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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50
Articles récents

Vue aérienne l'Escandille Autrans

2 Mars 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

En séjour à Autrans, j'ai bien évidemment fait du ski de fond, ce dimanche matin.

Mais je n'en ai pas pour autant oublié le modélisme.

Profitant du beau soleil de ce 2 mars, j'ai fait évoluer mon moto-planeur Easy Glider au-dessus du parc de l'Escandille en fin d'après-midi.

Et comme j'avais promis à des skieurs de déposer une vue aérienne sur le blog...

Volci donc quelques clichés extraits de la vidéo réalisée ce jour.

Le bonhomme en rouge juste au bout de l'aile... ne serait-ce pas le pilote?

Le bonhomme en rouge juste au bout de l'aile... ne serait-ce pas le pilote?

L'ombre en bas à droite!
L'ombre en bas à droite!
L'ombre en bas à droite!
L'ombre en bas à droite!

L'ombre en bas à droite!

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Faire du neuf avec du vieux

21 Février 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

Faire du neuf avec du vieux

Quelles différences y a-t-il entre ces deux clichés? 

Apparemment c'est le même bonhomme...

Vêtu du même blouson...

Ce serait le même avion...

Vous y êtes presque.

 

Figurez-vous qu'en 1985, je décide de construire un modèle réduit.

A la fois inspiré par le Chipmunk et le Zlin 526 biplace...

Avions "rétro", à la voltige très douce.

Un chipmunk biplace

Un chipmunk biplace

J'avais équipé mon modèle d'un moteur OS 4 temps au bruit feutré... que je possède toujours.

Baptisé "Zliny", il volait si bien, que la société Air Loisirs basée au Mans avait entrepris d'en faire un kit...

Le projet avorta, pour je ne sais plus quelles raisons.

Mais déjà dans ma tête trottait l'idée d'en faire un plus gros.

 

Mon petir Zliny au moteur 4 temps, construit en mars 1985. Photographié sur le terrain des "Ailes du Maine" au Mans, près du circuit des "24 Heures"

Mon petir Zliny au moteur 4 temps, construit en mars 1985. Photographié sur le terrain des "Ailes du Maine" au Mans, près du circuit des "24 Heures"

Je fus contraint de mettre mon projet à exécution, après que mon petit Zliny eût rencontré en vol un autre "oiseau", piloté par un jeune pilote dénommé...  Pinson (ça ne s'invente pas, hein, Stéphane?)

La construction démarra  en juillet 1988 (voir sur le fuselage: 88 pour l'année et G pour le 7ème mois)

Pour mener à bien mon projet, j'avais investi le garage dans la maison que je venais juste de faire construire.

Et en ce mois de juillet 88, on   me vit découper, poncer, ajuster... de façon manuelle et fort artisanale. (Ce détail m'amuse, vous verrez pourquoi tout à l'heure!)

Je le nommai alors Atoll... allez donc savoir pourquoi? J'aurais pu tout aussi bien lui garder le nom de ZlinyII... non?

Mais comme déjà à l'époque je rédigeais des articles pour la revue MRA, ce nouveau modèle suivit la même voie que ses prédécesseurs.

L'article parut en novembre 1991.

 

La couverture de la revue MRA  Novembre 1991

La couverture de la revue MRA Novembre 1991

Mon Atoll vola un peu partout, rencontrant toujours un franc succès de par ses lignes et la pureté de son vol.

 

Etant passé à la propulsion électrique, je décidai pourtant de le mettre en vente près de 20 ans après sa construction....

Il continua (et continue) d'évoluer, avec un super Tigre 15 cm3, gourmand en méthanol.

Et un "beau" jour,  mon  camarade de club Stéphane Pinson (encore lui!) m'apprit  la mise en route d'un  projet collectif.

 

On allait donc agrandir les cotes de mon Atoll pour en faire cette fois une version 2.50m d'envergure équipée d'un moteur à essence 35cm3.

Les pièces seraient découpées à la fraiseuse numérique.

(On n'arrête pas le progrès, mais je vous avais prévenu(s), n'est-ce pas?).

Et afin de minimiser les coûts, tous les achats seraient réalisés en commun .

Après quelques mois de gestation, l'entreprise suit son cours.

Pour l'heure, il ya  sept Zliny à des états divers d'avancement. (voir photos)

Hier soir, les protagonistes de ce projet un peu dingue se rencontraient afin d'échanger sur ce gros modèle,  qui reprend le nom et les lignes de son lointain ancêtre.

Nom qui  a recueilli leurs suffrages à la place de  Atoll...

Pensez tout de même que le petit Zliny est né en 1985, et que nous sommes en 2014!

Presque trente ans!

Bref.

Lors de cette réunion, et afin de faire moi aussi vraiment "collector", j'avais emporté le N° 623 de MRA, et je m'étais glissé dans le blouson "officiel"  de la revue que m'avait offert à l'époque  le rédacteur en chef,  j'ai nommé Pierre Rousselot. Dont je salue la mémoire.

 

 

Faire du neuf avec du vieuxFaire du neuf avec du vieux
Presque 30 ans après la naissance du petit Zliny
Presque 30 ans après la naissance du petit Zliny

Presque 30 ans après la naissance du petit Zliny

Voilà donc où en sont mes petits camarades.

Qui vont faire du "neuf" avec du "vieux"!

Enfin presque, car le plan a dû être sérieusement repris.

Il est passé dans Autocad, afin que la fraiseuse numérique puisse découper les pièces.

Ah, il est loin le  temps où on dessinait au crayon et où l'on découpait tout à la main!

 

Nostalgie, quand tu nous tiens.

 

Il va sans dire que j'attends avec impatience le vol de ce premier néo-Zliny 250!!!

 

PS: j'ai entendu dire qu'un kit était en voie de commercialisation.

Si le coeur vous en  dit...

 

 

Fuselage en guise de guitare, Bernard est  gai comme un  Pinson! (Hein Stéphane?)

Fuselage en guise de guitare, Bernard est gai comme un Pinson! (Hein Stéphane?)

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Quand on franchit le mur du çon

12 Février 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

J'ai pourtant l'impression d'être habituellement un gentil garçon, mais aujourd'hui, vous me permettrez de tremper la plume de mon clavier d'ordinateur dans l'encre de la plus mauvaise foi qui soit !

Avec la ferme intention de mettre en valeur un appendice typographique nommé cédille !

« Et pourquoi ça ? » me direz-vous,

Ben tout simplement parce que j'ai l'impression qu'on nous prend vraiment pour des çons. (sans cédille).

Figurez-vous que vendredi dernier, les Lavallois ont été « ébranlés » par une violente détonation,

La population s'affole, les téléphones s'emballent...

Et nos braves Mayennais, qui ont encore en mémoire la catastrophe de l'usine AZF à Toulouse, de se demander si par hasard...

Le directeur de l'hôpital prend immédiatement des mesures d'urgence afin de faire face, au cas où...

Quand on franchit le mur du çon

Mais on apprend avec soulagement que ce « BANG » serait tout simplement dû à un avion Rafale, qui aurait « accidentellement » franchi le mur du çon !

Si, si, accidentellement !

Quand on franchit le mur du çon

C'est du moins ce qu'affirme -avec le plus grand sérieux du monde- le porte-parole de « la Grande Muette » (ainsi surnomme-t-on l'Armée) pour expliquer la chose.

Je me plais cependant à rappeler que cette Grande Muette s'était tue un bon moment, avant de découvrir soudainement (accidentellement?) que certains projets éoliens risquaient de mettre en péril les vols d'entraînement à basse altitude de ses avions  au-dessus de la Mayenne!

Vous remarquerez au passage la précision(?) avec laquelle  on donne l'altitude de l'avion au moment du BANG: entre 3000 et 6000mètres.

Faudra tout de même cadrer mieux que ça pour voler à basse altitude, sinon...

Quand on franchit le mur du çon

Et toc, dans la foulée on retoque Charchigné...

Et toc, on retoque aussi sans doute Commer, Izé, Pré en Pail... et bien d'autres projets !

Tout ça à cause peut-être du Rafale, ce fleuron de la technologie française (cocorico!) dont personne ne veut, qu'on essaie en vain de refourguer aux pays émergents, dont aucun n'a les moyens de s'offrir un bijou qui, à l'échelle d'un Etat, correspondrait à une vulgaire montre Rollex !

Ah, les minables, les crève-la faim !

Bref, notre pilote a fait en sorte que la ville de Laval, déjà connue pour ses décorations de Noël, puisse maintenant s'afficher comme un ville « çon et lumières ».

Magnifique ! Flamboyant ! Détonnant !

Mais tout ça m'amène à pousser ma plaisanterie un peu plus loin.

En bon citoyen que je pense être, et afin de respecter les limitations de vitesse, j'ai acheté un appareil (légal) dénommé « aide à la conduite », qui m'informe en temps réel dès que je franchis le mur du çon.

 

En effet, dès que je roule à 91 km/h au lieu de 90 , une voix féminine me rappelle à l'ordre : « Votre vitesse est excessive »,

Alors, pourquoi n'équiperait-on pas nos « Rafale» avec un tel appareil ? (Inforad Ci dans mon cas). Qu'est-ce que ça représenterait par rapport au prix de revient d'un Rafale ? Une miette !

 

 

Quand on franchit le mur du çon

Et puis, afin de pousser ma mauvaise foi encore plus loin, voici ce que j'ai l'intention d'essayer prochainement.

Supposons que je me fasse « gauler » parce que j'ai franchi le mur du çon routier.

Dialogue avec le représentant de la Force Publique:

Lui : 

« Bonjour monsieur... vous avez été pris au radar en flagrant délit d'excès de vitesse. »

Moi :

« Ah, monsieur l'agent, je vous présente mes plus plates excuses. Mais j'étais en train d'effectuer une mission d'entraînement, et je vous assure, très honnêtement, si j'ai dépassé la vitesse autorisée, ben je ne l'ai pas fait exprès ! Cela m'est arrivé... accidentellement ! 

Tout comme pour le pilote du Rafale!»

Lui :

«  Et puis quoi encore, hein? Faudrait tout de même pas me prendre pour un çon! Rafale ou pas Rafale, en ce qui me concerne, je vais vous infliger, très accidentellement, une amende de quelques dizaines d'Euros avec retrait de points sur votre permis... »

 

Hé!

Je crains fort  que ma blague ne se termine en effet de cette façon.

Sans déçonner! (vous pouvez enlever la cédille)

 

N'empêche, comme le dit l'éminent journal satirique qu'est le Canard Enchaîné, dont une rubrique s'intitule justement « Le mur du çon » :

 

Quand on franchit le mur du çon

« La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas ! »

 

Et la Liberté d'un Citoyen, c'est aussi de s'exprimer quand il a l'impression que le mur du çon a été franchi !

 

Et BANG !

 

Le faucon de service... ou le vrai  ...    c'est à vous de voir!

 

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Filmer avec deux Keycams

11 Février 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

Si vous êtes habitué(es) de ce blog, vous savez que j'ai plaisir à installer des petites caméras sur le dos de mes modèles.

Nommées Keycams...

On en trouve sur le Net à différents prix... d'une même aspect extérieur, mais dotées de performances très diverses!

Voir ici: http://www.chucklohr.com/808/index.shtml

Les dernières que j'ai pu utiliser sont dénommées  #18. Toujours au format porte-clé.

Keycam #18 installée sur l'aile gauche de mon Easy Glider et filmée par la Mobius.

Keycam #18 installée sur l'aile gauche de mon Easy Glider et filmée par la Mobius.

Filmer avec deux Keycams

Mais la lignée se poursuit, avec un modèle d'aspect différent et nommé Mobius.

 

Cette caméra est un peu plus lourde que les précédentes. D'une meilleure résolution, plus facile à utiliser...

https://www.google.fr/search?q=mobius+camera&espv=210&es_sm=93&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=Bvb5Uu97g8nQBY7NgYgF&ved=0CEMQsAQ&biw=1920&bih=965

 

Et  entre autres avantages, elle est paramétrable via un logiciel téléchargeable sur le Net!

D'éminents confrères ont abordé savamment le sujet dans leurs pages, vers lesquelles je vous renvoie très volontiers:

http://www.geeby22.fr/

http://lesscientastiques.over-blog.com/2013/12/mise-%C3%A0-jour-du-firmware-de-la-m%C3%B6bius-actioncam.html

 

J'ai moulé un support en résine époxy/tissu de verre pour la Mobius enserrée par des élastiques.

J'ai moulé un support en résine époxy/tissu de verre pour la Mobius enserrée par des élastiques.

L'objectif que je m'étais fixé aujourd'hui était de mettre en oeuvre la Mobius sur le dos de l'Easy Glider... et afin d'éviter d'avoir à l'image  l'hélice  quand elle tourne, ce qui n'est guère agréable, j'ai fixé la caméra sur un disque de servo.

Ce dernier est mixé avec la commande des gaz, si bien que lorsque je mets le moteur en route, la caméra pivote vers l'arrière automatiquement.

 

 

Le moteur est en route, la caméra se tourne vers l'arrière. A droite, la chapelle du Montaigu.

Le moteur est en route, la caméra se tourne vers l'arrière. A droite, la chapelle du Montaigu.

Et quand le moteur est coupé, on revient en vue "avant", plus classique.

 

 

Paré pour l'atterrissage.

Paré pour l'atterrissage.

J'ai donc obtenu des vidéos réalisées en même temps par les deux caméras.

Chacune pouvant filmer sa vis-à-vis.

 

 

En haut la Mobius en train de pivoter, en bas la Keycam #18 (numérotée 7 par mes soins) filmant la Mobius
En haut la Mobius en train de pivoter, en bas la Keycam #18 (numérotée 7 par mes soins) filmant la Mobius

En haut la Mobius en train de pivoter, en bas la Keycam #18 (numérotée 7 par mes soins) filmant la Mobius

L'Easy Glider est très tolérant et emporte ce "surpoids" sans sourciller.

Me reste maintenant à essayer le système de retransmission d'images vers le sol,  ce  dont la Mobius est capable.

Les essais en atelier étant pour l'instant très concluants, le vecteur sera  cette fois mon Dream Surfer, qui possède une hélice à l'arrière de l'aile. Moins gênante que dans le nez  pour ce genre de "travail".

http://www.a2pro-online.com/dream-surfer.html

 

On aperçoit le capot du Dream Surfer et sa petite flèche verte.
On aperçoit le capot du Dream Surfer et sa petite flèche verte.

On aperçoit le capot du Dream Surfer et sa petite flèche verte.

La suite au prochain numéro. 

Filmer avec deux Keycams
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Aglagla!

4 Février 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Ce matin, j'ai chaussé mes godasses pour aller marcher. (8km)
Ben ouais... la météo prévoyait une dégradation pour la soirée. Alors autant profiter du soleil pendant qu'il était  encore là.
 
Mais il n'était pas tout seul, le bougre!
Il était accompagné par un petit vent du Sud plutôt frisquet!
 
Ce qui explique que sur les photos  je sois complètement encagoulé!
 
Avec polaire, gants, casquettes...
 
 
Aglagla!
Observez bien les images: sur certaines, on voit l'ombre de mon appareil photo et de son trépied, soit au bout de mon bras, soit carrément posé sur une pancarte indiquant une ferme.
Sur la photo qui suit,  voir l'ombre  en bas à droite 
 
 
A la pancarte de la Noë Fèvre
A la pancarte de la Noë Fèvre

A la pancarte de la Noë Fèvre

 
Mais à y regarder de plus près, alors que je suis bien au chaud devant mon ordinateur, je me dis que les images donnent le reflet d'un gars qui n'était pas vraiment réchauffé.
 
Et c'est pas mon collègue Yvan qui dira le contraire! Lui que j'ai croisé pas loin de la Gaudinière, et qui semblait tout aussi gelé que moi!
 
Aglagla! 
 
Aglagla!
Aglagla!
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Vive la Culture

20 Janvier 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Dans mon Ouest-France de ce dimanche matin... On annonce la venue d'une Ministre. Mais pas n'importe laquelle: la Ministre de la Culture.

Mazette...

 
Elle aurait dû venir à Laval l'an dernier, mais elle avait fait faux bond.
Manque "d'élan" sans doute pour une ville de faible importance.
 
Mais cette année, elle a pris un véritable  élan pour faire un vrai saut (sot?) à Laval! Afin de rendre visite à son collègue Ministre délégué à l'Agroalimentaire, poste en relation avec le Ministère de l'Agri.... Culture.
Notre vénérable quotidien a relaté la chose, à sa manière, en parlant du "faux bon" de l'an dernier...
 
 
Dis-moi, Guillaume, devine ça que c'est quoi que j'ai dans la main? Un vrai faux bonbon!

Dis-moi, Guillaume, devine ça que c'est quoi que j'ai dans la main? Un vrai faux bonbon!

A ce propos, connaissez-vous le contraire de faux bon?
Ben c'est vrai faux!
Et même tout faux au niveau de l'orthographe!
J'ose pas dire bondé...
 
Qu'importe!
Vive la Culture (avec un "C" majuscule! Et même avec un "K" ou avec un "Q", c'est vous qui voyez!)
Mais après le véritable "faux bon" d'hier,  v'là-t-y pas que notre vénérable Ouest-France nous gratifie ce lundi d'un autre vrai bon jeu de "maux".
Tout aussi "bond"...
 
Evoquant la "grotte Chauvet" en dernière page, l'article fait état d'un tonitruant "bras de faire".
 
 
Fer  et défaire, c'est travailler!

Fer et défaire, c'est travailler!

Vraiment, les "règles" de l'orthographe sont rouillées...
 
Vaudrait mieux les "fer" en acier inoxydable!
 
Ou en "plastic"!
 
Et que ça saute! Avec un vrai bond tout détonnant de joie à cause d'explosions pas forcément dues à  la dynamite.
 
PS: n'oublions pas que la Mayenne est le berceau d'un certain Alfred Jarry.
Et quand y'a de l'Ubu, y'a plus de plaisir!!!
 
Merdrrrre!
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Les Grandes Batailles

14 Janvier 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Curieux titre, n'est-ce pas?

Mais vous devriez bientôt avoir la clé de l'énigme.

Que j'vous raconte....

Suite à ma trachéite d'avant Noël, puis mon angine, et enfin ma gastro... à chaque fois que j'avais l'intention de reprendre la marche, c'était "douloureux", tant dans ma tête (qui manquait de motivation) que dans mes jambes, (que je sentais fort molles... j'ai pas écrit formol, mais c'est tout comme si on les y avait trempées!)

Ce matin donc, dans la mesure où le soleil m'avait envoyé un SMS par lequel il me priait de me remettre en route, et qu'il allait livrer bataille afin de chasser la brume ambiante, j'ai pris mon courage à deux mains... et je suis parti.

Le tour du plan d'eau, pour tester, "pour voir" comme on dit...

Ou plutôt... ne pas voir... les éoliennes d'Hambers, complètement  noyées dans la brume!

Et comme ça semblait aller pas trop mal au niveau des guibolles, j'ai filé vers la rue de Normandie...

Pour apercevoir dans une trouée de ciel bleu un gros avion, que j'ai identifié comme appartenant à la compagnie Emirates, la seule que je connaisse ayant peint le ventre de ses modèles avec du rouge.

 

Et puis, et puis...

Airbus A 380 de Emirates.

Airbus A 380 de Emirates.

Et puis, et puis...

J'ai décidé d'attaquer la côte de la Chauvière, pour constater que là encore, le brouillard avait noyé l'éolienne de La Roche.

Mais j'ai commencé à peiner: c'était comme si dans mes bronches on passait un goupillon à bouteilles hérissé d'aiguilles de pin!  

J'ai ralenti ma cadence... afin de souffler plus lentement.

Moi qui ne fume pas...

Fumer tue... Mais marcher est bon pour la santé!

Fumer tue... Mais marcher est bon pour la santé!

Livrant bataille, le soleil lance encore un assaut afin de percer la couche ouateuse qui traînasse sur le sol.

Près de la Chauvière, une troupe d'oies se manifeste bruyamment; quelques mâles étendent leur cou à l'horizontale avec un air menaçant. Prêts à livrer bataille...

Devant la Noë Feuvre du Haut, je suis salué par le gros chien qui jappe bruyamment, et pacifiquement, comme à son habitude.

Virage à droite au niveau des Tertres... et je n'ai pas vu les 3 éoliennes de Trans, elles  non plus... (Ce qui devrait réjouir mon copain Alain Lantihéole!)

En  enchaînant les pas,  je marche, je marche...  me rendant  soudain compte  que le corps humain peut fonctionner presque comme une machine, robotiquement, sans réfléchir.  

Et pourtant...

Une, deux, une deux...

"La musique qui marche au pas

Cela ne me regarde pas...

Je ne fais pourtant de tort à personne

En suivant mon ch'min de petit bonhomme..."

 

Sous les rayons caressants du soleil encore timide, le talus "fume", laissant s'échapper un léger voile de brume.

Puis j'entame la descente vers "les Grandes Batailles" pour apercevoir un "corbeautier".

Mais qu'est-ce? me direz-vous! 

Il s'agit tout simplement d'un chêne dans lequel sont posés de très nombreux corbeaux, qui vont s'enfuir en braillant lorsque je serai trop près d'eux.

Au loin, l'antenne du mont Rochard peine à s'extirper de la brume qui, après avoir gravi la pente côté Evron, dégouline doucement vers la vallée de l'Aron.

 

 

 

 

 

L'antenne du Mont Rochard

L'antenne du Mont Rochard

C'est alors que j'aperçois dans l'herbe un autre emballage, complètement déguenillé, tout déchaffré, entièrement dépenaillé par la broyeuse chargée d'entretenir les bas-côtés.

Il avait dû contenir des croquettes... ce qui réveille ma gourmandise naturelle envers le chocolat!

Etant parvenu au panneau signalant la  sortie de Bais, je retrouve "mon" pot d'échappement, "abandonné" là depuis un certain temps... celui que j'avais déjà vu il y a  au moins 3 semaines.

 

Les Grandes Batailles

Mais je suis soudain "réveillé" par un grand bruit de sirènes hurlantes. Une ribambelle de voitures "Gendarmerie" file à toute allure en direction d'Izé... Et quelques minutes plus tard,  j'aperçois un hélicopère bleu qui prend la même direction.

Pour quoi une telle débauche de la part des forces de l'ordre?

Rue des Alpes Mancelles, face aux bacs à ordures qui vont être mis prochainement en service, des employés peignent des bandes blanches sur la chaussée. 

Virage à droite pour prendre la ruelle de la Chapelle.

Et retour au bercail.

 

Ah... je crois que je vous entends grommeler. 

"Ne nous avait-il pas  dit qu'il nous donnerait la clé de son énigme?...

Et il ne l'a pas fait!"

 

Mais non, je n'ai pas oublié. Je ne voulais pas vous la donner trop tôt.

C'est tout.

Parce que j'aurais déjà pu le faire en passant devant "les Grandes Batailles", puis "les Petites Batailles".

 

 

 

 

Les Grandes Batailles

C'est là en effet que je me suis pensé:

"Bernard, depuis le temps que tu devais reprendre la marche... ça y est, cette fois, tu as remporté une petite victoire sur toi-même..."

 

Une petite  "Bataille" en quelque sorte.

D'où mon titre!!!

 

 

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La réforme de l'orthographe

6 Janvier 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Voilà bien un sujet qui, tel le serpent de mer,  revient périodiquement à la surface.

V'là-t-y pas que sur une des mes listes de discussions, l'un des membres fait état d'un article qui lui-même évoque une association "dictant" plus ou moins une réforme de l'orthographe.

Et un autre membre de cette même liste termine son intervention par cette petite phrase:

Tiens, j'aimerais bien avoir l'avis du sieur Munoz sur le sujet.

La célébrissime "Méthode Boscher" à l'aide de laquelle on m'a appris à lire... et à ortografier!!!!

La célébrissime "Méthode Boscher" à l'aide de laquelle on m'a appris à lire... et à ortografier!!!!

Ben... j'avoue que je suis resté un moment complètement coi!

En effet, quoi répondre à cette invite?

Et j'ai fini par sortir de ma coquille.

Voici donc en substance ce que j'ai balancé sur la liste, en toute subjectivité:

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Une des pages de la "Méthode Boscher".... Adolfe téléfone au fotografe.

Une des pages de la "Méthode Boscher".... Adolfe téléfone au fotografe.

Bonjour à tous

Ah, v'là-t-y pas pas qu'on m'interpelle? Ou bien qu'on m'interpèle? 

Bref avec  "une" L  ou deux ailes, le tout est de planer aussi correctement que possible.

Mais "Lesieur" Munoz n'a rien d'une "huile" parmi les Emirs que sont les gardiens de la langue française, je veux parler des seuls qui ont pouvoir (du moins en France) de réformer les règles de l'orthographe: les éminents membres de l'Académie Française.

Qui auraient sans doute davantage tendance à figer tout ça au point de faire du français une langue morte tels le  latin ou le grec ancien.

Mais une langue,  est-ce que par hasard ce ne serait pas  l'un des outils essentiels de communication nécessaire(s) à l'Homme?

Avec son corollaire l'orthographe, qui n'en est qu'un des aspects.... Sans pour  autant que l'orthographe ne devienne une fin en soi ou un outil de discrimination.

Précisons donc qu'à mes yeux une langue parlée est par nature "vivante".

Et elle évolue au fil des ans, inventant des mots, important des vocables étrangers, en en exportant aussi. Et puis au fil de leur vie, certains mots tombent en désuétude... faisant le bonheur de ceux qui aiment les "vieilleries"!

Et puis il suffit de constater à quel point les différents francophones ont "modulé" leur "parler"... rien qu'au niveau de l'accent.

Mettez donc face à  face un Chti et un Marseillais! Un Québécois ou un Créole...

Bref... tout ça nous entraînerait beaucoup trop loin!

Et je n'ai pas envie de faire davantage le pédant.

Ayant donc eu "le privilège"   d'enseigner  le français à plus de 600 gamins tout au long de ma carrière, et d'y trouver un plaisir à chaque fois renouvelé, j'aimerais vous dire combien il me semble évident qu'on pourrait être davantage tolérant sur les aberrations de notre belle langue, moi dont l'espagnol a constitué  la musique maternelle...

Et à propos d'espagnol... savez-vous que c'est la deuxième langue la plus parlée au monde derrière le mandarin chinois?

Loin devant l'anglais...

J'ajoute que les Espagnols "métropolitains" n'ont pas hésité à effectuer une réforme orthographique drastique... J'ai cependant l'impression qu'une réforme venue d'en haut doit avoir du mal à "passer".

Toujours est-il qu'à mes yeux, une langue est au service de ses utilisateurs, surtout  pas le contraire.

Elle en est le reflet...

Et puis l'orthographe n'est pas une fin en soi. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut la négliger: non, il faut l'adapter à la situation.

Parce qu'on a le droit d'utiliser le langage  et l'ortograf SMS, mais pas avec n'importe qui.

Allez, j'arrête là mes divagations, mais la faute à qui si je m'embarque sur ce sujet? Hein le gars Daniel de Bretagne...  breton ou gallo?

Non, je préfère vous renvoyer vers cet article, qui vous fera peut-être mieux comprendre la relation que j'entretenais avec l'orthographe et mes élèves:

http://bernardino.over-blog.net/l-encre-verte-ou-%C3%A9loge-de-l-erreur

 Et si d'aventure(s) j'ai laissé filer une "faute" d'orthographe dans ce billet "d'humour", veuillez par avance m'accorder votre clémence!

Voire votre pardon!

Mais je précise que vous devrez rédiger vos notifications  à l'encre verte!

 
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Meilleurs voeux 2014

31 Décembre 2013 , Rédigé par Bernardino

Meilleurs voeux 2014
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Quand la brume s'étire sous le Montaigu

31 Décembre 2013 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie

L'autre matin, apercevant le soleil qui pointait le bout de son nez, je décide d'aller au Montaigu faire voler un de mes modèles.

Mais en arrivant au sommet de la Beslière, je me demande si je vais pouvoir réaliser mon projet.

Parce que d'immenses  langues  de brume s'accrochent à la végétation,  léchant le sol avec lenteur...

Et curieusement d'autres flottent à quelques dizaines de mètres au-dessus du sol, noyant le sommet des éoliennes. 

Quand la brume s'étire sous le Montaigu

Ben, si je ne peux pas jouer des pouces en pilotant, je jouerai peut-être de l'index en appuyant sur le déclic de mon appareil numérique qui m'accompagne partout!

Et lorsque je  débouche sur le parking situé en contrebas de la chapelle Saint  Michel, j'ai le plaisir de découvrir un spectacle féerique.

 

Quand la brume s'étire sous le Montaigu

Une brume langoureuse rampe le long du sol, se déplaçant de façon imperceptible.

Quand la brume s'étire sous le Montaigu

Au loin, je devine la masse sombre de la basilique d'Evron, et sur la gauche le château d'eau proche de la fromagerie Bel (là où l'on fabrique les rondelles rouges des petits "Vache qui rit")

 

Et un peu plus à droite,  la carcasse de l'usine "Dolomie" qui dresse son imposante silhouette au-dessus de Neau.

Quand la brume s'étire sous le Montaigu

En tournant légèrement mon regard vers la droite, j'aperçois tout au loin le village gallo-romain de Jublains, mis en lumière par une "rayée de soleil".

Quand la brume s'étire sous le Montaigu

Gentil soleil, qui tente d'insérer ses rayons au travers de la masse ouateuse...

Le spectacle est très changeant.

Et par moments, je me trouve pris moi-même dans un brouillard dense qui semble me pénétrer jusqu'aux os.

 

 

Quand la brume s'étire sous le Montaigu

Combien de temps suis-je resté à contempler ce spectacle?

Aucune idée.

 

Jusqu'à ce que, enfin, le soleil gagne la partie et s'établisse de façon stable sur notre bocage.

J'ai alors sorti mon petit avion, et je l'ai envoyé en l'air.

Mais dans mes yeux se superposaient deux images: celle de mon modèle radio-commandé, qu'il ne fallait pas perdre de vue, et celle de la campagne enjolivée par la brume.

Et pendant  que mon avion flottait doucement dans les airs avec pour toile de fond ce bocage que j'aime tant, j'ai repensé à ma rencontre de dimanche dernier.

Tout récemment donc, alors que sur ce même Montaigu je faisais évoluer un modèle, j'entends derrière moi:

"Tiens, est-ce qu'on peut quand même faire la bise à notre ami Bernard sans déranger son pilotage?"

Et avant même que je ne réponde, j'ai reçu un délicat "poutou" sur la joue droite, et j'ai découvert... Elsa! La gentille Zaza!

Une ancienne élève accompagnée de sa mère.

Zaza qui a eu ensuite ce mot étonnant:

"Alors  Bernard  , en pleine séance de relaxation?" 

Et subitement, j'ai un doute.

Dans la brume de mes souvenirs...

M'a-t-elle dit "relaxation" ou  plutôt... "méditation"?

Mais quel que soit le vocable utilisé, il me semble  qu'elle avait visé juste!

 

 

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