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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50
Articles récents

Marcher, goûter, faire voler….

3 Septembre 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Humour et modélisme

 En ce début de septembre où le soleil semble reprendre de la vigueur, je sens des fourmis dans les jambes.

Et à la vue des hirondelles qui tournoient par endroits, j’entreprends un truc un peu fou… rien qu’un peu.

Je  sors mon sac à dos. FILE0007.JPG

J’y  entrepose une bouteille thermos avec de la boisson fraîche, mon émetteur de radio-commande, une batterie de rechange, un pull… 

Je me  pose une casquette sur le crâne, et sous le bras gauche, je place mon motoplaneur Electro-Junior.

Lecteur MP3 raccordé à mes écouteurs, avec lecture aléatoire des pistes… et c’est parti.

Objectif ? rejoindre le chemin qui passe au-dessus de Bais et qui suit une courbe  de niveau exposée au Sud.

http://www.visugpx.com/?i=1314989602 FILE0027.JPG

 

 De là-haut, on jouit d’un spectacle intéressant : la vue embrasse l’horizon  depuis le Mont Rochard jusqu’aux collines d’Hardanges.

Premier arrêt dans un herbage près de la Chauvière.

Malher, Symphonie Titan…

Je lance mon modèle, avec le moteur… Accrochage de  quelques petites ascendances.

      

Sur le chemin, un tracteur  s’avance lentement. Aux commandes, je reconnais Xavier, le maître des lieux. Je fais atterrir mon  modèle. Xavier s’arrête, et nous entamons la discussion.

Habitué de mon blog, il revient malicieusement sur la rencontre que j’ai pu faire récemment avec un de ses collègues… me précisant bien que tous les « paysans » ne sont pas du même acabit !  Et heureusement…

http://bernardino.over-blog.net/article-de-la-solidarite-paysanne-81298781.html

 

Quelques mots encore. Il repart vers sa ferme, et je relance mon planeur.

Mais la brise n’est pas bien axée, et la portance aléatoire.

Je décide donc de poser afin d’aller voir plus loin.

Mozart, concerto pour clarinette…

 

Passant près de la Chauvière, j’avise sur le sol de toutes petites poires. FILE0021.JPG

J’en ramasse quelques-unes. Elles ont un goût râpeux… et me rappellent le poiré, sorte de cidre où les poires ont remplacé les pommes.

Un peu plus loin, je tombe sur un verger, d’où j’extrais justement deux ou trois pommes rouges. Elles sont sucrées à souhait et me permettent d’étancher la soif.

Je descends maintenant  dans le chemin creux qui mène au Vaublin. Sa  fraîcheur est bienfaisante.

Par endroits, des bogues de châtaignes pas encore mûres  tapissent le sol…

Mendelssohn, Symphonie Ecossaise…

C’est alors que je rencontre madame B. Tout étonnée de me voir sortir du chemin avec un planeur sous le bras.

Je lui explique mon périple.

Elle qui a subi dans sa chair quelques vilaines morsures dues à un « crabe » qu’elle semble avoir maintenant maîtrisé, elle est contente de me voir ainsi trotter allègrement, et me dit  que les gens seraient bien inspirés de goûter aux petits plaisirs de la vie.

« Comme vous le faites ! » ajoute-t-elle avec un large sourire. (voir commentaire en fin de texte)

 

Je reprends la marche.

Passant derrière le hameau La Roche, j’avise un petit pêcher, auquel je chipe un fruit.

FILE0015.JPGLe côté  exposé au soleil est tiède et bien mûr. L’autre face est presque  froide, et nettement plus dure à croquer !

Puis je redémarre.

Mozart, Requiem…

De temps à autre, je prélève quelques mûres, dont la saison s’achève.

Mais je me garde bien de succomber au charme des  jolies prunelles dont le goût est encore  très astringent.

 

Je débouche enfin dans le champ au-dessus duquel deux buses semblent attendre de jouer avec mon planeur.

Je m’installe confortablement.

Et je lance le modèle.

Beethoven, Symphonie Pastorale

La portance est cette fois nettement meilleure. L’altitude atteinte sera souvent impressionnante.

Tout au long de ce vol, je m’accorde quelques pauses  pour me désaltérer, pour jouir du spectacle, ou tout simplement pour rêvasser. FILE0005.JPG

Je décide enfin d’arrêter ma séance  alors que le chrono affiche 1h40minutes.

Et je reprends le chemin du retour.

Schubert, Symphonie « La grande ». FILE0028.JPG

 

Au détour d’un virage, quelques toutes petites pommes jonchent le sol : je me souviens alors de nos bagarres  de gamins avec des lance-pommes, ce qui réveille soudain un douleur bizarre à l’oeil gauche, lui qui avait un jour été victime d’un impact violent.

Quelques mûres encore… Deux ou trois noisettes que je casse à l’aide d’un caillou.

 

 

 

 

FILE0017.JPGLe mignon  calvaire où Maxence prenait son  « petit goûter »…

La  source qui génère d’habitude  un petit ruisseau à travers le chemin… mais qui semble en mauvaise santé par ces temps de disette pluviale.

Beethoven, concerto pour piano l’Empereur…

 

 

 

 

 

Puis le chemin qui descend vers « Les Petits Champs ». FILE0029.JPG

La lumière du soleil qui plonge vers l’Ouest joue avec les branchages et l’ombre nichée au creux du « boyau » de verdure.

Mozart, concerto pour basson.

 

Puis je débouche dans mon lotissement…

Retour au bercail.

Environ 8 km de marche, 1h40 de vol…

Contrat rempli !!!!

------------------------------------------------------

Pour visualiser mon parcours, l'horaire, les altitudes, un détour vers cet excellent site qu'est visugpx:

http://www.visugpx.com/?i=1314989602

 

Enregistrement à l'aide de mon Nokia 5800 équipé de Endomondo

 

----------------------------  Commentaire -------------------------------

J'ai reçu par mail un commentaire d'une de mes lectrices qui écrivait:

On a demandé un jour au Dalaï Lama :
" Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?"
Et il a répondu :
"Les Hommes... Parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent. Ensuite,  ils perdent de l'argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent, de telle sorte qu'ils finissent par ne  vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir,  et meurent.... comme s'ils n'avaient jamais vécu!... "
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En vacances à Digoin

25 Août 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie

FILE0010.JPGBen voilà, je suis rentré chez moi...

Non sans difficultés, suite à un   accident mortel qui a bloqué toute circulation du côté de Moulins. 

 

 

Mais durant ces 13 jours passés sur l'agréable camping de Digoin, j'ai pu tout à loisir  

  • visiter des sites touristiques (Cluny, Paray le Monial...),DSCN2796.JPG
  • pédaler sur les voies vertes le long du canal...la voie ferrée. 
  • emprunter des petites routes dans la  campagne...
  • dénicher des coins sympathiques...
  • rencontrer des gens fort intéressants.
  • savourer la gastronomie locale, et les "liquides" du crû bourguignon...

Cela aura été l'occasion de réaliser également quelques clichés "classiques", et  d'autres un peu plus insolites...

 

 

Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont rendu ce séjour agréable.

Je pense aux animatrices(teurs) d'ObservaLoire, et en particulier à Monique et Jean-Pierre,  responsables du camping "La Chevrette" à Digoin.

http://www.lachevrette.com/


 

C'est avec plaisir que je retournerai  leur rendre visite.

Mais si vous désirez en savoir davantage, rendez-vous sur l'album photos:

 

https://picasaweb.google.com/Bernardino53/Digoin2011?authuser=0&feat=directlink

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Camping car rural

15 Août 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie

Cela fait quelques jours que j'ai planté ma caravane sur le camping de Digoin,  en Bourgogne, à la limite de la région Auvergne.

 

Avec pour objectif de visiter les environs, et « explorer » à VTT les nombreuses voies vertes aménagées sur d'anciennes voies ferrées, ou le long des canaux.

A ce propos, le camping de Digoin a pour originalité de se trouver sur un ancien « grand bassin » qui a été comblé, et près duquel subsiste une portion de canal utilisée par le club de joutes local. Seuls restent en bout du camping l'ancienne maison éclusière et les vestiges de l'écluse.

 

Mais ce matin, le ciel est gris, le plafond bas... DSCN2725.JPG

 

Il a d'ailleurs plu une grande partie de  la nuit... abondamment!

 

Et les bassines flottent...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

Une « rayon de soleil » vient pourtant vient d'éclairer ma journée.

 

Avec la vision d'un drôle de caravanier. DSCN2721.JPG

Pensez!

Comme véhicule tracteur, il utilise un Hanomag « collector »...

Et comme caravane? une remorque paysanne bâchée!

 

Le tout en parfait état de marche : pas une trace de rouille, pas une dégoulinure d'huile.

 

Notre homme vient tout juste de passer devant nous afin de poursuivre son périple !

 

Un grand salut du bras, le tout accompagné d'un large sourire...

Auquel nous avons bien évidemment répondu.

 

Puis l'attelage a escaladé le raidillon permettant de sortir du camping, non sans lâcher quelques hoquets accompagnés  par quelques gracieuses volutes de fumée.

 

C'est alors que j'ai pu voir à l'arrière de la remorque deux plaques intéressantes.

La première, « B »... ce qui voudrait dire que notre curieux caravanier est d'origine belge.

 

La seconde « 30 »... vitesse limite de ce singulier attelage!

Pas d'autoroute, pas de voie rapide.

L'éloge de la lenteur!!!

 

Escargot de Bourgogne!!!

 

Ah, comme j'aurais aimé partager quelques instants avec ce caravanier pas comme les autres !

 

Bonnes vacances, monsieur le poète!

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De la solidarité paysanne…

10 Août 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Me promenant ce  jour à VTT sur l’ancienne ligne de chemin de fer aménagée en voie verte, j’arrive à  la gare de Javron... : Terminus! Tout le monde descend!

Mais, avisant mon fidèle GPS équipé de Mémory Map, je m’aperçois qu’il est possible de poursuivre vers le Nord en direction de l’Orne toute proche.

Je franchis donc la RN 12 et me voici sur une petite route goudronnée. ( voir trait mauve  carte ci-dessous)

Je bifurque à droite en direction de la Douanière, et 300 mètres plus loin j’aperçois une bonne dizaine de bovidés gambadant  hors de leur prairie.

La majorité de la troupe me laissera passer, sauf deux  plus volages que les autres, qui vont donc galoper devant moi. Javron-les-vaches.jpg

J’arrive à un carrefour ; les bestioles  décident de bifurquer dans le chemin à gauche.

Je décide alors d’aller à droite en direction de Boissé.

Là, je m'adresse à un habitant et je lui  explique ma découverte.

« Ah, des vaches blanches ? Je sais ! Elles appartiennent  sans doute au maire de Gandelain. Je vais le prévenir. »

Mais la route s’arrête, je suis contraint de faire demi-tour.

Et pour ne pas retrouver le troupeau en vadrouille, je décide de prendre sur ma droite.

Mais, j’ai à peine fait 500 mètres que je re-tombe sur mes deux vaches libertines qui, m’apercevant, se mettent à galoper de plus belle.

Je me dis qu’elles vont bien finir par trouver une entrée  de champ dans laquelle elles pourront se réfugier…

 

Ben non, parce lorsque je rejoins la D3 venant de St Aignan de Couptrain,  elles tournent à gauche en direction de Javron.

Là, le problème est nettement plus grave, car la circulation y est plus dense.

D’ailleurs, un premier véhicule arrive à notre rencontre.

Le conducteur de la camionnette  me fait signe qu’il va tenter de les obliger à entrer dans le chemin  sur ma gauche…

Arrivent  derrière moi deux autres véhicules, qui mettent les warnings.

Puis, venant de Javron, un paysan au volant d’un tracteur, bien "au chaud dans sa cabine"....

Je pointe mon doigt en direction des vaches, espérant qu’il va s’arrêter pour nous aider à « ranger » les bestioles…

 

C’est alors qu’à notre grande surprise, il lève les bras au ciel  avec un geste des mains en arrière vers les épaules, comme pour nous signifier :

« Je m’en tape, c’est pas mes vaches ! » VACHE.jpg

Et il accélère un grand coup, disparaissant derrière le premier virage !

Je m’approche alors d’un break Volvo immatriculé dans le 49.

Son conducteur a tout vu de la scène, et il me dit.

« Oh, je sais, j’ai déjà eu maille à partir avec cet individu… Pas intéressant le bonhomme ! 

En arrivant à Javron, je vais voir ce que je peux faire. »

Puis d’autres véhicules se pointent,  dont un gros camion… faisant  fuir les vaches qui escaladent le talus et  entrent affolées dans un champ de maïs.

Bon, ben au moins, là, elle sont garées.

Tout le monde reprend la route... En espérant que les vaches ne causeront pas d'accident..

J’arrive à un  carrefour en même temps qu’un  break R21venant de Chevrigny .

J’aborde le conducteur auquel j’explique la situation… et l’attitude du gus sur son tracteur, qu’il semble connaître !

Mon interlocuteur est apparemment lui aussi paysan, et il me dit : « Je retourne vite fait à la maison, et je téléphone au propriétaire des bêtes, que je connais. »

Juste à ce moment-là, arrive une voiture avec deux personnes âgées, un brin inquiètes, qui nous disent : 

« Y’a deux vaches sur la route… 

-         On sait, on sait… on essaie de solutionner le problème ! »

 

Et nous  nous quittons.

Je  reprends alors mon chemin en direction de la gare de Javron…

 

Mais le cœur n’y est pas, car au fond de moi-même gronde une profonde colère à l’encontre de ce %$£#… de paysan sur son tracteur,  dont le sens de la solidarité est sans doute  la plus grande( ?)   qualité qu’il puisse posséder !!! 

 

PS: en cas d'accident... rencontre d'un auto ou d'une moto avec ces bestioles en divagation, quelle part de responsabilité pourrait incomber à mon paysan qui est resté enfermé dans sa cabine de tracteur? 

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Vive la photo numérique !

7 Août 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Si vous êtes en mesure de lire ce billet d’humeur, c’est que vous avez accès à un ordinateur ou bien que vous possédez un de ces téléphones et  autres tablettes capables de surfer sur le Net.

Et dans ce cas,  il m’étonnerait fort que vous ne manipuliez un quelconque moyen de réaliser des clichés… avec la capacité  de les reproduire aisément  en grand nombre.

Ah, il est bien loin le temps où l’on possédait un seul appareil photo par famille, géré la plupart du temps par le mâle dominant… personnage que l’on retrouvait rarement sur les clichés,  dans la mesure où il se trouvait presque toujours derrière le viseur !

 

 trépied 001Puis sont apparus des appareils moins onéreux, avec des capacités « tous usages ».

J’ai dû obtenir un appareil personnel vers mes 17 ans… 

J’utilisais alors des pellicules « noir et blanc »… parce que la « couleur », ça dépassait largement mon budget d’alors… 

Ou bien des diapos… tributaires d’un projecteur si on ne réalisait pas un tirage papier.

Et puis, il n’était pas question de mitrailler sans considération. Je réfléchissais avant d’appuyer sur le déclic. « Cette photo vaut-elle vraiment le coup ? »

Autres questions  que je ne manquais jamais de me poser: « Que ferai-je de ce cliché une fois développé ? Quelle sera sa destination ? L’offrir à quelqu’un ? Le sortir de temps en temps (seul ou à plusieurs) afin de retrouver les impressions ressenties lors de la prise de vues? Faire en sorte que mes successeurs puissent retrouver une trace du passé et la trombine de leurs ancêtres ? Rêver que la postérité s’en empare ?… 

Ou tout simplement s’exprimer par le biais de l’image…» vlcsnap-2011-05-09-18h55m28s22

 

A l’heure du numérique, je ne suis pas vraiment certain que nous soyons nombreux à partager ces états d’âme.

Parce que nous sommes tous plus ou moins devenus des photophages !

Et hop , un petit déclic par-ci, un petit déclic par-là…Message de type  MMS ou mail avec  pièce jointe…

Tout dans l’instantanéité…

Mais ces clichés-là seront sans doute éphémères.

 

Certains d’entre eux  auront peut-être une vie un poil plus longue… s’il sont déposés sur des sites de partage comme Picasa Album…

 

Mais que faire de tous les autres?

Et c’est là que  je me pose une sérieuse question. DISQUE.jpg

A quoi sert donc d’accumuler sur un disque dur des centaines, voire des milliers de clichés ?

 

Pour ma part, j’ai acquis la quasi certitude que ces photos numériques ne « vieilliront » que si elles sont tirées sur papier…

Dans le cas contraire, elles sont condamnées à mourir en même temps que leur support  octété et bité…

A ce propos, que faites-vous maintenant de vos premières photos numériques conservées sur des disquettes ? Je suppose que vous ne possédez même plus de lecteur 3 ½  pour les exploiter!!!!

 

Si je m’en réfère à l’Histoire, la durée de vie de tous les documents,  quels qu’ils soient, est intimement liée à la pérennité de leur support. Dont il faudra prendre grand soin… Voir à ce propos les peintures rupestres réalisés par nos glorieux ancêtres.

 

Nous avons donc  la chance de pouvoir exploiter de nombreux documents qui sont   parvenus jusqu’à nous : manuscrits, œuvres d’art,  peintures sculptures,  monuments…

Dont les « supports» ont traversé les siècles avec plus ou moins de bonheur.

 

Et ce n’est pas l’histoire liée à la pierre de Rosette qui me démentira !

Témoignage qui nous a permis de « comprendre »  d’autres types d’expression.

 

Mais son auteur en avait-il conscience ? HUMPE169roneo.jpg

Peu importe. 

 

Avant de conclure,  et pour illustrer mon billet, j’aurais aimé avoir le talent de réaliser un dessin humoristique.

On y verrait un type équipé d’un marteau et d’un burin, taillant la pierre pour y inscrire des caractères… ou des visages,  et un autre derrière lui en train de vociférer :

« Alors ces 50 exemplaires ? ça va demander encore combien de temps ??? »

 

Mais en écrivant ces lignes, je laisse moi aussi un document… qui sera sans doute éphémère.

Pour l’heure,  j’exploite au maximum les immenses possibilités  technologiques… dont la photo numérique est l’une des composantes!

 

Avec toutes les facilités de duplication possibles… sans marteau et sans burin !!!!

 

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Caméscope de poche HD

1 Août 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Humour et modélisme

Si vous avez suivi mes "aventures" sur ce blog, vous savez déjà que je mêle avec plaisir l'aéromodélisme et les prises de vues aériennes.

J'ai commencé en 1986, avec un lourd  Kodak Instamatic... et sa pellicule en cassette. 

Décollage, prise d'altitude, cadrage, cliché, atterro, ré-armement du film, re-décollage, re-prise d'altitude...

 

La "Préhistoire"!

Vous me direz que cela  constituait un excellent entraînement pour fignoler les décollages et les atterrissages... Camescope Lidl

 

Tout au long des années passées, j'ai donc suivi l'évolution des appareils photographiques... avec "l'explosion du numérique",  l'apparition des formidables  keycams...

 

Et j'en suis tout naturellement arrivé à l'objet de ma causerie du jour.

Il s'agit d'un caméscope de poche trouvé chez Lidl.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSCN2668.JPG

Marque Silvercrest...

Quelques mots sur ses caractéristiques:

Résolution vidéo Full HD (1920x1080).

 

Appareil photo 5 millions de pixels.

Ecran orientable  16:9  et tactile (oui oui!!!)

 

Fourni avec carte mémoire SD 2Go (extensible  jusqu'à16Go), cordons divers (dont HDMI), une housse,  deux batteries lithium et chargeur. (Possibilité de charger aussi via la prise USB) 

 

trépied2

 

  

 

Sa forme profilée et son poids minime (102 grammes) se prêtaient  à une installation dans mon vecteur favori, à savoir l'Easy Glider.

 

 

Il n'en fallait pas davantage pour que je "craque", surtout que je n'investissais pas une fortune. L'engin était proposé pour 99.99€ avec une garantie de...3 ans!

 

 

 

Mes premiers essais se sont avérés faciles, sans même avoir recours à la notice fournie sur livret papier. 

 

(Très bon point à signaler, car de nos jours... une fâcheuse tendance fait émigrer la documentation  vers le CD d'accompagnement!)  

   http://www.service.targa.de/dokumente/63671_SilverCrest_Camcorder_SCA5A1_DE_AT_CH_FR_NL_IT.pdf

 

On peut lire les prises de vue sur l'écran, mais il est préférable de raccorder le camescope soit à une TV, soit au PC, qui le détecte tel une carte mémoire.

 

Le traitement des images "photos" est sans souci...

Mais c'est lorsqu'il m'a fallu envisager lecture et/ou montage des films que les ennuis ont commencé. 

(Il faut bien se résoudre à éliminer les séquences trop longues et/ou inutiles, n'est-ce pas?)

 

En effet, la Haute Définition est "pilotée" via un CODEC (COdeur/DECodeur) nommé H264.

Et certains PC ne sont pas en mesure de le gérer en natif.

 

Configuration de mon PC sous Windows XP SP3:

AMD Athlon(tm) 64x Dual Core Processor 6000+ 3.08GHz, 2 Go de RAM...

 

Remarquons  bien aussi   que le format des images fourni par mon camescope est "large" (soit 16:9),  par opposition à l'ancien format 4:3, ce qui,  en réduisant cette fraction au même dénominateur, fournirait du 16:12....

Avec  "mon"  Windows XP donc, le lecteur  Windows Media Player se montre récalcitrant. Quant à Windows Movie Maker, logiciel basique de montage,  il plantait  carrément  sur ma machine.

Ulead Vidéo Studio7 et Pinnacle9 en faisaient autant...  softs pas prévus pour du 16:9... Qu'en est-il des versions plus récentes dont je ne dispose pas encore? Peut-être qu'avec Studio HD15???. 

Pourtant plus récent, MovieXone 4 ne s'en tirait pas non plus... 

Et Corel video studio Pro X4 en version évaluation figeait mon écran!

 

Une des premières choses à faire fut  donc de  récupérer ce fameux Codec via le Net.

http://www.clubic.com/telecharger-fiche26882-combined-community-codec-pack.html

  camera HD5

Toujours est-il  que l'excellent VLC Media Player lit toujours très correctement les vidéos , et qu'il permet de réaliser des captures d'écran au format natif, à savoir 1920x1080 sans perte de qualité.  (environ 3Mo par photo)

 

Notons qu'un film de  9 minutes  issu de la caméra (sans traitement)  fournit un lourd  fichier de 560Mo. Vive la HD!!!!

 

J'en déduis donc que la carte fournie (2Go) devrait permettre d'enregistrer environ une demi-heure... (à tester!)

 

Pour extraire des photos , je me sers également  de Virtualdub,  lecteur un poil plus compliqué dans son maniement  que VLC, mais  qui  permet de faire un arrêt sur image de façon beaucoup  plus précise. (Poids d'un fichier ainsi extrait: 1.3Mo)

http://www.virtualdub-fr.org/telechargement

 

Et je dois dire que je ne suis pas du tout mécontent de la qualité obtenue. Voir ci-dessous une vue du bourg d'Hambers (53160). 

 Mais, me direz-vous,  c'est quoi ce truc à gauche de l'écran?

Ben,  une pale d'hélice repliée, voyons!  Hambers

 

Autre exemple: l'album Picasa réalisé avec des photos de Bais.

https://picasaweb.google.com/Bernardino53/VuesDeBaisCameraHauteDefinition?authuser=0&feat=directlink#

 

 

Mais n'ayant pas résolu  mes problèmes liés à l'exploitation de la vidéo, je suis retourné sur le Net... et j'ai appris un certain nombre de choses.

A savoir que Windows 7 est en mesure de gérer le Codec H264...

J'ai pu le vérifier sur mon netbook équipé de Win7 "basique", même s'il tousse un peu,  et fait saccader les images. Mais on ne lui en voudra pas... je ne l'avais pas acheté pour faire du montage vidéo! (L'usage qui lui est principalement dévolu est la gestion de la messagerie lors de mes déplacements)

 

J'ai toutefois  trouvé des softs capables de me rendre  service sur mon PC de bureau équipé XP.

J'ai essayé  AVS VIDEO CONVERTER 8.0 (shareware),  http://www.avs4you.com/  mais je ne m'en suis pas vraiment bien tiré.
Je lui préfère Quick Media Converter

http://quick-media-converter.softonic.fr/

 

  Les Bleuets

A propos du cliché ci-dessus: je suis en bas à droite, au croisement  des allées.

 

Je règle mon convertisseur sur  AVI --->   DivX   --->  DivX (AVI)  16:9  (important, car si on laisse en 4:3, on va obtenir des images boudinées comme si elles étaient  passées entre les mâchoires d'un étau!).

Ensuite,  il faut prendre patience,  le temps que le processeur fasse son boulot! (40 minutes pour le fichier de 560Mo)!

 

J'avoue avoir laissé tomber le format MPEG qui, bien que plus "léger", semble altérer un peu  trop la qualité des images obtenues. Mais je n'avais peut-être pas opté pour les bons choix...? Pas facile d'y voir clair dans ces logiciels, tant les options proposées sont nombreuses!!!

  

Pour info, ce même film de 9 minutes  transformé  en AVI me revient à 178 Mo...

 

Une fois mes fichiers convertis , il m'est alors possible de procéder au montage... de préférence avec un logiciel qui découpe lui-même les séquences, ça me fait moins de boulot!.

 

 Vlcsnap-2011-08-03-14h58m09s250

Le château de Montesson (53160) Bais

 

 

Et maintenant??? Ben...y'a quand même des heures à passer!

Parce que  le temps consacré au montage,  c'est le prix à payer si on ne veut pas "raser" les spectateurs avec des films trop longs.

C'est ainsi que, afin d'éviter "le rasage", je m'efforce de faire "court", et j'insère des commentaires ou autres "titres" afin  d'agrémenter la vidéo!

Mais ne tirez pas sur la pianiste, il fait ce qu'il peut...!

 

Toujours est-il que, même si j'ai dû galérer au niveau "montage vidéo", (rassurez-vous,  je galère encore!)  je ne regrette surtout pas mon achat.

 

Et ce n'est pas mon copain Manu qui me démentira... lui qui peste d'avoir raté la promo Lidl!!!

Je lui ai donc conseillé trois options:

- soit il est patient et attend une nouvelle promo...

- soit il fait un tour chez Medion, avec la référence    MD 86427 Seule la marque change. 

- soit il va voir du côté de chez Toshiba,  dont la la série Camiléo propose des appareils semblables au mien:  http://www.toshiba-multimedia.com/eu/camileo-camcorders/s20/

 

 

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http://www.youtube.com/watch?v=Lw7qO3RAWhE

  Vidéo pas encore "travaillée" afin de ne pas trop perdre en qualité, mais  forcément  moins bonne que ce qui sort de la caméra et ce,   en raison d'au moins deux facteurs: ma conversion, puis la compression chez l'hébergeur....

 

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PS: j'ai téléchargé une version "évaluation" de Avid Pinnacle Studio 15.

Qui digère sans problème les vidéos HD issues de la caméra.

http://www.avid.com/FR/products/family/Studio

Mais... lorsque j'ai ensuite  créé mon film en AVI, il est  "redescendu" de 1980 à 720 pixels.... 

Dommage.

Et je ne suis pas certain qu'on puisse éviter cela...

Fallait-il alors choisir MPEG4 au lieu de AVI?

Je vais encore consacrer du temps à explorer ce logiciel!!!

Comme quoi, filmer, c'est rien... Suffit d'appuyer sur un bouton.

Mais c'est après que cela devient.....   ¤$%ù@#...  

 

http://www.youtube.com/watch?v=JXef3yCMUIQ

   

Lire la suite

Narines au vent…

30 Juillet 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

 Hier, comme j’aime à le faire fréquemment, j’ai enfourché mon vélo afin de parcourir quelques kilomètres dans mon bocage. Direction Trans.

La plupart du temps, c’est l’œil qui se régale, et mon nez semble parfois se montrer  jaloux.

Mais ce jour-là, mes organes olfactifs en ont eu pour leur argent.

 

Cela a commencé dans un chemin vers « Les Etangs », du côté de « Cuissebelle ».Viree-Trans-Chpgtx-Montaigu-010--1-.jpg

Les feuilles  sur le sol avaient macéré dans l’eau généreusement fournie par les dernières pluies, et sous l’effet de la chaleur revenue, elles dégageaient une drôle d’odeur…

Un peu plus loin, je tombe sur deux coulemelles, discrètes à l’odorat.

 

Quelques centaines de mètres encore, et les résineux accaparent l’espace olfactif…

Je débouche à un carrefour. Et une odeur de vase  arrive au premier plan… nauséeuse.

 

Puis de très nombreux kilomètres s’enchaînent sans aucune autre  impression nasale marquante.

C’est au pied du Montaigu que je vais retrouver  des senteurs.

Celles de crottins  abandonnés par les chevaux des randonneurs équestres.

 

A nouveau des résineux qui, sous la caresse du soleil encore pointé vers l’Est, m’adressent leur message de bienvenue.

Mais au bout d’une centaine de mètres, je suis agressé par une odeur caractéristique : un champignon que j’identifie comme étant  le célébrissime  « Phallus puant »…

Pédalons un peu plus vite afin de fuir rapidement cet endroit !

Puis, peu après le « Carrefour des pommiers »,  je me trouve devant un passage qui s’avère souvent difficile ;  endroit où,  après chaque épisode pluvieux,  l’eau s’accumule en grandes flaques. Aujourd'hui, la terre y est molle, mes pneus s’y enfoncent… et favorisent sans doute l’émission de senteurs grasses.

C’est en retrouvant le sol dur que j’aperçois le long de la haie  une... « guignette », sorte de bâton ayant la forme d’un « Y » majuscule. Viree-Trans-Chpgtx-Montaigu-010--3--copie-1.jpgMe revient alors à l’esprit  l’image insolite de ce pêcheur  près d’une écluse du canal « Nantes à Brest » : il avait tout simplement « béquillé » son vélo à l’aide d’un tel accessoire !

J'en profite pour  l'imiter...  plus par jeu que par nécessité!

 

Le chemin  grimpe un peu. Les rayons du soleil se faufilent  entre les interstices de la  haie, ce qui provoque au sol de grosses taches lumineuses contrastant avec l’ombre  du « tunnel ».

Dans le pré voisin, des vaches alanguies… mais je n’avais pas eu besoin de les voir : j’avais deviné  leur présence bien avant !

 

J’arrive à la Haute Beucherie.

Ce sont maintenant quelques  chevaux qui me gratifient de leur lourde senteur d’urine.

Un salut des habitants, qui viennent de tondre leur pelouse. Mais je l’aurais deviné les yeux fermés !!! L’herbe fraîche ne dégage-t-elle pas  une odeur caractéristique ?

 

intineraire.jpgJe m’engouffre alors dans le petit chemin en descente…  et le ruisselet  manifeste discrètement sa présence  à la fois sonore et odorante.

Qui a dit que l’eau était inodore ? Je peux vous assurer  que je reconnaîtrais celle-là entre mille !!!

Afin de faire durer le plaisir, je maintiens une légère pression sur les freins.

 

Et avant même que je ne  débouche en pleine lumière à la Beltière, une suave odeur de  troncs fraîchement sciés remontait déjà  dans le chemin.

 

Sur ma gauche, je jouis maintenant d’un vaste panorama,   allant du Montaigu aux collines d’Hardanges.

Je m’arrête pour profiter à nouveau du spectacle…

 

A partir de là, ce ne sera  plus que de la descente jusqu’à mon domicile…

A gauche, en direction du Bois-Mabon, ce sont des blés sur pied.

Sitôt le carrefour franchi, c’est de la paille  qui m’offre ses effluves, différentes de celles des céréales non coupées…Viree-Trans-Chpgtx-Montaigu-010--7-.jpg

 

Nuance me direz-vous ?  Que nenni : la différence est notable.

 

Puis des gigantesques thuyas… odeur de térébinthe…

 

Quelques clichés.

Et je me laisse glisser jusqu’au lavoir  très fleuri de la rue Henri Quentin.

 

Retour au bercail.

Fin du voyage olfactif ?

Non, pas tout à fait... ma femme mitonne un plat dont elle a le secret!!!

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http://www.archive-host.com/files/1135870/975d26f4e4c058099b0f3ac3508f6d31a4449ecd/odeurs.gpx

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Mes compagnons de route

19 Juillet 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Lorsque je pars pédaler, j'utilise bien évidemment… un vélo !DSCN2554

Fidèle compagnon qui me permet de parcourir quelques dizaines de km à chaque sortie.

Mais qui me cause parfois des petits  soucis lorsqu'il est victime de crevaisons. Car l'utilisation de chambres dites "increvables"  ne met  pas à l'abri face à de grosses épines...

DSCN2620.JPGAutres tracas... lorsque, suite à de méchants  passages de chaîne entre le petit plateau et le pied de pédalier... mon coursier nécessite périodiquement  un réglage du débattement de la fameuse fourchette.  Mon précédent bicycle s'était montré parfaitement fiable sur le sujet. Je me demande si je ne devrai pas un jour bloquer la vis avec du frein filet.

 

Mais est-ce donc pour toutes ces raisons que je possède une sacoche de selle dans laquelle on trouve quelques clés, tournevis et bombe «anti-crevaison » ?

 

Quoi qu’il en soit, mon vélo m’emmène partout avec bonheur… et si certains trouvent qu’il est souvent la vedette des clichés que je réalise, je vous dois une courte explication. DSCN2413.JPG

Car, parmi mes compagnons de route figure bien évidemment l’appareil photo numérique.

Cependant,  lorsqu’on part seul… comment s’auto-portraitiser ?

Le trépied flexible ! En voilà une invention qu’elle est belle ! Permettant de fixer l’appareil sur des supports tels que branches, palissades… ou simplement à même le sol. Ce qui, lorsque j’effectue le cadrage à 4 pattes sous l’œil malicieux de certains touristes,  génère des situations cocasses !BILD0190.JPG

 

Et le vélo dans tout ça ? C’est lui qui, avec ses deux roues et son cadre… me donne le cadre ! Le cadre du cliché, bien sûr !!! Lorsqu’il apparaît en entier dans le viseur, je peux alors courir me positionner près de lui…

 

Autre indispensable compagnon : le bidon avec de la boisson. Pour ma part, j’utilise des bouteilles thermos métalliques qui conservent la boisson à bonne température. Achetés en promo 6 Euros pièce dans une  grande surface, ces récipients m’offrent à la demande une capacité variant entre  0.35 et 0.5l…

 

Si je dois effectuer des parcours urbains ou routiers, et surtout  des promenades sur des chemins  caillouteux, je porte le plus souvent possible un casque qui protègera ma tête en cas de chute. Classique, me direz-vous. Mais vous remarquerez  qu’il arbore mon nom ainsi qu’un numéro de téléphone à contacter si besoin est … Tout ça dans la logique  « ICE : In Case of  Emergency »

http://fr.wikipedia.org/wiki/In_Case_of_Emergency

 

Autre compagnon de route : le compteur !

Ah, ce fameux compteur, qui indique le nombre de kilomètres, la vitesse instantanée  et plusieurs autres données. Il faut bien évidemment leDSCN2539.JPG paramétrer en fonction du diamètre de la roue afin d’obtenir des résultats cohérents…  jusqu’au jour où l’on s’aperçoit que ce dernier déraille complètement !

Figurez-vous que ce compteur sans fil n’a pas apprécié la proximité de mon téléphone portable. Brouillage des ondes entre le capteur sur la fourche et le récepteur sur le guidon. C’est ainsi que j’ai vu s’afficher des vitesses faramineuses !!! Je suis donc tout bonnement revenu au classique compteur filaire, bien plus fiable.

 

Parce que même si mon téléphone   s’est brouillé avec mon compteur, je   tiens à le conserver sur moi : toujours utile en cas de « dépannage » nécessaire !

 

Et puis, vous aurez sans doute remarqué un gadget dont je ne me sépare jamais : le GPS !

Qu’ils soit du style Pocket Pc ou Smartphone, il ne me quitte jamais.

Le premier (HP Travel Companion)  utilise un logiciel nommé MémoryMap. Le second (Nokia Xpress Music 5800)  est doté de View Ranger.DSCN2536.JPG

 

Pour les deux, j’ai acquis des cartes au 1/25.000ème qui me fournissent avec une grande précision tous les détails concernant ma position, le dénivelé, le nombre de km parcourus… et plein d’autres détails  dont je raffole.

En arrière-plan du smartphone Nokia fonctionne Endomondo, qui enregistre ma trace, et qui gère mes « performances » via Internet.

Je peux ainsi revoir mes trajets  en les revisionnant sur Google Maps… savoir combien de km j’ai pu effectuer par jour, par mois, par semaine…

 

Vous pourrez toujours considérer que tout cela  fait figure de gadget, mais ces données informatiques  permettent quand même de s’évader les jours de pluie,  tout en restant bien au sec devant son écran d’ordinateur!!!

 

Qu’ai-je bien pu oublier parmi mes compagnons de route ?

 

Ah, si : le rétroviseur !DSCN2585.JPG

Lorsqu’on est un modeste pédaleur dans mon genre, le « danger » vient de l’arrière ! Parce que tout le monde (ou presque) roule plus vite que moi…

Et puis, outre son aspect sécuritaire,  le rétro permet de m’amuser en réalisant des clichés plus ou moins insolites !!! DSCN2425.JPG

 

Autres compagnons lors de mes sorties?

L’esprit d’observation, le culte de la lenteur, le respect de mon environnement : faune,  flore, autres usagers…

 

Mais ça, vous le saviez déjà !DSCN2590.JPG

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Près du Canal de Nantes à Brest

17 Juillet 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Si vous avez déjà consulté mon blog, vous ne serez pas surpris d'apprendre que j’adore pédaler le long des voies navigables.

Chacun semble y prendre son temps… et surtout…on y fait parfois des rencontres rares !

En ce début juillet 2011, je disposais d’un grosse dizaine de jours, et je ne souhaitais pas faire trop de km en voiture.

Après  consultation de quelques sites Internet, j’ai  jeté mon dévolu sur une portion du Canal de Nantes à Brest… direction Malestroit dans le Morbihan.

Cette petite ville offre au regard du  promeneur  de vieilles maisons à colombages qui valent le détour..DSCN2625.JPG

Et pour un modeste pédaleur dans mon genre, de nombreux circuits sont aménagés : j’ai particulièrement apprécié  la voie verte « récupérée » d’une ancienne ligne de chemin de fer.

DSCN2490.JPGParcours très roulant, qui permet même à des pratiquants du  skate ou du « ski à roulettes » de s’adonner à leur activité favorite.

J’ajoute que le balisage y est remarquable, et que l’on trouve de place en place des abris, avec tables pour pique-niquer ainsi que de très confortables sanitaires.

 

Au cours de mon bref séjour, j’ai eu le plaisir d’effectuer  de curieuses  rencontres…plus ou moins insolites… surtout sur le halage.

 

 

Partout, j’ai croisé des vélos,  avec ou sans remorques... Des familles entières... Des promeneurs solitaires … Des cavaliers...  et aussi deux ânes qui attendaient sagement leur(s) propriétaires(s)!DSCN2582.JPG

 

 

 

 

 

 

Vers Montertelot, j’ai été charmé par une  charrette que tirait  un cheval nain : il  promenait  deux fillettes rieuses…

 

DSCN2563.JPG

Près de  St Congard, aux portes d’une  écluse abondamment fleurie comme toutes les autres, je tombe un jour sur  deux Anglais ; ils se déplacent  à l’aide d’un très joli petit bateau en bois vernis; si petit, qu’il n’y a pas la place pour y dormir... Mais l’écluse est sans éclusier... 

 «Only the dog !!!!» 

Seul le chien les  accueille. Ils prennent  cependant leur mal en patience.  L'un des navigateurs ne  tient-il pas un gros bouquin à la main???...

Il a tout son temps… « Wait and see»  … me dit-il!

Ah, le flegme britannique.

 

Un  matin où il bruine à  Malestroit... un couple abrité sous la  toile d’un petit bateau tue le temps en se livrant  à une partie de scrabble.

Il me semble alors  que chacun utilise « son »  bateau en fonction de ses envies et/ou de ses moyens.

Le plus bel exemple m’a été offert lorsque j’ai croisé un convoi de trois embarcations totalement différentes. (cliché ci-dessous). DSCN2633

En tête du cortège se trouvait une classique péniche de location. Juste derrière, un petit catamaran tout rouge de construction personnelle promenait un couple plus très jeune. Et tentant de doubler les deux premiers sans  trop faire de vagues, un puissant  bateau de mer muni d'un gros moteur hors-bord. Obligé de ralentir, car les vagues inhabituelles qu'il générait auraient peut-être envhai le petit catamaran!

Trois façons bien différentes  de naviguer… Mais parmi ces navigateurs, lesquels éprouvaient le plus de plaisir ????

A chacun sa réponse.

 

Naviguer, c’est bien joli, mais le soir, à l’étape, que peut-on faire ?

C’est ainsi qu’à la fin d’une  journée ensoleillée, près du camping j’entends  binious et  bombardes :  des vacanciers ont accolé leurs  deux  pénichettes de location... et certains soufflent dans leurs instruments... alors que les autres  dansent sur le quai.

Faut bien se dégourdir les jambes quand on a passé plusieurs heures sur un bateau... N'est-ce pas?… DSCN2507.JPG

En revanche,  la marche ou le vélo, ça creuse ! Il est donc nécessaire de se restaurer convenablement.

C’est ainsi  qu’un midi,  près de la mairie de Malestroit, je découvre  quelques vélos adossés le long d'un mur en L, et des jeunes filles tentant de  se mettre à l'abri... un camping gaz à même le trottoir... en train de  faire chauffer leur repas! Faut dire que ce jour-là, le vent et la bruine étaient au rendez-vous !

DSCN2551.JPG 

 

 

 

Mais parmi ceux qui  marchent ou pédalent,  certains   choisissent la solution de facilité

La preuve, où un autre midi,   des randonneurs sont installés à la  table voisine de la nôtre ; ils s’offrent le  restaurant : trois pédaleurs (français et anglais), et  un marcheur qui ne peut masquer son origine canadienne, « trahi » par son accent. Ils évoquent le canal du Midi, les chemins de Compostelle. Aux pieds du  Canadien  se trouve  un lourd sac à dos, d'où pend sur l'arrière une jolie coquille Saint Jacques, entourée par… deux godasses crocs !  

 

  DSCN2614.JPG

   

Ah ! marcher, c’est bien, mais c’est sûrement moins difficile de se faire dorer au soleil sur le pont d’un bateau…

J’en veux pour preuve  le  réjouissant  spectacle offert par cette pénichette remplie de « grâces »  plus proches des femmes de la Renaissance que des mannequins actuels... et qui « embaumaient » la crème solaire.

 

Mais le canal réserve encore bien d’autres surprises.

Il suffit de savoir observer, s’arrêter, prendre son temps…

 

Pour découvrir  qu’un des nombreux pêcheurs fréquentant les rives de l'Oust  avait mis son vélo sur béquille… utilisant  une longue guignette en bois dont la fourche maintenait la barre de cadre. Et pourtant, notre taquineur de poisson  semblait équipé d’un matériel de pêche super sophistiqué !

 

Plus rare est le spectacle offert par le camping de Roc Saint André, où l’on peut louer,  pour y passer la nuit,  une magnifique caravane de collection. La plus ancienne datant de 1932…DSCN2497.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais il m’arrive aussi d’être moi-même  l’objet du spectacle… C’est ce qu’a dû penser cet Anglais, qui, à  Josselin, était mort de rire en me voyant  à  4 pattes sur le trottoir afin de cadrer mon appareil photo en retardateur ! Il n’a bien évidemment pas raté l’occasion de  me photographier... pour me proposer ensuite de me tirer le portrait en compagnie de mon épouse…

 

DSCN2530.JPGSous l’imposante silhouette du château des Rohan, la restauration d’une péniche entreprise  par deux Ecossais m’a fortement  impressionné.  Transformée en hôtel « croisière de luxe », elle était accostée  à Josselin… et faisait l’objet de nombreux commentaires. DSCN2505 DSCN2515.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Et que dire enfin de ce spectacle insolite d’une nonne à vélo, tenant son chapelet dans la main droite… Et cette autre, marchant d’un pas alerte, chapelet dans le dos…

Cherchaient-elles le chemin du Paradis ?

 

Nones-et-chapelets2.JPG            

 

Toujours est-il qu’en 8 jours,  j’ai parcouru environ 300 de km de halage, voies vertes ou  chemins de campagne, que j’ai apprécié les écluses fleuries…DSCN2617.JPG

Mais, n’ayant effectué   que la portion entre Redon et les portes de Rohan…  il me reste encore une imposante partie du canal à « visiter »…

 

Ce sera pour une prochaine fois !!!

Avec toujours autant de plaisir… du moins, je l’espère !!!!

DSCN2555.JPG

DSCN2572.JPG DSCN2559.JPG

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Le poète ferrailleur

17 Juillet 2011 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

 


J'avais fait atterrir ma caravane à Malestroit. (56)

 

 

Objectif(s)?

   Pédaler le long du canal de Nantes à Brest...

 

 

  ... Et plus, si affinités.

 

Un matin, je m'arrête plus longuement à la Maison du Tourisme, et parmi l'abondante documentation,   je découvre un curieux prospectus,  proposant d'aller rendre visite au poète-ferrailleur.

 

C'est à Lizio.... quelques 15km en voiture...

 

Sitôt dit, sitôt fait!!! 

 

 Avant même d'arriver, on aperçoit une  tour,   sorte de phare placé là peut-être afin de guider les "navigateurs" errants.

 

Et puis on "débarque"...

 

DSCN2635.JPGDans un univers....

Heu...

 

Comment définir cet univers?

 

Tiens, c'est bête, mais mon vocabulaire se trouve curieusement piégé.DSCN2640.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quels adjectifs pourrais-je utiliser pour parler de ce monde fantastique?

 

 Aucun.

 

Je préfère vous inviter à effectuer vous-même la visite.

Si vous passez dans le coin, n'hésitez pas.

 

Et si vous pensez être trop loin de ce "Jardin extraordinaire",  Internet vous permettra quand même de rêver.

(pensez à cliquer sur les liens proposant des vidéos!!!)

 

Merci Monsieur Coudray!!!

 

 

http://www.poeteferrailleur.com/index.html

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