c’truc-là ! »
Et l’autre de lui répondre : « Mais pas du tout, j’ai horreur du foot. Non, j’sais pas, ma cheville a enflé… » Et de relever le bas de son pantalon tout en baissant prestement sa chaussette afin de nous montrer une cheville gonflée par une sorte d'oedème !
Gaëtan vient de se faire sèchement tacler dans la "surface de réparation". Il tente alors de se "relever" en y allant de son diagnostic : « C’est un moustique…Sûr... c'est une piqûre de moustique... D'abord, j’ai entendu dans le poste que le chikungunya était arrivé en France… »
Autant vous dire que j’ai refermé mon bouquin depuis un bon moment… Et je n’ai pas même atteint la fin du premier chapitre !
On entend alors la porte d’entrée s’ouvrir, mais on ne voit personne pénétrer dans la salle d’attente.
Gaëtan nous dit alors : « En v’là core un qu’est trop pressé, y va rester dans l’couloir… y veut s’faire consulter sans attendre ! Y n’a qu’à faire comme nous ! »
Et il se lève, ouvre la porte de la salle, et s’adressant à l’homme qui se trouve en coulisse: « Y’a core d’la place, tu sais… Tu peux ben v’nir t’asseoir à côté d’nous !
- Oh, j’sais ben, mais j’vas point vous prendr’ vot place ! C’est l’docteur qui m’appelé, pasque j’s’uis v’nu sam’di, et j’ai
oublié d’lui donner ma carte vitale
pour mettre dans sa machine… Faut ça pour qu’la sécu ell’ m’rembourse…
- Ouais, y disent tous ça ! Ou ben qu’c’est pour une signature… Et pis y nous passent tous sous le nez… Viens donc t’asseoir… »
Entre alors en scène celui que nous appellerons Clothaire, l'homme à la carte vitale qui, afin de se justifier, exhibe dans sa main droite le précieux sésame vert qu'il montre à tout le monde... Il nous salue, mais reste debout, près de la porte.
C'est alors qu'il m'aperçoit. L'aubaine! Grâce à moi, il va pouvoir tenter de détourner la conversation. En effet, il évoque avec emphase les roses trémières que j’ai disséminées le long du mur de la rue Oy-Mittelberg. http://bernardino.over-blog.net/article-34148692.html
Dites-le avec des fleurs, cela adoucit les mœurs… n'est-ce pas?
Clothaire pense avoir retourné la situation à son avantage, et il ajoute qu’il va demander au « champêt’ » (comprenez: l’employé communal, autrefois garde-champêtre…) l'autorisation de poser lui-même des tuteurs afin que les hampes ne se brisent pas sous l’effet du vent.
« Ce serait dommage qu’elles se cassent, vos fleurs… J'aime ben les trémières, et dire qu'elles veulent pas pousser chez moi!!!»
Mais Gaëtan ne veut pas se laisser déposséder du rôle principal. Il reprend la parole pour me demander: « Ousque vous les avez trouvées ces graines-là ?… »
Je réponds alors que si certaines viennent de Bais, pour la plupart elles ont été prélevées à
Oléron, Noirmoutier ou sur l’île de Ré...
Quelques échanges encore…
Puis on comprend que le le toubib s’apprête à lâcher son client: il ouvre la porte de la salle d’attente et, apercevant Clothaire, lui demande de passer dans son cabinet afin de régulariser la situation.
Gaëtan vient de se faire tacler une nouvelle fois! Il tente à nouveau de se "relever" en y allant de son appréciation sur la dure vie des toubibs… la difficulté de faire venir de jeunes médecins dans nos campagnes… Et pourtant, "les sous qu’ils doivent gagner", et "le percepteur qui doit être content de leur en piquer un paquet".
Un petit quart d’heure plus tard, c’est au septuagénaire de se faire ausculter, immédiatement remplacé dans la salle d’attente par un nouveau patient.
Cela n’empêche pas Gaëtan de conserver le premier rôle, c’est toujours lui le personnage principal de la « pièce »… Il questionne, donne son point de vue, réoriente la conversation…
Mais cela va bientôt être mon tour. J'en arrive presque à le regretter. J'aurais bien encore profité un peu du spectacle!
Et dire que j'ai pourtant à peine entamé mon bouquin, dont je vous rappelle le titre: « Contes du lundi »…
Non, je ne l’ai pas lu !
Mieux : je l’ai vécu !!!
Un grand merci aux différents acteurs de cette pièce improvisée !
Post Scriptum en date du 14 juin: je suis passé hier rue de Oy-Mittelberg, et les trémières ont reçu un aménagement à l'aide d'une ficelle qui les plaque un peu contre le
mur. Qui a fait le travail? Clothaire ou l'champêt'...?
Un week-end à histoire(s)
L'Histoire s'écrit-elle avec un « H » majuscule? L'histoire par le petit bout de la lorgnette s'écrit-elle avec un « h » minuscule? Mais toutes ces « histoires » rassemblées ne sont-elles pas les histoires des humains?
Attention toutefois à la chronologie!!!
Acte 1
Vendredi 4 juin,
Je suis convié à Villaines la Juhel pour l'inauguration d'une exposition dédiée à Robert Buron: on fête en 2010 le centenaire de sa naissance.
Expo visible à la Médiathèque de Villaines du 4 juin au 28 août 2010.
Quelques dates:
En 1945, il est parachuté en Mayenne, dont sa femme est originaire. Il déclarera « Je fus élu avant de connaître vraiment la Mayenne ». Son oncle est le docteur Faligant, qui devient conseiller général de Craon. Il est élu député de la Mayenne et le reste jusqu'à 1959.
Il est élu conseiller général de Villaines-la-Juhel en octobre 1951, puis maire de la commune en 1953, poste qu'il conservera jusqu'en mars 1970.
Il est maire de Laval de 1971 à sa mort en 1973.
Plusieurs fois Secrétaire d'Etat et Ministre, signataire des accords d'Evian qui mettent fin, en mars 1962, à la guerre d'Algérie, Robert Buron a laissé une très forte empreinte dans le terroir mayennais,
Voir Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Buron.
Acte 3
Samedi 5 juin
A quelques 30 kilomètres de Villaines la Juhel se trouve la charmante cité de Moulay. Sur laquelle doit passer la déviation contournant Mayenne. Mais voilà-t-y pas qu'en effectuant les travaux de terrassement, on met à jour des trucs bizarres. L'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) est alors chargé d'un immense chantier de fouilles (11ha) s'étendant sur le tracé prévu pour la déviation. Et en ce week-end de juin, une opération « Portes Ouvertes » est organisée sur le site. . .
Je m'en vais donc profiter de l'aubaine et apprendre sur le terrain tout un tas de choses concernant nos ancêtres, les Gaulois. « Plus grand site actuellement identifié sur le Massif Armoricain, l'Oppidum de Moulay fait partie des dix plus vastes sites connus pour la Gaule. Cette
agglomération fortifiée était selon toute vraisemblance le chef-lieu de la cité gauloise des Diablinthes, peuple dont le territoire occupait l'actuel tiers nord du département de la
Mayenne... »
Un chapitre de la « Grande Histoire »! De ceux qui ont laissé une immense empreinte sur le territoire mayennais.
http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Sites_archeologiques/p-909-Moulay.htm
Mais me direz-vous, où est passé l'acte 2? Aurais-je des problèmes avec la chronologie historique?
Ah, c'est vrai, j'avais oublié... Alors passons à l'...
Acte 2
Parce que je ne vous ai pas expliqué pour quelles raisons j'étais acteur dans l'acte 1 du vendredi 5 juin! Rassurez-vous, j'y étais en tant que modeste « figurant »!
C'est que les organisateurs de l'expo « Robert Buron » ne sont autres que les membres de l'association « Oribus »... http://oribus.fr/
Qu'ils ont déjà édité un bouquin sur le canton de Villaines... et que par le plus grand des hasards ils sont tombés sur mes historiettes. Vous savez, celles que je
distille sur ce blog sous la rubrique « Chroniques des années 50 »... Et, autre hasard, je suis natif de Villaines la Juhel. (Ah, cette fois, vous avez reconstitué une partie du
puzzle!)
J'avais rédigé en son temps une petite page sur mes souvenirs de la « Rue du Bignon » de Villaines où je suis né... la revue l'Oribus a donc décidé de publier mes souvenirs de gamin dans le dernier numéro (78).
Tout ceci coïncidant avec le vernissage de l'expo...
Comme quoi la Grande Histoire peut rejoindre la toute petite histoire (ou inversement!), celle que l'on voit
par le petit bout de la lorgnette... Celle qui ne laisse qu'une toute petite empreinte sur le territoire mayennais,
Fin de l'acte 2... et de la pièce!
Tomber du rideau.
Le figurant vous salue bien...