Vous avez dit "Plaisir"?
Comme vous le savez certainement, j'ai beaucoup de plaisir à pratiquer une activité telle que l'aéromodélisme.
Ce qui me permet aussi d'échanger via des listes de discussion, où juste après le passage du père Noël, j'ai évoqué mon cadeau modélistique, à savoir un Dream Surfer. Avion à propulsion électrique fabriqué en mousse (polypropylène expansé):
Dream Surfer en version terrestre. Mais il peut aussi être muni de skis, de flotteurs... emporter une caméra...
Ce qui m'a valu cette réaction:
"Hello
J’avoue ne pas comprendre cet attrait pour des mousses aussi quelconques aux vertus aéronautiques sans aucune surprise.
Bon, d’un autre coté, plus grand-chose me surprend ou alors ce n’est plus dans mon budget….
Ceci explique cela peut-être."
Hé!
Ce n'est pas la première fois que certains s'expriment avec condescendance (c'est pourtant pas un gros mot, hein!
) sur un type de modèle qu'ils trouvent "quelconque et sans vertus aéronautiques"... et particulièrement les modèles en mousse expansée, sans doute moins nobles à leurs yeux que les modèles traditionnels en balsa ou en fibre de verre... nettement plus coûteux.
Dès lors, je n'ai pu m'empêcher d'exposer mon point de vue:
Bonjour
Le peintre Henri Matisse n'écrivait-il pas:
"Il faut toujours faire ce qui vous fait plaisir..."
Me permettrais-je alors d'ajouter aussi modestement que possible...
Que chacun d'entre nous n'a pas la même notion de plaisir.
Que dans notre activité modéliste aux multiples facettes, certains trouveront du plaisir à assembler des petits bouts de bois et que d'autres trouveront ça particulièrement emmerdant.
Que certains s'amuseront à jouer avec les courbes de rendement des moteurs électriques et que d'autres préfèreront faire voler sans se préoccuper de savoir ce qui se passe "sous le capot".
Que certains prendront leur pied avec un modeste deux axes, et que d'autres ne s'épanouiront que s'ils font évoluer un modèle à plusieurs milliers d'Euros.
Que faire évoluer des mousses dans des endroits où l'on ne prendrait pas le risque avec des modèles "conventionnels"...
Que si ces mêmes "mousses" permettent d'explorer des domaines de vol tels que la neige ou l'eau...
Sans compter que les goûts peuvent évoluer avec l'âge ou bien en fonction des conditions familiales et/ou financières...
Que...
Et que encore....
La liste pourrait être bien longue.
Mais s'il m'arrive (très rarement) d'évoquer la question: "Je ne comprends pas...", je me dis que ce n'est pas bien grave.
Parce que si le bipède se trouvant en face de moi donne l'aspect d'un type épanoui, quel que soit le modèle qu'il possède et quel qu'en soit le matériau, je me plais à partager son plaisir./http%3A%2F%2Fwebmail1m.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Flangue.gif)
Have fun...
Bonnes fêtes de fin d'année.
Avec ou sans mousse.... au chocolat!
Et pourquoi ne prendrait-on pas plaisir en faisant voler un avion en papier? (Dessin Gérard Pierre-Bès)
Bof...
Bien faire et laisser dire.
Mais dès le matin, ce (léger?) coup de gueule m'a aidé à décrasser mes bronches qui s'encombrent à nouveau!
Joyeux cul de l'an!
A l'encre de tes doigts...
Tiens, j'en connais qui vont dire une nouvelle fois:
"Notre Mac Gyver local a encore frappé!"
Figurez-vous qu'aujourd'hui je dois imprimer un bon stock de documents, dont la qualité finale est moins importante que d'habitude.
Pour ce faire, je me tourne alors vers mon ancienne imprimante HP Photosmart C4380...
Et là... ben... je me retrouve avec de grandes rayures au travers des aplats noirs!
Zut! La noire est vide, et je n'en ai pas d'avance.
Mais cela m'embête bigrement de vider mon Epson SX425W dont je vous ai déjà raconté l'histoire. (Si je ne m'abuse...)
http://bernardino.over-blog.net/search/si%20je%20m%27abuse/
Soudain, une idée./http%3A%2F%2Fwebmail1j.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fsmile.gif)
Et si????
Je m'en vais fouiner dans mon tiroir à malices pour en extraire... un blister en plastique contenant... des recharges destinées à un stylo plume.
Trente recharges pour 1.50€...
Un coup de cutter pour en ouvrir une... Un petit coup de piston pour en aspirer l'encre...
Puis j'enlève l'adhésif qui obture partiellement le dessus de ma cartouche HP...
Et enfin, par l'un des trous ainsi libérés, j'injecte le produit.
Je rebouche...
Je ré-insère la cartouche 350 dans son logement sur le chariot mobile...
Et je retourne dans LibreOffice pour réaliser un document avec des aplats noirs conséquents. Très conséquents!
On verra ce que l'on verra! Qui peut le plus peut le moins... n'est-ce pas?
Est-il besoin que j'ajoute un quelconque commentaire au cliché ci-dessus?
Si je dois donc résumer la situation:
Je sais déjà que, devant le coût prohibitif des consommables, certains procèdent eux-mêmes au remplissage de leurs cartouches.
Je n'ai donc rien inventé.
Par ailleurs, j'aimais bien le système HP où l'on repart avec une tête d'écriture neuve à chaque changement de cartouche (le système en est solidaire, et facilement accessible)
Et si cela se bouche, on peut aisément nettoyer le tamis.
J'ai donc rechargé ma "350" pour une somme dérisoire!
Je me suis certes noirci... un peu les doigts.
Mais j'ai remis en chute ma vieille imprimante. (achat le 15/12/2008)
Et je verrai bien quelle sera la tenue dans le temps de ma nouvelle bidouille!!!
"Sépia" ça qui m'effraie!/http%3A%2F%2Fwebmail1j.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fsmile.gif)
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La sépia ou encre de seiche est un liquide noir sécrété par la seiche (les calmars peuvent aussi secréter ce liquide).
A en rester muet... d'admiration!
Hello...
Que je vous raconte.
Ce matin, après être passé chez le toubib très tôt pour cause de crève générale, je m'en vais chercher mes médocs à la pharmacie...
Et j'en profite pour aller juste en face chez Fabienne Rouland récupérer une baguette.
Au moment de me servir, Fabienne me dit:
"Ben c'est curieux... Vous avez causé dans le poste ce matin...
Vous aviez une voix normale.
Qu'est-ce qui vous arrive?"
Et moi de tenter d'expliquer -avec ce qui me reste de volume sonore- que je me paie une "magnifique" extinction de voix due à une saloperie de microbe qui traîne partout (laryngo, pharyngo, trachéo... bidule-ite qu'il a dit le docteur.)
Et d'ajouter (tout bas) que cette (re?) diffusion devait être une séquence enregistrée... que l'on avait dû sortir des archives...
Mais c'est quand même le genre d'histoire qui vous laisserait volontiers complètement coi!
A vous en couper la chique!!!!
Ou muet... d'étonnement....![]()
Mais l'enregistrement, c'est tout de même une sorte de "mise en boîte" qui permet d'avoir plusieurs cordes (vocales) à son arc!![]()
Même quand les vraies cordes vocales ne vibrent plus!
Je suis donc retourné dans mes archives et j'ai retrouvé l'enregistrement de cette séquence.
C'était le mercredi 29 mai 2013 à 7h10, sur le stade de foot derrière le foyer Blanche Neige.
Gauthier Paturo me mettait son micro sous le nez et je répondais à ses questions tout en pilotant le fidèle MiniMag!
http://www.francebleu.fr/patrimoine/vie-commune/vie-commune-54
En prime: vous trouverez ci-dessous un petit montage vidéo accompagnant la séquence audio réalisée le 29 mai.
Les feuilles dans le vent...
Dans la mesure où le soleil jouait à cache-cache avec les nuages, mais qu'il pointait malgré tout le bout de son nez, j'ai chaussé mes godasses et je suis parti pour arpenter le bocage.
Un vent frisquet soufflait en rafales rageuses.
Il hurlait comme s'il cherchait à épouvanter son monde.
Et il arrachait les dernières feuilles qui tentaient avec courage de se cramponner aux branches.
Tant que je me suis trouvé protégé au creux des chemins, il ne m'a pas gêné.
Mais lorsque je me suis trouvé à découvert... ce fut un brusque changement!
En arrivant au plan d'eau, je pus assister à un spectacle "sympathique": les bourrasques faisaient s'envoler des nuées de feuilles qui tourbillonnaient frénétiquement.
Vite, l'appareil photo.
C'est alors que je me suis souvenu d'un poème rédigé par Anna de Noailles.
Et plus particulièrement les vers suivants:
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller où les oiseaux s'envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin
Elles iront mourir sur les étangs demain.
Le poème dans son entier:
Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sévère, ce matin,
Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.
Comme toutes les voix de l'été se sont tues !
Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ?
Tout est transi, tout tremble et tout a peur ; je crois
Que la bise grelotte et que l'eau même a froid.
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller où les oiseaux s'envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin
Elles iront mourir sur les étangs demain.
Le silence est léger et calme ; par minute
Le vent passe au travers comme un joueur de flûte,
Et puis tout redevient encor silencieux,
Et l'Amour qui jouait sous la bonté des cieux
S'en revient pour chauffer devant le feu qui flambe
Ses mains pleines de froid et ses frileuses jambes,
Et la vieille maison qu'il va transfigurer
Tressaille et s'attendrit de le sentir entrer...
Le fabuleux monde des statistiques
Ah, les statistiques!
C'est une activité à laquelle se livrent de grands théoriciens, avec plus ou moins de bonheur.
En ce qui me concerne, elles n'aiguisent pas particulièrement mon appétit...
Et pourtant, je les utilise à propos de mon logiciel Endomondo./http%3A%2F%2Fm.bestofmedia.com%2Fsfp%2Fimages%2Fdownloads%2F560x560%2F6%2F7%2Fglobal%2F45583%2F0903588001366182288.jpg)
Petit rappel pour celles et ceux qui auraient oublié:
Ce logiciel gratuit est installé sur mon smartphone.
Couplé avec le GPS interne, il enregistre mes "activités" physiques en temps réel.
Ce qui me permet de savoir si au cours du mois j'ai été courageux, si j'ai bien marché ou pédalé...
Mais je précise tout de suite que mon courage est fortement influencé par la météo.
Ceci étant, en parcourant l'écran de mon PC qui récupitalait mes "exploits", je suis tombé sur un petit carré situé tout à gauche.
Et là, je n'ai pu m'empêcher de rire!/http%3A%2F%2Fwebmail22.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fabruti.gif)
Ebahi par le nombre de séquences déjà effectuées, à savoir 576!
Stupéfait par l'équivalent en temps que cela représente: plus d'un mois en continu!
Plutôt flatté par la distance totale effectuée: presque 6000km!
Et c'est ensuite que j'ai entamé le délire!
Car j'ai cru comprendre que mes kilomètres correspondent à 14% de la distance terrestre et 15 pour mille de la distance avec la lune!
Ouah! Sincèrement très utile.

Mais le plus surprenant restait à venir.
Parce que le logiciel calcule également combien j'aurais "bouffé de calories" au cours de mes exercices, soit 247.544 kilocalories!
Et enfin, comble du "bon goût": ces 247millions de calories repésenteraient... 458 hamburgers!
J'ai voulu alors poursuivre le délire, et je suis allé sur Internet pour connaître le poids moyen d'un seul hamburger.
Muni de tous ces renseignements, j'ai fait comme à l'école!
Voici donc l'énoncé de mon problème:
Un bipède "normal" (moi, mais ça reste à vérifier!) marche de temps à autre, pratique un peu de ski de fond et s'échine parfois sur un VTT.
Il a parcouru environ 6000km. Sachant qu'il lui aurait alors fallu 458 hambourgers pour se nourrir, et que le poids d'un hamburger est de 340grammes, quel est le poids total de hamburgers qu'il aurait dû ingurgiter?
Je ramasse les copies dans 5 minutes!
Non, non, rassurez-vous, j'ai fait le calcul à votre place:
Cela repésentente 155kg de cette "délicieuse" préparation
qu'est le hamburger! Bidule dont je ne raffole pourtant guère.
Mais convenez avec moi que le monde des statistiques est vraiment fascinant!
Même si parfois il peut conduire à de violentes indigestions!
Reflets et autres ombres...
Lorsque je pars effectuer une marche, il n'est pas rare qu'en cours de route me reviennent des fragments de poésies étudiées à l'école.
C'est ainsi que me trouvant au sommet des Batailles, alors que les feuillages évoquaient l'automne, je me suis mis à réciter intérieurement ce texte de Victor Hugo:
L'aube est moins claire, l'air moins chaud, le ciel moins pur ;
Le soir brumeux ternit les astres de l'azur.
Les longs jours sont passés ; les mois charmants finissent.
Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent !
Comme le temps s'en va d'un pas précipité !
Il semble que nos yeux, qu'éblouissait l'été,
Ont à peine eu le temps de voir les feuilles vertes.
Pour qui vit comme moi les fenêtres ouvertes,
L'automne est triste avec sa bise et son brouillard,
Et l'été qui s'enfuit est un ami qui part.
Mais permettez-moi de modifier quelque peu le début de la seconde strophe:
Pour qui vit comme moi les mirettes ouvertes ,
L'automne n'est pas si triste auprès de mon regard...
Car même en automne, il suffit de se montrer curieux et d'emmagasiner les images par le truchement de l'appareil photo.
C'est ainsi que je me suis amusé au jeu des reflets et des ombres.
Jeu futile, sans doute.
Mais peu importe.
Jeu qui me permet de combiner les formes, de varier les plans... de rêver.
Surtout quand passe un avion dont la traînée se reflète dans l'eau...
Chacun son plaisir, n'est-ce pas?
Vive la société de consommation!
Figurez-vous que l'autre mardi (le 26 novembre) je m'apprête à partir en voiture.
Mais sortant mon trousseau de clés, je le laisse s'échapper des mains et boum!
Je vois alors gicler un petit morceau de plastique noir qui roule sur le sol.
En observant de plus près, je me rends compte que sur les trois poussoirs, l'un a donc quitté son logement, un second est tout en travers... seul celui qui permet d'ouvrir le coffre semble intact.
Et impossible de faire clic!
Quelque chose doit être coincé là-dedans, ou bien la pile a bougé.
Dans l'impossibilité d'utiliser mon véhicule, je renonce à effectuer le déplacement prévu et je me mets au travail.
Pas facile d'ouvrir cette fichue coque.
Mais j'y parviens... et c'est alors que je découvre les dégâts...
Deux des poussoirs sont endommagés.
Mais si j'appuie sur l'un des bitonniaux de la partie électronique, ma voiture obéit!
Ouf.../http%3A%2F%2Fwebmail1p.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fcrazy_in_love.gif)
Il me reste donc à contacter le concessionnaire de la marque afin de lui demander s'il n'aurait pas une solution à mon problème.
Je reçois un accueil fort cordial, et mon interlocuteur se met en devoir de consulter ses documents, pour m'apprendre enfin que le remplacement de la clé complète me coûtera environ 160 Euros...
"Désolé, mais apparemment on ne fait pas le détail...
- Bon, ben, je vais réfléchir."
Je rafistole alors mes petits boutons, que je fixe avec du Blenderm (adhésif médical souple que j'utilise en modélisme pour confectionner les charnières des gouvernes) et puis j'en m'en vais faire un petit tour sur Internet.
"On trouve tout sur Internet, hein Papy?" clame sans cesse mon petit-fils!
Internet où je trouve rapidement des coques de remplacement, ainsi qu'une pièce en caoutchouc pouvant remplacer mes boutons cassés.
Et pour quel prix me direz-vous?
Je vous le donne en mille.
Port compris, je "risque" une somme astronomique, à savoir 4.90€!!!
Fa-ra-mi-neux!/http%3A%2F%2Fwebmail1p.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fsmile.gif)
J'ai donc commandé.
Quelques jours plus tard (vendredi 29), j'ai reçu une petite enveloppe avec ma pièce en caoutchouc...
J'ai vite rouvert ma coque afin d'y insérer mon "gadget".
Et en deux temps trois mouvements de tournevis, je me suis retrouvé avec une clé remise (presque) à neuf.
Pour 4.90€
Moi j'vous dis très franchement:
Merci Internet!/http%3A%2F%2Fwebmail1p.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fsmile.gif)
Et vive la société de consommation.../http%3A%2F%2Fwebmail1p.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fpas-content.gif)
Automne et VTT
Après un passage pluvieux particulièrement long, le soleil est enfin revenu!
J'en ai profité pour enfourcher mon fidèle VTT.
Mais après plus d'un mois et demi sans pédaler, j'ai éprouvé quelques difficultés au niveau du souffle!
Et comme j'avais commis l'erreur de ne pas vérifier la pression des pneus, j'ai roulé "sous-gonflé"... ce qui demande un peu plus d'efforts.
Ce matin, le soleil brille à nouveau.
J'ai décidé de remettre ça.
Mais cette fois, j'ai été nettement plus prudent: ma pompe a poussé la pression jusqu'à 3.5kg.
Ben...vous me croirez si vous voulez, mais ça roule nettement mieux comme ça!
Et dès les premiers hectomètres, j'ai senti que ma ventilation s'effectuait un peu plus librement que la veille! Effet bénéfique de la remise en route?
Mais le petit pédaleur que je suis en a profité pour rouler tranquillement et s'emplir les yeux du spectacle flamboyant offert par l'automne.
Avouez que ce serait vraiment dommage de ne pas en profiter, n'est-ce pas?
Sous les pavés (du Nord), la plage !
Sous les pavés, la plage!
Parmi tous les slogans qui fleurirent en mai 68, celui-ci reste l'un des plus fameux...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sous_les_pav%C3%A9s,_la_plage_!
Mais les pavés que je veux évoquer aujourd'hui se trouvent nettement plus au nord de Paris.
Ils ont été rendus célèbres -voire immortalisés- par la course cycliste Paris-Roubaix.
Figurez-vous que ma fille habite à quelques dizaines de mètres d'un tronçon qu'empruntent habituellement les pédaleurs de l'impossible.
J'ai donc moi aussi voulu faire "mon" Paris-Roubaix avec un VTT. Mais pas en totalité, rassurez-vous. Juste quelques tronçons, "pour voir"!
Et je peux vous dire que j'en garde un souvenir "ému".
Car ce type de revêtement vous casse littéralement le corps.
Mon expérience cycliste a donc très vite tourné court!
Cependant, lors de mon dernier séjour dans le Nord, j'ai voulu revoir de plus près le tronçon passant par Tilloy lez Marchiennes, Brillon, Sars et Rosières.
A pied...
Et une nouvelle fois, je me suis dit qu'il fallait être complètement fêlé pour endurer des souffrances inhumaines lorsqu'on doit pédaler sur un tel revêtement.
Songez que ces fameux pavés sont biscornus, disjoints, affublés de traîtresses ornières...
Et que même lorsqu'on les emprunte à pied, ils sont capables de vous jouer de vilains tours!
Parce que certaines bonnes âmes ont voulu reboucher des trous avec du goudron, des gravats, voire même du béton, appliqué sans trop de soin!
Et hier, j'ai été contraint de m'arrêter devant une immmense flaque: impossible de la franchir sans avoir de l'eau jusqu'au-dessus des chevilles!
Mais non, ce n'était pas la plage espérée sous les pavés!
J'ai donc rebroussé chemin, obligé d'emprunter la D35, route "goudronnée" qui va de Brillon à Marchiennes.
Et là? Ben j'ai pas trouvé la plage non plus!
Mais avec tout ce qui traînait sur les bas-côtés, j'aurais pu remplir aisément une grosse benne à ordures.
En effet, si je dresse l'inventaire de cette funeste "chasse au trésor", je vais lister en vrac:
bouteilles en plastique, canettes métalliques à bière ou à soda, papiers, cartons, mégots, paquets de cigarettes, boîtes à bonbons, emballages de repas issus de la restauration rapide...
Tout ça plus ou moins broyé par la machine destinée à entretenir les accotements.
Bref, tout un tas de bidules hétéroclites que les automobilistes peu soucieux de l'environnement balancent par la vitre leur bagnole!
Un bien triste spectacle dont la jolie forêt de Marchiennes toute proche se passerait volontiers!
Comme quoi, il ne faut pas s'attendre à trouver la plage le long de ces routes dont on aperçoit encore sous le goudron les fameux pavés du Nord.
Mais, me direz-vous, au niveau respect de la nature, est-ce si différent dans nos régions?
Je vous laisse le soin d'apporter une réponse.








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