Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50
Articles récents

Mon Prodij n'est pas mort!!!

15 Novembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Humour et modélisme

Il y a de cela quelques temps, je vous ai raconté comment j’avais  "englouti" mon Prodij du côté de Carolles. (Plouf  et snif!!!)
C’était en mars 2007.

 Je n'ai pu sauver des eaux  que l'aile, méchamment "beugnée", gorgée de flotte, et que mes copains disaient irréparable.

http://bernardino.over-blog.net/article-6059423.html
P0008598.JPG
Mais j'ai  toujours  gardé la nostalgie de ce modèle qui m'allait bien, et avec lequel je m'éclatais...  avant que je ne l'éclate sur une défaillance de l'accu réception.

Que faire pourtant d'une voilure  "destroyed", si d'autre part on n'a plus  de fuselage?

Ben un jour je me suis quand même   mis en tête de réparer l'épave, par défi... et par dépit. Et en bout d'aile, j'ai ajouté des winglets...  du plus bel effet!
La voilure,  dans laquelle sont maintenant insérés deux servos, pèse la bagatelle de 417 grammes !!!
(Le site du fabricant Aeromod indique 330 grammes pour l'aile "nue".)

J’ai donc fini par  greffer l’aile réparée du Prodij sur un fuselage de Diamant…  devenu ProDiaJ...

http://bernardino.over-blog.net/article-6221898.html

Pas trop mécontent du résultat obtenu.

Et j’ai remisé l’aile de Prodij dans un coin…

 

Mais hier, avisant mon aile qui apparaît comme neuve,  et toujours nostalgique des formidables qualités du Prodij,  j’ai tenté une autre greffe.

J’ai donc posé   cette lourde voilure  sur un fuselage qui n'était pas moins lourd... celui du Bella, équipé électrique avec une batterie Lipo 2250 en 3S.
 
14112010052.jpgMise sur la balance... et c'est là que le bât blesse.
J'obtiens 1050 grammes.
Ce qui fait une charge alaire conséquente...

Je sais que certains utilisateurs de Prodij ont ballasté leur modèle afin de le faire "foncer"... Mais n’avais-je pas été un peu trop présomptueux ?

Profitant d’un bon petit  vent de Sud Ouest, je me suis rendu au lieudit La Roche, là où il ne reste plus que quelques ridicules mètres carrés pour décoller et… surtout  atterrir.

Le vent est un poil travers. Modèle au bout du bras, je le tâte un peu… et je me décide à pousser.

Il part bien droit, pas même un trim à régler.

Puis il s’élève gentiment… Afin de savoir où j’en suis, et au cas où… je mets le moteur en marche. Et là, ça grimpe plus qu’allègrement. Rassurant…

 

Au bout de quelques minutes, le soleil se dégage d’un nuage. Et je l’ai pile poil en face.

Je glisse alors ma casquette de travers, et bien qu’équipé de lunettes solaires, je dois piloter en fermant parfois un œil. 14112010049.jpg

On sent bien que le modèle est calé sur sa trajectoire, mais si on tente de le ralentir, même volets baissés, il ne tarde pas à manifester son caractère chatouilleux dû à une charge alaire déraisonnable. C’est ainsi qu’au cours d’une boucle un peu trop serrée, il  a fini par me gratifier d’un  magnifique(?) déclenché.

Par contre, là où ça devient  intéressant, c’est que les prises de vitesse sont impressionnantes, et les tonneaux passent en un éclair.

Je me suis amusé comme un petit fou pendant quarante minutes, sans toucher au moteur.  Et j'ai dû jongler avec le soleil qui,  jouant à cache-cache avec les nuages, baissait  graduellement sur l’horizon.

Puis il a fallu atterrir.  Cela devenait moins drôle!!!

Je m’y suis d'ailleurs pris à trois fois… parce que ce bougre de modèle a du mal à se ralentir, et si on le « freine » un peu trop, on sent bien que le décrochage est imminent…

 

Bref, j’ai réussi à poser.

 

14112010051.jpgSuite à ce vol tonique, et cerise sur le gâteau, j’ai  eu droit à un flamboyant coucher de soleil, difficile à décrire, mais de ceux qui laissent un très agréable souvenir.

 

J’ai alors emprunté le chemin creux qui ramène à la voiture. Et tout au long du parcours, j’ai revécu  les différentes aventures  offertes par mon petit  Prodij ( … et ce qu’il en reste !)

 

Compagnon fidèle...

 

... il est de ceux  qu’on n’aime pas voir  mourir !!!

Lire la suite
Publicité

Perdre la tête pour une souris…

11 Novembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

 C’était hier… une agréable sortie pédestre autour du Montaigu.

En solitaire...

De retour au parking, je  m’assois sur un banc.

Face à moi, la plaine d’Evron, à perte de vue. Au loin, des  fumées grimpent  avec nonchalance vers de gros  nuages gris  à travers lesquels filtrent quelques  paresseux rayons de soleil.

A sol, selon que la zone est éclairée ou pas, les contrastes sont saisissants.

Sous le faisceau lumineux, les arbres prennent des couleurs dans les tons où l’ocre domine.

Avec des ombres qui s’étiiiii…rent...

Magnifique spectacle sur grand écran panoramique... Et comme bande son?

Je sors  mon smartphone, et je choisis Beethoven, 3ème symphonie, dite "Héroïque"  (la  symphonie N° 6 "Pastorale" aurait mieux convenu,  mais je ne l'ai pas encore mise en mémoire de l'appareil.)

Pas de vent, aucun bruit parasite, une nature quasiment endormie.

Rien que pour moi, ou presque.

Et là, je contemple…  et je rêve...

La tête presque vide… mes pensées  perdues vers  la ligne d’horizon d’où se détache la silhouette facilement  reconnaissable de Sainte-Suzanne la médiévale.

                                       "Rêveries d'un promeneur solitaire."...

 

Soudain, un petit lapin pointe le bout de son nez sur le rebord du talus. C’est alors qu'il   m’aperçoit:  il fait immédiatement demi-tour, me laissant comme dernière image celle du  toupet blanc de sa queue…

 

Combien de temps suis-je donc  resté là ?

Je ne me souviens plus… et cela n’a d’ailleurs aucune importance.

 

Je reprends ma voiture afin de  redescendre vers Bais… et mes pensées vagabondent encore.

 

Juste en arrivant au premier lotissement du bourg, je me demande ce que peut bien faire ce chaton au milieu de la route. L'imprudent! 

Je ralentis, et soudain, je me rends compte  que ce fils de félin  joue avec un petit rongeur. CHATSOUR.jpg

Et un coup de patte par-ci, et un autre par-là… le matou est toujours au milieu de la chaussée, inconscient du danger.

Je suis maintenant carrément à l’arrêt,  et le spectacle se déroule juste devant mon capot.

Utilisant ses pattes comme des crosses  de  hockey, Minet tente de guider la trajectoire de son palet vivant.

Cela ne semble pourtant pas aller dans la direction souhaitée.

La bestiole part à droite, mais un vif coup de patte la ramène au milieu de la route

Elle essaie une escapade à gauche… Nouvelle correction de trajectoire…

 

Quand enfin semblant  trouver une esquive,  du plus vite que ses petites pattes le lui permettent, le rongeur file à toute allure vers le fossé situé à ma droite.

Le chaton se montre alors surpris, mais il  rattrape  aisément sa proie.

Les deux animaux ont  maintenant quitté le  milieu de la  chaussée, et je peux enfin repartir.

 

Mais ce jeune chat  m’a fait penser à ses enfants  qui, poursuivant le ballon dont ils perdent le contrôle, giclent sur  la chaussée au mépris du danger,   focalisés qu’ils sont par l’objet de leur jeu… ou de leur désir?

 

Pauvre Minet ! Lui aussi avait perdu la raison…

Une mignonne "petite souris "  lui avait sans doute  fait tourner la tête… au risque pour lui d’en perdre la Vie!

Il avait "craqué" pour une créature très "croquante"  à son goût!

Peut-être était-ce sa première « conquête » ?  Celle qui rend fou et imprudent…

Je ne sais pas.

 

Il paraîtrait  pourtant que chez les humains on puisse trouver aussi ce genre de situation.

Perdre la tête pour une « souris »…


Mais, à ce stade de mon récit, je commence à me demander si ce n'est pas moi qui aurais perdu la tête?

Lire la suite

Lille est une ville cosmopolite... Marché de Wazemmes

6 Novembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Cela faisait longtemps que j'entendais ma fille me dire tout le bonheur qu'elle avait de se promener au milieu du marché de Wazemmes à Lille.

Profitant d'un récent séjour chez les Chtis, je décide donc un matin d'aller explorer cette fameuse caverne d'Ali Baba.

Mais emprunter les autoroutes ou  autres échangeurs est un exercice que je n'aime guère; heureusement que le navigateur GPS me facilite grandement la vie.

Vous me direz que j'aurais pu laisser ma bagnole aux portes de Lille et utiliser le métro, comme je le fis une fois lors de la grande braderie. Mais le rustique que je suis hésite à s'engouffrer sous terre... Plan-de-Lille.JPG

Il faut alors se résoudre à circuler dans les rues de cette grouillante mégalopole, puis tenter de trouver une place de parking.

Je finis par débarquer place de Sébastopol, derrière le Théâtre.

Le temps d'aller prendre mon ticket, j'aperçois là un groupe d'hommes jeunes qui bavardent près d'un arbuste où sont accrochés sacs et musettes... Mais j'y reviendrai tout à l'heure.

Accompagné de mon épouse, je commence alors à déambuler dans les rues qui conduisent à Wazemmes.

Et je suis immédiatement frappé par le nombre de personnes qui font la manche: là, une femme âgée au visage buriné, plus loin c'est un homme accompagné d'une fillette qui quémande quelque pièce. Au détour d'une rue, un jeune couple avec deux bergers allemands...

Puis, nous finissons par déboucher sur la place où règne une animation assez indescriptible.

De l'Afrique, dont je ne connais que quelques villes marocaines, j'ai retrouvé à Wazemmes cette même ambiance de souk, avec un subtil mélange de gens issus du Maghreb et de l'Afrique noire... et de l'Europe! Marche-de-Wazemmes.jpeg

Au milieu de senteurs exotiques, ici on peut trouver absolument tout. Du bouton pression au téléphone dernier cri,  en passant par les tissus très colorés vendus au mètre, les olives ou les ustensiles de cuisine.

Et puis, si votre mobile est bloqué, vous n'aurez que l'embarras du choix pour faire sauter le verrou... à des tarifs défiant toute concurrence!!!

De même que vous pourrez trouver des chaussures pour 5 Euros, un jeans à 10 Euros...

Etonnante tour de Babel où la langue française semble minoritaire, voire « accessoire »...

Après une bonne heure passée sur cette « place de la Nouvelles Aventure » -la bien nommée!-, nous filons vers le centre de Lille où le spectacle des façades flamandes nous charme toujours autant.

Arrêt place de Strasbourg, au restaurant « La tête de Boeuf », puis retour à la voiture.

C'est là que je retrouve mon petit groupe de « bavards », musettes toujours pendues aux arbustes.

Ils semblent d'ailleurs vouloir se rendre utiles, signalant les places devenues libres à l'intention des automobilistes qui viennent d'entrer sur ce parking, guidant la manoeuvre d'un autre conducteur qui éprouve des difficultés à se garer, gêné qu'il est par un véhicule arrêté hors des emplacements...

Avec un large sourire qui se veut charmeur, l'un des hommes m'aborde: « Fini prom'nad'? »

La conversation s'engage. Mais à son accent et à son français dont sont exclus les mots tels que articles, pronoms personnels, verbes conjugués, je comprends qu'il n'a rien d'un Chti pur jus!

Aurait-il pourtant vu le film qui vante les qualités d'accueil de ces gens du Nord? J'en doute!

Je finis par lui demander sa nationalité.

Et il me répond: « Kosovar »

 

J'aurais bien voulu connaître les raisons pour lesquelles il était arrivé dans ce qui lui semblait être un Eldorado. Qu'espérait-il? Etait-il là en transit avant de gagner Calais, puis l'Angleterre?

Il a fini par me faire comprendre que, si je lui glissais une piécette...

Ce que j'ai fait.

« Merci beaucoup, bonne journée! » m'a-t-il lancé en faisant l'agent de ville afin de me faciliter la sortie du parking.


 Tout au long de sa riche histoire, Lille a accueilli des Polonais, des Italiens, des Espagnols...   des Africains...  et actuellement  ce sont  des Européens de l'Est qui arrivent...

  Nous sommes donc là en présence d'une  vraie  ville cosmopolite!

Impression que l'on perçoit d'autant mieux si  l'on se trouve sur le  pittoresque  marché de Wazemmes!

 

Avec ses richesses... et sa misère toute proche!

 

 

 ---------------------------------------------------------------------------------------

Liens vers Marché de Wazemmes:

http://www.qype.fr/place/155159-Le-marche-de-Wazemmes-Lille/photos

 

http://www.cityvox.fr/visiter_lille/marche-de-wazemmes_50185/PhotosLieu

 

Copyright  photo du marché:   http://www.lilletourism.com/

Lire la suite

Quand les chiffres donnent le vertige...

6 Octobre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Spéculons, mes frères... humbu055.jpg

  La presse en a abondamment parlé.

  

Le couperet est maintenant tombé sur la nuque d'un  "gentil" trader.

Il  devra(it ?) donc restituer à la banque pour laquelle il travaillait la somme faramineuse de 4.9 milliards d'Euros!!!

 

La loi française ne permet apparemment pas que l'on juge un jugement.

Je ne jugerai donc pas.

 Mais c'est quoi, 4,9 milliards de dommages et intérêts ?

  Et c'est là que ma pauvre tête  commence à tourner.

 

Afin de mieux faire comprendre ses lecteurs, mon quotidien "Ouest-France" a eu l'heureuse idée de traduire cette somme par rapport à d'autres "valeurs".

  (mais je n'ai pas vérifié les comptes!!!).

Je lui ai donc fait confiance,  et lui ai emprunté  le paragraphe qui suit :

 4.9 milliards d'euros, c'est:

- 390 000 années de smic,

- quarante fois le record de l'EuroMillion,

- cinquante-deux fois le transfert du Portugais Cristiano Ronaldo au Real Madrid.

- c'est l'équivalent du Produit Intérieur Brut du Burkina Faso,

- le  coût du réacteur nucléaire EPR de Flamanville,

- vingt Airbus A380,

- 196 TGV, 

- 19 600 Ferrari 599 GTB Fiorano.

- mais... c'est moins d'un tiers de la fortune de Liliane Bettencourt!

 

poches-vides.jpgEt l'article de conclure: Beaucoup pour un seul homme, dans une seule vie...

 

Epoustouflant, faramineux, gigantesque...

 

Ainsi donc donc, pour oser prétendre "gagner" une telle somme,  un smicard devrait travailler  3900 siècles, ou encore  390 millénaires!!!! (Rappelons que depuis la naissance de Jésus-Christ, nous n'en sommes qu'à 2 millénaires)

 

Je ne dispose pas d'adjectifs me permettant de traduire une situation aussi ubuesque...

 

Je me permettrai toutefois de faire une petite remarque: cette somme inimaginable pour un bipède comme moi, ben, ça ne représenterait  quand même qu'un malheureux petit tiers de la fortune de Liliane B???

 

C'est là qu'un humoriste lançait à la cantonade: "Ce Jérôme, il n'a plus qu'à devenir l'ami de la dame en question!"

 

Ouais, vaut parfois mieux le prendre avec le sourire.

 

N'empêche que je trouve cela  vertigineux... 

Et que l'on puisse jongler avec de telles sommes... voire  les posséder...

Cela me semble profondément indécent!

 

 

 

 

Lire la suite
Publicité

Tous les gens ne sont pas forcément ingrats…

30 Septembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Figurez-vous que je me passionne pour tout ce qui est informatique, navigateur GPS et autres outils de navigation.

Ah, bon, vous le saviez  déjà à la lecture de mes historiettes ?

Tant pis si je ne vous livre pas un scoop…

 Mais attendez donc quand même un peu ! Avignonet 006

 

Parmi les bidules que j’aime utiliser lorsque je fais de la rando à pied ou lorsque je sors mon p’tit vélo, il faut mentionner mon antique Pocket PC Medion…

Pocket PC Medion (1)Je lui ai tout d’abord installé Carto Explorer, qui me permettait de visualiser ma position sur une carte détaillée au 1/25.000ème  de fabriquer une trace récupérable après quelques bidouilles sur Google Maps… d’obtenir la courbe d’altitude et de vitesse…

Bref, je me suis un bon moment amusé avec ce logiciel.

Puis on m’a conseillé Memory Map. Même type d’outil, mais beaucoup plus souple d’utilisation.

   

 

Et tout dernièrement, je découvre que mon téléphone portable Nokia Xpress Music 5800 peut accepter aussi des logiciels de ce genre. Mais ni Carto Explorer, ni Memory Map ne sont compatibles avec le système d’exploitation Symbian… Ils ne tournent que sous Windows Mobile.

 

C’est alors que je télécharge EndoMondo. Endomondo (Gratuit)http://www.endomondo.com/routes/

Outil assez puissant qui enregistre la trace, mais qui ne me permet pas de voir une carte pendant que je suis  sur le terrain… sinon après être passé par Internet où le site va traiter les parcours. Avec visualisation sur l'écran du PC. (Voir ci-contre). 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis, en fouinant sur le Net, je découvre ViewRanger. http://shop.viewranger.com/

 

Ce logiciel est en tous points comparable à ceux que j’ai cités précédemment, et tourne  avec le système d’exploitation Symbian équipant mon  téléphone portable.

 

Petit souci : le logiciel installable sur le PC ainsi que le site ne sont qu’en  anglais... Heureusement, une fois installé sur le téléphone, le soft  s'exprime en français. 

Mais pour exploiter le système d'installation, il va me falloir  réviser la langue de Shakespeare.

J’achète donc les droits pour acquérir quelques dalles. Afin de voir... (A signaler qu'une version d'essai gratuite pour 16 jours  est téléchargeable sur le site  Viewranger)

 

PViewranger-copie-ecran.jpguis je récupère  les fichiers « Instructions for use », et je m’amuse à les traduire. Pour moi seul…

J’installe tout ça sur mon PC, puis je transfère sur mon Nokia.

Après avoir pris connaissance de quelques commandes indispensables, je teste le logiciel en effectuant une petite sortie.

Je trouve cela  fort intéressant…

 

 Je  me dis alors que mon boulot de traduction pourrait peut-être rendre service à d'autres... Non???

 Me sentant subitement  pousser un  grand élan de générosité (rires!!!? ),   je décide de renvoyer  les fichiers vers le  support de ViewRanger,  traduits dans un  français aussi correct que possible.  

Avec cette simple mention: " Si vous voulez en faire profiter les utilisateurs français.

Cordialement"

 

  J'ai donc fait ma BA du jour. (BA=Bonne Action, n'est-il  pas?)

   

Le lendemain, voilà-t-y pas que je reçois un mail ainsi libellé :

   

Hi Bernard,
Thank you very much for the translations, they are much appreciated.

I  will put them on the web site soon.
We would like to offer you an additional map by way of thanks - we can either offer the whole of France at 1:100'000 scale, or a 12'000 sq km 1:25'000 scale map. Let me know which you'd like, send me a map choice file for the latter.viewranger-copie-ecran-user-manual.jpg
Best regards,
Mike.

 

 

Le voilà enfin le scoop!!! (Vous commenciez à désespérer, n'est-il pas?)

Si je  résume   le contenu de ce mail, on m'explique que,   en guise de remerciement, on m’offre de télécharger  

- soit la carte de France au 1/100.000ème,

- soit l’équivalent de 12.000km²  à l’échelle 1/25.000ème.

 

Je suis évidemment très surpris de ce geste. Et très  content bien sûr !!!

Je tenais  donc à signaler à l’ensemble des visiteurs de ce site que l’on peut avoir parfois d’agréables surprises.

 

Comme quoi, tous les gens ne sont pas forcément ingrats…

 

-----------------------------------------------------------------------

PS: je suis actuellement en train  d'éplucher la notice complète du logiciel installé sur mon téléphone. Elle est consultable et téléchargeable à cette adresse.

http://www.viewranger.com/manuals/ViewRanger_user_manual_2_8.pdf

 

Bien sûr, tout le texte est en anglais. Si j'étais courageux,  je me lancerais bien dans la traduction. Mais 125 pages...  C'est une autre affaire!!!!

Lire la suite

Mes deux fois 1000 bornes… au goût sucré.

27 Septembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

cerises2Je vous ai narré combien j'avais savouré le fait d'avoir accompli 1000 km avec mon « nouveau » vélo...

J’ai continué de rouler... juin... juillet...

Empruntant avec bonheur  mes petits chemins creux mayennais.

C’était le temps des cerises ! Délicieuses guignes sauvages… parfois aigrelettes, et sucrées.

 

 

 

 

 

Puis je me suis rendu en Côte d’Or, sur le canal de Bourgogne.

Ce fut   souvent  l’occasion de rencontres enrichissantes, comme  celle effectuée avec un belge flamingant que j’avais aperçu montant sa petite toile sur le camping de Montbard(21)… Septuagénaire alerte, il me raconta avoir « fait » l’an dernier le canal du Centre. Tout seul, comme un grand ! Et il comptait bien  récidiver en s’attaquant  à Quai-des-prunes--1-.jpgd’autres canaux !

Quai-des-prunes--8-.JPGDurant cette période, ce fut le temps des prunes… aux nombreuses variétés, que j’ai pu chiper sur les berges, et   dont je me suis abondamment nourri !

 

Un peu plus tard, je suis reparti vers le Sud… où, suite à  mon éclatement de pneu sur la caravane,   j'ai dû  m'arrêter à Souillac dans le Lot, haut lieu de la descente en canoë de la rivière Dordogne.

Pays des noix, qui n’étaient pas encore mûres…

J'ai alors  mis à profit le temps de faire venir des pneus neufs... pour pédaler autour de Souillac, visiter Colonges la Rouge, Beynac, Sarlat...

Sarlat où je me suis aussi rendu à vélo,  en  utilisant  l'ancienne voie ferrée joliment aménagée dans le département de la Dordogne. Avec franchissement d'un tunnel (éclairé!) long de 500mètres environ.

 

Ayant repris ma route, je me suis arrêté dans la Haute Garonne, à Avignonet Lauragais, sur le coquet camping « Le  Radel » situé juste en bordure du canal du Midi, à l'écluse d'Embarel.

Très propre, tenu par un couple charmant... dont le mari est un véritable personnage !

http://avignonet-lauragais-camping.over-blog.fr/article-camping-municipal-le-radel-56731240.html

 

 Avignonet 015

 

 

 

 Cette halte a permis enfin d'inscrire à mon palmarès la partie toulousaine du Canal des deux Mers, celle qui me manquait : de Naurouze à Toulouse. Avec cette petite satisfaction personnelle : je suis entré dans le club  de ceux qui ont  parcouru tout le canal du Midi, et dans les deux sens, entre la ville rose et  la Méditerranée. Avignonet-016.jpg

 

Durant ce séjour, j’ai obtenu une autre petite  satisfaction, car mon vélo a dépassé les 2000km!

C’était près de Montgiscard.

 

 

 

 

 

 

Il n’y avait pas  de prunes cette fois,  mais des figues à gogo !

Ah, le temps des figuesdorées,  sucrées… et  très « attachantes »…figues.jpg

  

 

 

 

 

 De ce séjour au seuil de Naurouze, quelques images me reviennent, comme la petite chapelle des bateliers à l’écluse de Negra.Chapelle écluse Négra

Ou mon incursion dans Toulouse…

Je garde en mémoire l’imposante  construction qu’est Port Lauragais, avec son musée du canal.

J’ai apprécié le bitume dont est recouverte la voie cyclable dans tout le département de Haute Garonne…

 

Séjournant ensuite à Mèze (Hérault), j’ai beaucoup moins aimé l’état d’abandon dans lequel se trouvent les berges du côté de Vias…parcours bosselé et difficile, avec des ornières… C’était beaucoup mieux du côté de Portiragnes vers Béziers… et son célèbre escalier d ‘écluses de Fonsérannes.

 

Je suis allé pédaler aussi vers  Frontignan, sur une piste cyclable superbement aménagée, où l’on circule au ras de l’eau avec des lagunes de part et d’autre, jusqu’à Vic la Gardiole. Sous le regard imperturbable de nombreux oiseaux échassiers.

 

Autre grand plaisir qu’a été la découverte de la voie en cours d’aménagement entre Mèze et Balaruc le Vieux(34)… et cette imposante colonie de flamants roses près de Bouzigues.

Piste-cylable-des-Aresquiers--1-.jpgEvoquant cette promenade, je me reprends à rêver  d’une voie « verte » qui permettrait de faire  le tour complet du bassin de Thau à vélo…

 

Et en effectuant ce parcours  début  septembre, ce serait sûrement  le temps des figues !

Mais aussi celui  des raisins !!!

 

 

 

 

 

 

promenade-velo-004.jpg

L’été s'est fait  chasser par  l’automne,  et son cortège de brumes…

 

Je suis (enfin ?) revenu chez  moi, et j’ai repris mon vélo…

Cette fois, pour le temps des mûres… 

 

 

 

 

Lire la suite

Quand le canal flirte avec la ville

21 Septembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Septembre 2010…

Le Canal du Midi.

Il me reste  un  dernier tronçon à parcourir : celui qui me permettra d’entrer dans la secte de ceux qui l’ont parcouru en totalité  à vélo!

Je me rends donc en voiture vers l'écluse de Vic,  une dizaine de km au Sud de Toulouse

Mais en ce dimanche matin, je trouve  des bagnoles partout, et il m’est difficile de dénicher une place de stationnement.

Je me mêle malgré tout à la foule,  et j’enfourche mon VTT afin de pénétrer au cœur de  la ville rose.

Levant périodiquement le nez, j’aperçois au travers des feuilles  de platanes de gros avion qui descendent les uns après les autres vers Blagnac, dans  le sifflement caractéristique des réacteurs presque au ralenti…

 

Et sur le halage ?

Il y  règne pour sûr une belle effervescence !!!

Canal-Toulouse--1-.JPGOn trouve des  pédaleurs, des  marcheurs, des joggers.

Seuls, en groupes, en famille.

Avec des tenues parfois hautes en couleurs, écouteurs dans les oreilles. Ceinture avec des fioles de potion magique. Maillots trempés de sueur...

 

Je suis ébahi par la diversité des moyens de locomotion: à pied, en roller,   seuls,  ou en famille dont l'un des membres à roller pousse un landau; en patinette normale ou avec une grosse roue de vélo à l'avant, à vélo de toutes sortes... Bébé dans le siège arrière du vélo de maman ou dans une remorque jaune.

Quelle peut bien être alors l’impression ressentie par ce  couple de retraités anglais pédalant paisiblement vers la Méditerranée, sur des vélos aux  sacoches  bien remplies ?

 

Je dois dire que le comportement de certains  pédaleurs forcenés me surprend : ils foncent comme des malades à la recherche de la performance en zigzaguant parmi les usagers les plus lents, et  pestent parce qu'on ne leur laisse pas suffisamment de place à leurs yeux. Lunettes aérodynamiques et teintées, tenues bariolées… n’auraient-ils pas intérêt à trouver un autre terrain de jeux ?

 

Près d’une écluse, je suis amusé  par ces coureurs qui, après leur jogging, sont arc-boutés sur le   tronc vertical d'un platane; ils semblent vouloir  déplacer l'arbre à la taille imposante. Mais non, ils font leurs  étirements!

 

Et puis d’innombrables images me reviennent…

Ainsi, ce type assis sur un banc, et  qui lit tranquillement  un gros bouquin sur ... Napoléon!

Ou bien ces retraités à vélo,  arrêtés en train de palabrer près du restaurant.

 

 

Et sur le canal lui-même ?

Je découvre quelques  rameurs,   ou bien des plaisanciers à la barre de petits bateaux électriques dotés d’un parasol...

Canal Toulouse (16)Et puis aussi des pénichettes de location, avec des touristes bien souvent britanniques ou hollandais.

 

Mais plus on s’approche de la ville, plus on découvre de coquettes péniches arrimées pour longtemps. Habitations « au long cours »,  avec les bûches entassées sur la rive en vue de passer l'hiver ; agrémentées de  bacs à  fleurs accrochés au bastingage, mais aussi sur  des pontons dans des bacs qui ont les pieds dans l'eau.

D’autres péniches  constituent des habitations plus modestes,  près desquelles stationnent des vélos, avec des étagères aménagées sur le talus de la berge et des tables sur un semblant de terrasse…

Et parmi tous ces bateaux qui reflètent la vie, d'autres  péniches,  tas de tôles rouillées...

 

Approchant de la ville, je traverse un  port  avec de nombreux  bateaux en révision.

Soudain sur ma droite apparaissent des jardins potagers avec leurs cabanons ; c'est alors que  je découvre  cette pancarte insolite: tomates bio à 2€ le kilo...

  Canal-Toulouse--14-.JPG

Un peu plus loin, un  autre port,  au milieu de constructions modernes,  sorte de marina.

 

J’arrive pratiquement au cœur de Toulouse. La cohabitation devient difficile avec la route. On a même dû creuser un « trou » sous le canal afin de faire passer une sorte de « pénétrante », l'autoroute E80 sans doute. Ainsi donc,  bien après la réalisation de Riquet,  on a ajouté un  pont-canal. Curieuse image que celle des bateaux naviguant quelques mètres au-dessus des automobiles !!!

  Pont-Canal-Toulouse.jpg

 

Au cœur de la ville, la vie économique a conquis le canal ; voir ce restaurant-péniche aux formes étranges ressemblant à un hangar: avait-il besoin d’un  permis de construire???? Ses propriétaires paient-ils une taxe d’habitation ou une taxe foncière ? Comment s'alimente-t-il en électricité? Que fait-on  de ses eaux usées ??? 

Questions sans réponse.

 

Autre bateau étrange : ce  sauna/hammam avec ses nombreux appareils climatiseurs électriques comme on en voit accolés aux balcons des appartements. C’est à ce moment que je croise un grand bateau croisière à propulsion électrique… équipé d’une multitude de panneaux photo-voltaïques  disposés au-dessus du pont… (renseignements au 06 88 40 76 21)

 

Et puis j’arrive Pont Saint Sauveur... Esplanade de la Capitainerie.

Canal-Toulouse--2-.JPGJe décide d’arrêter là ma conquête de Toulouse.

Une photo…  et je repars dans l’autre sens en direction de Vic…

 

Tout au long du retour, je revois les images…

 

 

Etonnantes images... laissées par un canal qui flirte avec la ville…  

 

------------------------------  

Autres photos ici:

http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=Bernardino53&target=ALBUM&id=5519309086557449937&authkey=Gv1sRgCLCm7Oe07LGCRA&invite=CIf--_wI&feat=email

Ou cet autre lien si le précédent ne fonctionne pas

http://picasaweb.google.com/Bernardino53/LeCanalDuMidiToulouse?feat=directlink

Lire la suite

En guise de post-it...

19 Septembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

...ou l'histoire d'une promenade à VTT près de Mèze

 

Si j'aime à me promener le long des canaux ou autres pistes aménagées, j'aime peut-être encore davantage sortir des sentiers battus... jouer à se perdre... hors des univers envahis par le béton...

C'est ainsi qu'un  matin, longeant le bassin de Thau qui se trouve à ma gauche, je suis parti en direction de Marseillan... La Bellonette. (Voir carte ci-dessous, petit trait rouge  partant vers le Sud en direction de la D18, ou un peu plus bas en bleu/violet sur  la copie d'écran réalisée à partir du logiciel memoryMap)

Près du domaine de Bellevue... le panorama sur l'étang de Thau est superbe: les parcs à huîtres et à moules, le Mont saint Clair, Sète... le cordon littoral, et le cap d'Agde. Je descends vers "la Pinède"

Grand Grange itinéraire mmo 

Mais la  route s'arrête... je bifurque  alors sur la droite vers l'étang que je longe pendant quelques hectomètres sur un chemin mal pavé... en m'éloignant de Mèze.

Soudain, angle droit obligatoire vers les terres... puis cul de sac dans une vigne.

Je n'ai pourtant guère envie de  revenir sur mes pas!

Observant le paysage, j'aperçois une maison à environ 300 mètres.(Mas St Jean des Sources?)

Il doit bien y avoir un chemin qui la relie au monde des vivants!

Afin de m'en rapprocher, je continue à pied en longeant une vigne, et je débouche enfin sur un étroit sentier aux herbes sèches particulièrement agressives.

 

Cinquante mètres pour atteindre un semblant de route goudronnée.

Et je repars avec la brise marine dans le dos,  légèrement favorable.

Je traverse  le marais « Près du Baugé »... réserve naturelle, peuplée de nombreux  oiseaux.

J'arrive enfin en vue de Villemarin, sous des résineux qui embaument.

Domaine de Bel Air, croix de Bel-Air... et je débusque un grand figuier.

J'y cueille quelques fruits à peine mûrs, qui me laissent aux mains comme une sorte de latex blanc.

A partir de ce moment, mon guidon va ressembler à ces antiques rubans d'attrape-mouches! J'aurai de plus en plus de mal à décoller mes doigts des freins ou des leviers de vitesse. GrandGrange copie ecran

Ainsi, je suis devenu le post-it vivant de mon vélo!!! Le pense-bête du VTT...

J'avoue que cette image me réjouit!

Je bifurque ensuite sur la D51, et je n'ai guère de peine à suivre une petit tracteur muni d'une remorque pleine de raisins fraîchement cueillis. L'odeur qu'il laisse derrière lui est vraiment agréable.

Mais l'intense  circulation de cette route m'effraie quelque peu.

C'est pourquoi je m'empresse de l'abandonner au plus tôt en tournant à droite vers le Mas de Serveille. Puis virage à gauche vers le Mas du Retour. (le  bien nommé!)

Longue ligne droite sur du goudron... et j'arrive en vue du domaine de la Grand Grange.

Une vigne a été vendangée... je m'en approche et je découvre avec plaisir des grappes que la machine a oubliées. Elles sont toutes poisseuses de jus de raisin, mais au goûter, je m'aperçois qu'il s'agit de blanc muscat. Assis dans l'herbe à l'ombre d'un immense pin parasol qui diffuse généreusement ses parfums de résine, le regard scrutant l'étang de Thau,  je déguste ma grappe, et je m'enduis encore davantage les doigts d'une glu sucrée. Grappes-doigts-poisseux--3-.jpg

Mais qu'est-ce que c'est bon!!!

Je tente quelques photos,  et j'ai ensuite bien du mal à ranger l'appareil dans sa sacoche tant mes doigts sont collants...

Après ces quelques minutes de repos, je reprends mon chemin  vers la D159...

Tout en me promenant entre des vignes de raisin noir non encore vendangées, je laisse sur ma droite l'Ecosite et son lagunage.

J'arrive enfin dans les premiers lotissements de Mèze...où l'on bétonne  avec frénésie...

Puis je débouche vers la  cave coopérative.

Surprise: alors que je m'attendais à savourer une odeur de raisin fraîchement cueilli au milieu d'une intense activité due au ballet des vignerons apportant leur récolte, je découvre que l'immense bâtiment est devenu... mairie annexe... Déception...

Je poursuis alors ma virée en empruntant l'ancienne voie ferrée aménagée en piste cyclable, pour déboucher sur l'entrée du  port.

J'adosse mon VTT sur un banc et,  avant de tremper mes mains dans l'eau  pour les débarrasser de la glu, je descends vers  les rochers où des colonies d'oursins ont élu domicile.

 

Puis je lave mes lèvres... c'est alors que le salé de l'eau se mêle suavement au sucré de mes dégustations précédentes.

 

Grappes-doigts-poisseux.jpg

Je remonte en selle pour longer les nombreux restaurants rive gauche du port. Passage par la Plagette,  puis sous le mur des Pénitents... le port des barques.

 

Le parc et ses jeux de boules...

Arrivée sur le terrain de tambourin coincé entre l'étang et le  camping...

Fin du voyage.

Mon compteur affiche alors 22 petits kilomètres.

 

Mais il me faut maintenant nettoyer mon guidon ainsi que les poignées: vous savez, la colle du post-it!!!

 

L'heure du repas approchant, j'aurai droit en apéritif à un petit verre bien frais... muscat de Frontignan oblige! Les-pieds-en-eventail.jpg

 

 

 

 

Mais pourquoi vous ai-je raconté tout ça?

Peut-être à cause du post-it évoqué précédemment!

 

Celui que l'on rédige en vue de ne rien oublier...

 

  -o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

 

  Détails de ce parcours avec Geoportail:

http://www.geoportail.fr/visu2D.docg=djoxLjEqYzptZXRyb3BvbGUqY3Y6MS4wKnZ2OjEuMSp4eTozLjU1OTk0MTQ0NTkwNzU1OXw0My40MTIwODYzMTAzNTA4NypzOjYqcHY6MS4wKnA6ZGVjb3V2ZXJ0ZSpsOlBob3RvfDF8Njd8MCxTY2FufDF8NjV8Mg%3D%3D

 

 

Lire la suite
Publicité

C'est la crise!

19 Septembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Je campe à Mèze, dans l'Hérault... sur les bords de l'étang de Thau, face à la ville de Sète chère à Brassens...

Voyant arriver un soir deux camping-cars anglais d'une taille respectable,  mon voisin d'en face me glisse malicieusement: « C'est la crise... »

 

Ben voyons! Deux engins mesurant  au moins 8 mètres de long, hauts comme une maison de plain-pied, qui ont un mal de chien à se garer chacun sur un emplacement de 10m sur 7...

Un autre campeur est béat d'admiration devant ces « merveilles technologiques »,  et comparant  ces bijoux au paquet de sous  qu'il a mis dans son propre camping-car,  il estime leur valeur à plus de... 150.OOO euros. Hé... Une belle maison itinérante... sur 6 pneus!camping-car.jpg

C'est la crise, vous dis-je!

 

Pour preuve? L'un des ces mêmes voyageurs sur roulettes  me disant un matin, dans un impeccable français où perce à peine l'accent british: 

« Ben vous savez, le poisson,  il  est cher ici, et il n'y a guère de choix... »

Voyez  bien que  c'est la crise!

 

Autre preuve?

Ce citoyen suisse, bientôt à la retraite(?), qui l'autre soir me dit devoir émigrer prochainement vers la France, parce que la vie en Helvétie est devenue trop chère.

Les assurances maladies hors de prix; les médocs très chers et de plus en plus « dé-remboursés », à tel point qu'il va chercher son aspirine à Pontarlier!

Et même le chocolat Lindt, un temps figure de proue de la Suisse, qu'il achète chez nous!!

"Et j'vous parle pas de la viande...!"

Longue pause...

« Un jour, on pourra plus...  et encore, je suis pas dans les plus malheureux...

Vous savez, on parle de la Suisse comme un pays riche, mais c'est mal réparti... entre ceux qui sont pétés de tunes, et les autres... »

« Les riches, ils sont de plus en plus riches, en Suisse... mais les pauvres... on n'en parle pas.

Parce qu'il y a aussi des pauvres chez nous... sans système social comme chez vous!

Y'a même pas de syndicats pour élever la voix... même si parfois chez vous,  ils gueulent par principe, mais ça nous manque!!!"

Et puis après un long soupir:

"Le jour où ça va péter... »

Tout ça avec l'adorable accent chantant de nos amis helvètes francophones...

On connaissait les travailleurs immigrés… il faudra compter maintenant avec les retraités immigrés… d’origine suisse !

Petite question toutefois : notre Helvète sera-t-il   l'objet d'une reconduite à la frontière???

La crise, vous dis-je!

 

Meze divers 002-copie-1Mais c'est peut-être pas celle du bâtiment... à moins que ce ne soit celle du logement !

A voir  ces maisons que l'on construit ici partout. A Marseillan, à Mèze, à Montagnac (1er prix pour un terrain : 59.000Euros... et pas en bordure de mer…)

Très convoitée, cette partie proche du littoral  est devenue un immense chantier de construction. On y manque de place... tout est bon pour élever des murs et des lotissements et des résidences...

Coincée entre la mer et l'étang, la ville  de Sète est elle-même soumise à la frénésie bétonnière; les promoteurs ont réussi  à y conquérir vers le Sud l'immense trou de la carrière,  ainsi que  la lagune,  afin d'y construire des résidences aux tons orangés...

C'est que la  demande semble  nettement supérieure à l'offre! D'ailleurs les bureaux des agences et promoteurs immobiliers sont  chaque année plus nombreux.

Voyez bien que c'est la crise!

 

Malgré tout, je voudrais terminer sur un  clin d'œil, en vous  livrant  le message de cetMeze divers 003te immense  pancarte publicitaire érigée au pied du mont Saint Clair, tout près de la Marina: (je n'ai hélas  pas eu le temps de prendre la photo!)

« Ici, devenez propriétaires d'une  maison avec vue sur la mer... et parmi les oiseaux. »

Alors qu'une main anonyme a ajouté avec un pinceau noir:

« Non, merci!

Signé: les zoizos! » (sic!)

 

Quand je vous disais que c'était la crise!!!

Lire la suite

Le tuyau, la chaussure, et le pneu...

7 Septembre 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Jeudi 26 août, bien décidé à rencontrer le soleil, j'accroche ma caravane, direction le Sud.

Il fait beau, tout va bien.

Premier arrêt pour des raisons «physiologiques », et je m'aperçois qu'un bout de tuyau utilisé pour la vidange des eaux usées est sorti du coffre de caravane: il traîne par terre, ce qui a raboté le système de vissage en laiton. Je tente d'extraire le tout par dessous, mais, n'y parvenant pas, j'entortille alors le tuyau autour de la flèche caravane... Incident mineur.

 

Second arrêt vers midi pour des raisons « alimentaires ». L'aire choisie est très ombragée, avec des tables entourées de noisetiers. Juste avant le repas, je m'en vais faire ma petite récolte. L'estomac enfin lesté, nous remontons en voiture. Mais...

Une odeur tenace semble avoir envahi le véhicule. Je finis par m'arrêter, pour constater que ma chaussure gauche a écrasé un étron sans doute déposé derrière un noisetier sur l'aire précédente.

Pied gauche? Mais ne dit-on pas que cela porte chance!!!! (Attendez la suite...)

Changement rapide de godasses, et les « polluées » sont enfermées dans un sac plastique... jusqu'à la prochaine étape.

Second incident mineur.

 

Le thermomètre de la voiture indique un température qui monte allègrement... 35... 36... 37...

A une quarantaine de km au Nord de Cahors, je prends mon ticket au péage autoroutier de Gignac... Nous sommes alors à 41°C...

 

Crevaisons-006.jpgJ'ai à peine fait 2km qu'éclate alors un bruit inquiétant. Je pense alors avoir un problème au pneu avant droit de la voiture. Mise en route des warnings, arrêt sur la bande d'urgence. Nous enfilons nos gilets fluos, puis nous passons rapidement de l'autre côté de la barrière de sécurité.

Aïe! C'est le pneu droit de la caravane qui a lâché. Il a sans doute éclaté sous l'effet de la chaleur intense, et il a perdu dans la bagarre toute sa bande de roulement.

Qui a dit que mettre le pied gauche dans la m... portait chance, hein???

Je me saisis du téléphone portable:

« Allo, le 17?

  • - Ici peloton de gendarmerie... Que vous arrive-t-il? »

J'explique qu'il n'y a que des dégâts matériels.

 

« Où êtes-vous?  Demande ensuite le gendarme.

- Je circule en Nord/Sud. Je viens de franchir le péage de Gignac, que j'aperçois en regardant vers le Nord.

- Pas assez précis pour vous situer...

- Je peux vous fournir mes cordonnées GPS...

- Inutile, je n'ai pas les moyens de les exploiter.

- Ah bon... »

 

Me voilà un peu décontenancé...

Toujours le téléphone collé à l'oreille, je finis par effectuer une trentaine de mètres vers le Nord, et je trouve un petit panneau sur lequel je lis un nombre à 4 chiffres. Je m'empresse de le communiquer à mon correspondant, qui semble alors avoir des renseignements exploitables.

 

A partir de ce moment, il va suffire d'attendre le dépanneur, et se mettre en rapport avec Inter Mutuelles Assistance. Mais un gros morceau de caoutchouc traîne sur le milieu de la chaussée. Et cela m'inquiète pour la sécurité des autres usagers de l'autoroute. C'est pourquoi je me munis du triangle de signalisation que j'agite ostensiblement, et je marche plus en amont afin de donner l'alerte. D'un signe de la main, les routiers me disent qu'ils ont compris, et actionnent le clignotant vers la gauche pour dégager au maximum. Crevaisons-003.jpgMais, à mon grand étonnement, de nombreux automobilistes semblent ne pas tenir compte de mes gestes! Ils accélèrent comme des malades et doublent tout ce qui se trouve à leur portée!!!

Les patrouilleurs arrivent quelque temps plus tard. Ils balisent mon attelage voiture-caravane, puis enlèvent l'obstacle de caoutchouc.

Peu de temps après, c'est le dépanneur qui fait son apparition et grâce à ma roue de secours dont j'avais vérifié la pression avant le départ, il effectue la remise en état...

Je peux alors poursuivre ma route...

 

Mais... une question me taraude: comment se fait-il que la gendarmerie ne puisse localiser des « sinistrés » uniquement avec leur position GPS? La plupart des véhicules sont maintenant dotés de cet accessoire... Et au PC « alerte » une simple liaison Internet vers Google Earth, voire Mapquest, permettrait d'entrer les coordonnées et de « voir » où se trouvent précisément les paumés de la route!!!

 

Suite à cette mésaventure, aurais-je la chance, cette fois, qu'un responsable de la sécurité routière entende ma remarque???

Lire la suite