Contant content… ou pas comptant ?
Question de mode (la mode, bien sûr, celle de printemps…) on me raconte ces temps-ci que l’on va réformer les programmes de l’Ecole Primaire.
Voilà donc (re)venu le temps des réformes… pour « moderniser le système »… dit le Ministre qui trouve
sans doute l’actuel système imparfait (du subjonctif ?) et qui doit rendre des comptes à ses concitoyens.
C'est... impératif!!!
Encore un aménagement futur
(simple ?) qui viendra s’empiler par dessus toutes les réformes du passé (antérieur?), sans aucun dépoussiérage préalable…
A propos de cette nouvelle et énième réforme, j’entends présentement s’exprimer par-ci par-là des gens qui sont contents, d’autres mécontents… Chacun participe… présent !
Et toujours à propos de ces "Nouveaux Programmes de l'Ecole Primaire", question temps et mode de conjugaison (mais ici c’est LE mode !) cette phrase extraite de mon
quotidien, que je vous livre à titre... indicatif: "Le Ministre a décidé de repousser à plus tard l'apprentissage du... passé et du futur antérieur."
Un pas en avant, deux pas en arrière... valse hésitation pour le temps présent !
C'est donc ce qui s'appelle jongler avec la mode, le mode et le temps: remettre à plus tard le passé, et le
faire passer pour le futur!!!
Ah, la conjugaison! Son mode indicatif, son subjonctif, ses participes… avec ou sans conditions... et son conditionnel...
"Ben... Si j'aurais su, j'aurais pas venu!!!" disait Petit Gibus!
Naguère, quand j'abordais l'étude du passé simple avec mes élèves de CM2, je ne manquais jamais un jeu de mots
facile fleurant bon l'allitération: « Ce passé simple pas si simple que
ça!!! »
Et nous envisagions le futur joyeusement. Futur que nous trouvions plus-que-parfait !!!
Mais c'était "dans le temps"! Et pas forcément dans l'air du temps!!!
Nous semblions apparemment tous très contents de jouer avec les mots et les temps!
Ce qui me remet en mémoire un texte que je viens d’exhumer de ma boîte à souvenirs.
Ecrit, en son temps, par une élève de CM2 qui savait conter…
Conte que je livre à votre sagacité… pour votre contentement je l’espère !
Marie-Noëlle… j’espère que tu ne m’en voudras pas !
Contant content… ou pas comptant ?
Je vais vous conter un conte qui ne compte pas pour rien :
Il faut compter le nombre de contes pour savoir qu’il n’y a qu’un conteur qui puisse conter des contes. Ni un comptable, ni un compteur ne peuvent ni conter ni compter. Pour cela, il faut être un vrai conteur.
Un vrai conteur peut conter un conte de vicomte à comte. Le conteur, s’étant adossé au comptoir, conte des contes. Toujours en comptant, le conteur continue de conter, sauf si vous le contrariez. Car un conteur contrarié refuse de conter.
Le conteur s’étant arrêté, je vais abréger.
Même si on ne fréquente plus que les comptables et les comtes, les conteurs ne disparaîtront jamais. Car dans nos cœurs, les conteurs continueront toujours à… compter !
Marie-Noëlle (10 ans à l'époque)
Vive les loisirs et les loisirieux !
En cette fin d’avril peu aimable, ma femme interroge la page météo de sa chaîne télé favorite, et avisant un créneau ensoleillé, elle me propose avec entrain :« Si nous en profitions pour passer une journée à la mer ? »
Why not !
Mercredi matin donc, nous enfournons quelques affaires dans la
voiture,
et guidés par le logiciel GPS avec lequel je…
m’amuse( ?), direction le Mont Saint-Michel. Nous ne sommes pourtant pas en haute saison, mais le parking est déjà très rempli. Dans les ruelles, c’est la tour de Babel.
Retour vers la voiture, où je propose à un couple qui se prenait mutuellement en photo de les associer sur un même cliché. Echanges de mots aimables…
Direction Cancale par la côte avec visite d’un moulin à vent, puis intermède d'un petit vol en motoplaneur du côté de Cherrueix.
Suite du périple vers Cancale et la pointe du Grouin (sans un souffle de vent! Grrr, pas possible de faire voler un planeur…).
Retour sur le port de Cancale. Promenade en front de mer, une petite Leffe à la terrasse d'un troquet, achat d'huîtres sur la cale et retour à Bais pour déguster les huîtres plates de Cancale.
Mais je voudrais revenir sur l’épisode « vol en pré-salé ».
Alors que je suis agenouillé dans l’herbe rase et que je m’apprête à brancher la batterie de mon modèle, je vois arriver un couple de marcheurs. Lui me toise de toute sa hauteur, et avec un sourire ironique dans lequel on sent l’assurance du con-descendant, il me balance :
« Alors, on va faire mumuse ? »
Je reste de marbre ; pas un mot de ma
part.
Au pied du léger talus sur lequel nous nous
trouvons passent quelques cavaliers. A 300 mètres, on aperçoit des « promeneurs », leur guide vert touristique en main, détaillant la chapelle toute proche. De l’autre côté du chemin, un couple de retraités vaque à ses occupations dans son jardinet. Au loin, des toiles
multicolores signalent la présence de chars à voile qui filent sur l’horizon.
Que font donc tous ces gens ? Ils font mumuse !!! Assurément !
Et lui, mon interlocuteur-marcheur, dans ses vêtements fluo tout droit sortis du magasin « sport » de son hypermarché, il ne fait pas mumuse ? Non ?
Je ne sais pas ce qui m’a retenu de lui balancer :
« Pôôôôôooooooovvvvvv’ khôn ! »
PS: un grand amuseur public nommé Molière n'écrivait-il pas dans "l'Avare"
"La peste soit de l'avarice et des avaricieux"
Et moi, pour m'amuser, j'aurais envie de l'imiter:
"La peste soit des loisirs et des loisirieux"?
A moins que ce ne soit: "La peste soit de loisirice et des loisiricieux?"
Chacun s'amuse comme il peut, n'est-ce pas?
Attrape le manche!
Pendant mes vacances, j’adore me promener sans trop savoir où je vais, et cela débouche parfois sur des rencontres aussi cocasses
qu’inattendues.
C’est ainsi qu’un été, j’avais posé ma caravane sur le camping de Saint Jean de Maurienne, et
j’étais parti en direction de Saint Colomban des Villars. Lorsque petit à petit, la route commence à s’élever, on aperçoit tout en haut le
fameux col du Glandon. Au fur et à mesure que la voiture s’échine à grimper, je me rends compte que des moucherons sillonnent le ciel… Ne
s’agirait-il pas de modèles réduits pratiquant le vol de pente ?
Alors que mon radiateur indique des signes d’échauffement, je me gare sur le parking, et mes
« soupçons » se confirment. A quelques centaines de mètres, on peut apercevoir toute une troupe de joyeux modélistes, à laquelle je me joins bien évidemment avec une parfaite
curiosité.
Il y a là manifestement plusieurs nationalités, dont un bon groupe d’Anglais. Et en y regardant de plus près, nombreux sont
ceux qui arborent fièrement leur badge FITEM !
Ah bon!!! Je comprends alors que je
suis « tombé » par hasard sur ce fameux festival dont on parlait tant dans la presse spécialisée il y a de cela quelques
« lustres ».
Rien qu’en écoutant, je peux
apprendre aussi qu’il s’agit de la sortie « fin de stage », celle qui « couronne » la semaine
d’activités… par un vol de pente à 2000m
d’altitude!
Apparemment, chacun vole comme il l’entend : il suffit de s’inscrire auprès d’un responsable, qui note sur un
cahier les différentes données telles que nom, prénom, modèle… et surtout fréquence d’émission, dans le souci évident de ne pas provoquer d’interférences néfastes. Et on trouve en l’air toutes sortes de planeurs, pilotés plus ou moins habilement.
La portance est telle que les nombreux « deux axes » présents ne sont pas forcément à la fête dans la mesure où on pourrait presque faire voler des enclumes !!!
Lorsque me promenant mains dans les poches au milieu de ces pilotes qui me sont tous inconnus, j’avise l’un d’entre eux qui se tortille, jure, peste, rigole, se récrie, se contorsionne… et en suivant son regard, je finis par trouver quel est le modèle auquel il tente de fournir ses ordres. Et manifestement, le léger planeur « deux axes » n’en fait qu’à sa tête. Décrochage sur décrochage, marche arrière, demi boucle involontaire… et l’instant ne va pas tarder où le frêle oiseau sera parvenu presque derrière la crête.
C’est alors que, inconsciemment, j’avance avec prudence : « Vous
avez des problèmes ? »
Ce à quoi, sans même
réfléchir, mon interlocuteur répond : « Attrape !»
Et joignant le geste à la parole, il me refile son émetteur ! M’obligeant ainsi à retirer les mains de mes poches !
Imaginez la
scène :
Le type ne sait pas qui je suis, il ignore si je sais piloter, il ne sait pas si je dispose mes commandes sur mon émetteur de la
même manière que lui…
Faut être vraiment dans la m… pour
balancer sa radio comme ça vers un inconnu !!!
Et moi de tâter les manches aussi rapidement que possible afin de
savoir si je vais être en mesure de domestiquer la bestiole.
Heureusement, les manches correspondent à ma pratique du pilotage!
Mais le petit « deux axes » est déjà dans une position fort peu confortable, en
arrière de la crête, dans une zone très turbulée… et comme sa conception ne permet guère d’avancer pour remonter au vent, me voilà à mon tour dans la
m… (« T’avais qu’à fermer ta
gu… ! » me pensais-je, mais il était trop tard, il fallait assumer !)
Tant bien que mal, je finis par poser le planeur assez loin derrière, dans les
rabattants, mais apparemment sans casse.
Tout excité par l’aventure, le monsieur me remercia et partit prestement
récupérer son modèle.
J’attendis un peu ; puis de mon côté, je fis les quelques 300m me séparant de mon véhicule.
C’est alors que ma femme, qui était restée bien
« au chaud » dans la voiture, m’apostropha en ces termes : « Dis-moi,
tu es incorrigible ! Tu ne peux pas t’empêcher de piloter, même quand tu n’as pas pris de
modèle avec toi !!! »
Heu, comment savait-elle ? Aurait-elle un don de double vue ? M’avait-elle aperçu avec
l’émetteur entre les mains ?
Elle finit donc par m’avouer qu’elle venait de voir passer un petit groupe, dans lequel un des personnages se
montrait plus volubile que les autres (l’ivresse des montagnes ?) Et il affirmait :
« Ben les gars, j’étais dans une m... noire, j’arrivais plus à
mener mon engin… Quand j’entends derrière moi un type qui me dit : « « Vous
avez des problèmes ? »
Ben j’ai même pas
réfléchi, j’lui ai balancé mon émetteur! J'le connais même pas ! C’était un
p’tit barbu. Heureusement qu’il était là, il m’a ramené mon planeur, et le v’là intact !!! Il
fait pas partie du FITEM ? Si j’le retrouve, faudra que je lui dise merci ! »
Voilà donc ce que ma femme avait entendu… et elle n’avait eu aucun mal à
identifier son « p’tit barbu ».
Par la suite, je me
suis dirigé vers Le Corbier-La Toussuire, mais je n’ai pas eu le loisir de rencontrer mon
« naufragé ».
Pourtant, s’il me lit un jour,
qu’il sache combien j’ai eu plaisir à lui rendre ce petit service.
« Attrape le manche! » qu’il avait dit…
Pâlir... pas lire... Arc-en-ciel
Regagnant mes pénates l'autre soir, je fus témoin d'un spectacle féerique.
Je roulais vers l'est où un gros nuage noir obscurcissait l'horizon. J'étais à la limite pluie/soleil. Soleil couchant qui se trouvait dans mon dos, irisant ce
gros nuage noir qui fuyait devant moi en versant quelques larmes. Durant 20 kilomètres, un magnifique arc-en-ciel m'accompagna. Jamais je n'avais observé avec autant
d'acuité ce phénomène naturel. Jamais je n'avais "touché" des couleurs aussi intenses.
Et pendant que mes yeux subjugués bavaient d'admiration, me revint soudain ce curieux souvenir "scolaire".
C'était pendant une étude de texte. Face à moi, quelques 30 galopins de CM2. Quand soudain surgit une remarque à laquelle je ne m'attendais pas...
"M'sieur, pâlir, je sais pas..."
Ce fut l'objet d'un dialogue surréaliste dans lequel je m'engouffrais avec délices.
Le lendemain, je proposais à mes élèves le texte que je vous livre ci-dessous.
Ils se battirent pour le lire à plusieurs et le mettre en scène. J'ai l'intense souvenir que la "leçon" de lecture qui en découla fut très "participative".
Ce petit texte donna tout naturellement lieu à une saynète, qu'ils colportèrent de classe en classe pour la jouer aux plus jeunes élèves de l'école.
Ces derniers temps, mes yeux avaient tendance à me faire pâlir les couleurs.
Il a fallu recourir à une petite intervention chirurgicale.
Je suis donc un un peu désoeuvré ces jours-ci, dans la mesure où mes quinquets ont du mal à faire la mise au point.
J'avais du temps... j'ai retrouvé ce texte hier après-midi, enfoui au milieu d'autres petits souvenirs...
Mais est-ce simplement un hasard?
Arc-en-ciel
Elève Un: M’sieur, pâlir, je sais pas...
Le maître: Comment? Tu ne sais pas lire?
Elève Un: Si, M’sieur, je sais lire, mais je sais pas ce que veut dire pâlir!
Elève Deux: Facile! Pâlir, c’est comme rougir!
Elève Trois: Mais non! C’est tout le contraire...
Devenir rouge, c’est rougir; devenir pâle, c’est pâlir!
Le maître (satisfait): C’est beau de savoir lire! Vous avez compris: un adjectif de couleur plus le suffixe IR, et l’on obtient un verbe du deuxième groupe qui...
Elève Deux (avec des nuances): qui noircit, qui blanchit, qui bleuit, qui verdit, qui jaunit...
Elève Quatre: Comment on fait pour orange?
Le maître (embarrassé): Heu?... Là, voyez-vous, c’est différent, le suffixe sera ER, et le verbe appartiendra au premier groupe!
(s’adressant à Elève Un): Tu as compris?
Elève Un : Oui, M’sieur!
Elève Cinq (qui devait se souvenir des couleurs de l’arc-en-ciel): Comment on fait pour indigo?
Le maître (rêveur, et à mi-voix): Violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge. (reprenant de plus en plus bas):
Violet, indigo bleu, vert, jaune, orangé, rouge.
Violet, Indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge.
Violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge.
Violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge.
Violet, indigo, bleu, vert, jaune, orangé, rouge....
Bernard Munoz
novembre 1994
Aux amoureux de l'orthographe...
...et à mon oncle Jo
Mon cher oncle
Là où tu te trouves, tu n’as plus mal aux dents, tu n’as plus mal aux oreilles, tu n’as plus mal aux yeux non plus.
Et pourtant à la lecture du document que j’ai sous les miens, je suis sûr que tu serais quelque peu interloqué.
Excuse-moi alors de troubler ta douce quiétude, mais je voudrais te faire partager l’émoi que j’ai pu éprouver à la lecture de mon quotidien favori.

S’étalant en bas de page, cette pub reprenant le look d’un écran informatique d’ordinateur, qui m’invite à cliquer…
Et clic… et clic… et clic…
Un petit clic… et une grande claque à l’orthographe !!!
Un célèbre humoriste aurait dit : « Et vous trouvez ça
drôle ? »
Parce que "pour trouveR", moi, j'aurais mis un R!!! Grrrrrrr....
….
Me permettras-tu d’évoquer quelques souvenirs ?
Lorsque j’étais tout gamin, tu nous racontais l’ambiance moite de la salle dans laquelle tu travaillais le soir, afin de préparer la
sortie du journal.
C'était rue du Pré-Botté à Rennes, dans les locaux de Ouest-France.
En compagnie d'autres ouvriers, tu tapais sur un clavier noir dont l’aspect me faisait penser aux
machines à écrire que l’on voyait dans les films états-uniens. Grosse machine grâce à laquelle
tu composais les colonnes du journal. En effet, tu exerçais le noble métier de linotypiste.
Dans un bruit que je trouvais un peu trop agressif, ton mastodonte fabriquait des lignes de plomb, sur lesquelles on pouvait lire le texte à l’envers comme
dans un miroir.
Je me souviens être allé te voir un soir sur ton lieu de travail, dans cette atmosphère saturnienne de plomb fondu et de cliquetis des autres machines, tu avais pris un peu de ton précieux temps pour me fabriquer une ligne sur laquelle figuraient mon nom et mon prénom.
J’ai longtemps conservé ce « trophée », que j’utilisais comme tampon encreur. Ce qui permettait au galopin que j’étais alors d’épater les petits copains.
Et puis je l’ai égaré… et je m’en veux profondément.
Quand je lisais le journal, j’avais toujours une profonde pensée pour toi. Et je me disais, que peut-être, les colonnes que j’avais sous les yeux, c’était toi qui les avais générées…
Je me souviens qu’à l’époque, tu m’avais modestement expliqué que pour accomplir ton métier, il suffisait tout simplement de savoir taper à la machine, et posséder quelques « petites » notions d’orthographe. Tu ajoutais -non sans fierté- que tu n’étais titulaire que d’un banal « certificat d’études primaires élémentaires », obtenu avec mention à l’âge de quatorze ans.
http://idata.over-blog.com/0/29/45/47//Certificat-d--tudes-avec-l-gende.jpg

L’informatique n’avait pas encore bousculé nos habitudes, tu n’avais pas à ta disposition un logiciel de PAO, pas plus qu’un traitement de texte… et encore moins un correcteur d’orthographe !
Mais tu savais que si on écrit : « Pour trouver… » il suffit de remplacer « trouver » par un verbe du deuxième groupe ; cela devient « pour finiR ». Ayant entendu le « R » à la fin de « finiR », on confirme le fait que « trouveR » doit également se terminer par un « R ».
Mon cher Oncle Jo, excuse-moi de t’avoir dérangé, toi qui te fiches sans doute maintenant de la subtile différence qui existe entre l’infinitif, le participe passé, et le verbe conjugué à la deuxième personne du pluriel…
Affectueusement, ton neveu,
Bernard
La fête au village
Nous admirions l’ingéniosité du bonhomme !
La course aux grenouilles avait ses fervents partisans. Chaque concurrent devait pousser une brouette dans laquelle on mettait juste avant le départ quelques
grenouilles qu’il fallait bien évidemment avoir encore comme passagères à l’arrivée. Et pour ce faire, on piquait parfois à même le sol les sauteuses d’un
concurrent malheureux !
Pégase, pièce théâtrale en 4 actes
utant pour parler des planeurs que des véhicules ? Quoi de plus normal, puisque notre département "la Mayenne" a choisi comme emblème Pégase, le cheval ailé .
De : Marc Mottay
À : Bernard Munoz… et quelques autres membres du CAB…
Objet : Re: VéDéPé
Je ne joue jamais aux courses mais cet après-midi, j’ai gagné le tiercé dans l’ordre :
le savoir-faire de Bernard, le vent de Nord-Ouest et le vol docile de mon Easy Glider.
Les acteurs, pas vraiment à cheval sur les principes, reviennent pour saluer le public...
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Pégase le cheval ailé:
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9gase_(mythologie)
Les travaux d'hercules
. Et là, y'en a pour un
moment, avec tout le tas de fils des servos. Et pis, quand tout ça c'est fini, faut faire le plein des quatre réservoirs; ça explique p't-être pourquoi on m'sort que dans les grandes occasions.
Mais c'est pas fini : ils sont trois bipèdes autour de moi, rien que pour mettre les moteurs en route. Y en a toujours au moins un qui cale au moment où on croit que j'suis prêt... Ah ça! mon
vieux, faut qu'on s'occupe de moi !
L'autorité
Perles de la langue
seniors »… sur les dangers domestiques, les tentatives d’escroquerie par des gens qui pourraient tenter de s’introduire chez elle, les procédures pour
appeler les secours …
« Il y avait des gendarmes, des infirmières… Ils nous ont tous bien ensciencés ! »
Post scriptum: quelques jours après avoir déposé ce texte sur le blog, j'ai rencontré en même temps deux "voisins"; l'un habitant l'Orne, l'autre résidant en Sarthe. Et tous les deux de me dire :"Nous avons déjà entendu des anciens utiliser un expression très proche de celle que tu évoques, à savoir "Nous avons été bien enscientés."
La racine semble toutefois être la même et toujours avoir un rapport avec science, scientifique...
Comme quoi, la langue n'a pas de frontière!!!!