Après rupture... de stock... et de fuselage!
Qui se souvient de cette photo, où je montrais l'avant d'un planeur en "mousse" de polypropylène... qui ne ressemblait plus à rien... suite à la défaillance d'un servo-mécanisme. (Profondeur, ça ne pardonne pas!)
Mais sur tous les sites visités, je n'ai obtenu que cette réponse:
Sur le flanc gauche, pas de problème: les bulles de polypropylène retrouvèrent leur tonus en se gonflant d'aise.
Mais côté droit vraiment fissuré, c'était mal barré. Sous le choc, les bulles avaient éclaté, et ne pouvaient reprendre leur forme antérieure.
Qu'à cela ne tienne.
J'ai alors carrément ouvert la plaie dans laquelle j'ai inséré -tel un coin dans un morceau de bois- des chutes d'EPP, jusqu'à ce que le nez du modèle redevienne à peu près rectiligne.
Ponçage... rabotage... masticage...
Beaucoup d'huile de coude. Et de poussière (penser au masque)
Et puis sous les bienfaits de ma chirurgie esthétique, mon fuselage a repris petit à petit de la mine.
L'aspect en surface s'étant toutefois nettement dégradé, j'ai eu l'idée de "maroufler" ce fuseau avec du papier japon, vieux vestige de mes années "vol libre".
Tout ça appliqué avec une éponge trempée dans une mixture faite de colle blanche, enduit de finition, et un peu d'eau pour diluer (dosage pifométrique).
Parallèlement, le bord d'attaque des ailes fut reconditionné à l'enduit de rebouchage (lourd, certes, mais costaud, propre à encaisser les chocs provoqués par les hautes herbes lors des atterrissages).
Pendant que ça sèche d'un côté, on ponce sur une autre partie du modèle.
Et puis quelques jours plus tard... après barbouillage à la bombe de peinture, on pose les décos en vinyle. (Merci à "l'antique" petite machine Stika, qui ne tourne qu'avec des pilotes sous Windows XP, XP dont je conserve précieusement un disque dur qui ne me sert qu'à cela)
Et puis, et puis...
Après avoir viré tous les servos pour les remplacer par des modèles à pignon métallique... On vérifie les débattements, le centrage, pour se rendre compte qu'il va falloir adapter à la situation. (Le cul plus lourd oblige à avancer au maximum la batterie de propulsion.)
Et puis, et puis...
Le jour du second "premier vol" arrive enfin...
Sans trop d'angoisse. (voir plus loin pour la vidéo)
Et alors?
D'aucuns me diront que le jeu n'en valait sans doute pas la chandelle.
Du point de vue financier... les ingrédients évoqués plus haut, auxquels il faut ajouter de l'abrasif non encrassable... ça représente quelques beaux billets d'€.
Des heures de travail aussi...
Mais je ne peux me résoudre à poubelliser promptement.
On ne se refait pas...
Et comme dit mon copain Vincent-l'Aveyronnais:
"Tu es comme ma mère; tu fais durer!"
Bons vols à vous!
Pour visualiser ce nouveau "premier vol"
... c'est également ici:
Un dimanche matin ordinaire...
Ayant découvert ma messagerie en ce dimanche matin du 26 mars, je m'apprête à répondre à l'une de mes soeurs qui a mal dormi.
Et j'écris:
"Salut les lève-tôt!
Quand soudain apparaît la voiture du livreur de journaux.
Mais les deux bestioles sont en plein sur son passage.
Il s'arrête, attendant que la chatte s'écarte... mails elle ne bronche pas...
Il attend encore...
Profitant de cette mini-trêve, la souris se met à fuir... (Ne serait-ce pas plutôt un mulot?)
La voie étant maintenant devenue libre, le livreur avance son véhicule jusqu'à la boîte aux lettres, y glisse le journal...
Et au moment de repartir... il finit par sortir de sa voiture, s'empare de son smartphone et...
Puis se tournant vers moi qui suis sur le balcon, numérique à la main, il me lance:
"Quel jeu cruel..."
Et il repart pour terminer sa tournée.
Pendant ce temps, le combat se poursuit...
Je descends récupérer ma gazette.
Parvenu près du muret auprès duquel il tente de trouver refuge, le petit animal tremble de tous ses membres.
Il est là, à mes pieds...
Quant au félin, il se pavane... balance un coup de patte afin de "réveiller" son jouet qui s'épuise...
Le jeu va ainsi durer de (trop) longues minutes, jusqu'à ce que la victime finisse par ne plus bouger... allongée au milieu de la rue...
Cruauté du monde animal...
Qui se fiche des changements d'horaire.
Pour qui la vie... et la mort... font partie du quotidien...
Et pour qui "La raison du plus fort est toujours la meilleure..."
Mais cette maxime ne serait-elle applicable qu'au monde animal?
Géocaching. Quand la presse parle...
Dans un village de la taille du mien, les nouvelles se propagent très vite...
D'autant plus que mon blog agit un peu à la manière d'un journal parallèle.
D'ailleurs, je ne pense pas que les correspondantes de presse me contrediront, elles qui de temps en temps me sollicitent afin que je leur fournisse une info par-ci, une photo par-là...
Juste de quoi agrémenter un de leurs articles.
Toujours est-il que...
Il y a quelque temps déjà, curieuse de savoir en quoi consistait mon nouveau hobby, la dame qui oeuvre pour le quotidien Ouest-France m'avait questionné... ("Un hobby de plus!" avait-elle d'ailleurs ajouté malicieusement!)
Et de fil en aiguille, ayant obtenu suffisamment de matière pour envisager d'écrire un papier, elle me dit un jour:
"La rédaction est intéressée par votre activité. Seriez-vous d'accord pour me fournir quelques clichés?
- OK, pas de problème. Passez me voir un de ces jours, et nous parcourrons ensemble un certain nombre des dossiers enregistrés sur mon ordinateur, puis vous choisirez."
Vous connaissez maintenant la suite...
Mais depuis la parution de l'article, j'ai dû faire face à de mutiples taquineries lors de mes rencontres avec les Baidicéens...
Sympathiques, bien entendu.
Mais je les garde pour moi! Voyons.
Je ne révèle que ce que je veux bien révéler!!!
Ainsi va la vie des petits villages ruraux où il fait bon vivre!
En toute quiétude...
Où certains peuvent encore se permettre l'imprudence de se garer devant la boulangerie et d'acheter leur pain, alors que le moteur de leur voiture est toujours en marche!!!
Sortie géocaching dans les Coëvrons
En ce jeudi où la météo nous accordait une trève, je suis parti à la chasse aux trésors.
Non pas à VTT... pour les raisons que vous connaissez, mais avec une Géomobile à moteur thermique.
Première cache à Montsûrs, chapelle Saint Martin.
Faaaacile... trop facile presque!
Avec découverte d'un TB ( Travel Bug, traduisez par objet voyageur)
C'est ma découverte N° 50!
Je mets le TB dans ma poche, et je file vers la mairie de Montsûrs.
Là, je suis confronté à une énigme, qui débouchera sur un échec cuisant...
Pas de géocache à mon actif.
Un peu plus loin, se trouve La Chapelle Rainsoin.
Grâce aux indices, il m'est facile de dénicher la cache qui s'y trouve.
Filons maintenant vers le pont des Alleux.
Descente par l'escalier qui mène vers l'ancienne voie ferrée, et là encore, les indices vont m'aider à corriger l'erreur de tir consécutive à des coordonnées erronées.
Enregistrement sur le logbook, replacement de la boîte parmi les cailloux...
Dans les parages se trouve le lavoir de Gesnes.
Un petit tour du "propriétaire"...
Je signe le logbook. Et je replace tout ce petit monde à l'abri.
Après être remonté dans ma géocachique voiture, je décide de revenir à la Fenderie, là où, bien qu'ayant déjà mis la main sur 3 caches, une autre se montre particulièrement rétive.
Et en cours de route, j'ai la surprise de rencontrer deux biches, qui galopent lestement dans le champ situé sur ma droite...
Je m'arrête, je saisis l'appareil photo, juste au moment où mes deux sauvageonnes choisissent de traverser la route... Sans cadrage, sans mise au point, il faut faire vite!
Et hop, le duo se met à couvert dans le bois, ne me laissant comme souvenir que le toupet blanc de leur arrière-train!
J'arrive à l'étang de la Fenderie. Je repasse devant des caches déjà découvertes...
Et je me retrouve sur le banc à partir duquel je devrais être en mesure de...
Nippe.. Signalée difficulté 5 étoiles!
.
J'ai beau caresser le lierre des arbres, fouiner sous le banc, aller à droite, devant, derrière, revenir sur mes pas...
Sans succès.
Et si je faisais le tour de l'étang, histoire de me dégourdir les jambes?
Cela me sera impossible, car au niveau du pont, c'est l'inondation...
Je suis contraint de rebrousser chemin..
Repassant alors devant l'endroit de la cache qui me met en échec, pour arriver au niveau d'un pêcheur qui est en train de peser une carpe.
Il annonce:
"10.140 kg... C'est ma seule prise de la journée. D'autres collègues carpistes ont fini par abandonner; mais il s'avère que ma persévérance a porté ses fruits."
Et puis délicatement, il remet le poisson à l'eau... comme tout bon carpiste!
Je retourne à la voiture... tout de même satisfait d'avoir ajouté 4 géocaches à mon score, le portant ainsi à 53... Comme le numéro de ma Mayenne natale!
Je file alors vers Jublains, où je salue au passage mon soldat gallo-romain, et direction le bois du Tay .
Là, je monte vers la chapelle près de laquelle se trouve la cache GC53160TAY
https://www.geocaching.com/geocache/GC6BW93_gc53160tay
J'y dépose l'objet voyageur déniché à Montsûrs... tout en lui souhaitant bonne chance!
Pour voir le chemin qu'il a effectué:
Ma boîte au bois du Tay... et le nouvel objet voyageur. Combien de temps restera-t-il pensionnaire ici?
Et je rentre à la maison, où je vais pouvoir enregistrer mes découvertes, signaler que j'ai prélevé un TB (objet voyageur) pour le placer quelques kilomètres plus loin au bois du Tay...
Occupation somme toute très ordinaire de la part d'un géocacheur néophyte!
Avec ses réussites, et ses balbutiements...
A défaut de pédaler...
Curieuses rencontres
En enfilant ce matin un très ancien tee-shirt, je me suis souvenu.
Tout ça parce que hier, à propos d'une étonnante rencontre au Montaigu avec 4 jeunes filles un peu particulières, notre ami Alain écrivait:
"Il n'y a que toi pour faire " des rencontres " comme cela !!!"
Ces demoiselles fêtaient très joyeusement l'anniversaire d'une d'entre elles... Nous avons beaucoup échangé... Elles ont souhaité qu'on prenne une photo souvenir. Mais je leur ai promis de ne pas en dire davantage...
Pour revenir au début de mon propos... C'était au cours de l'été dernier...
Sur le camping de Murat dans le Cantal. Lors d'un pot de bienvenue aux nouveaux campeurs.
J'arborais le t-shirt auquel je fais référence en début de récit. Je vois une dame s'approcher, et qui me dit, avec une pointe d'accent néerlandais:
"Joli... Vous êtes allés à Mirecourt? Parce que moi j'y suis allé..."
Et pourquoi Mirecourt? (la cité des luthiers)
http://www.luthiers-mirecourt.com/
Et elle continue son discours, en me disant qu'elle était violoncelliste professionnelle... Que, avec son dessin très sobre, mon tee-shirt lui plaisait beaucoup, et que si je voulais bien le lui vendre...
Et puis aussi, puisque le violoncelle était notre fil conducteur, nous avons forcément évoqué la prestation de Rostropovitch lors de la chute du mur de Berlin..
Quand les arbres s'expriment
Jeudi matin.
La nuit a été quelque peu agitée.
Les gourous de la météo ne s'étaient pas trompés.
Une forte dépression a effectivement pris en écharpe toute la partie Ouest de la France.
Et dans mon petit lit douillet, j'ai pu me féliciter d'être bien au chaud... bercé par le rugissement du vent dans les arbres peuplant le parc voisin de ma maison.
C'est donc maintenant le calme après la tempête... quelques nuages encore affolés semblent courir afin de rattraper leurs devanciers...
Et bien qu'encore un peu présent, Eole offre un léger répit au ciel qui paraît soulagé après tous les tourments qu'il a dû subir.
J'en profite pour aller faire un tour du côté de Gué de Selle, là où il me reste à dénicher une cache posée par mon neveu.
Avant d'emprunter le chemin qui en fait tout le tour, je gare la voiture vers la queue de l'étang.
Témoin de la tourmente passée, le sol est jonché de débris tels que branches mortes, feuilles, morceaux d'écorces...
Et on peut voir un peu partout des arbres qui n'ont pas pu résister à la violence du choc.
Ayant découvert la cache et signé le livret de bord, je retourne à la voiture.
C'est alors que je croise le tracteur conduit par un employé chargé de l'entretien, qui me demande si j'ai vu des arbres en travers du chemin. Ma réponse est négative, mais comme nous nous trouvons près d'une zone particulièrement touchée, il se saisit de sa tronçonneuse et finit d'abattre les troncs brisés.
A partir de cet instant, je vais regarder mon environnement d'une toute autre façon, pour m'apercevoir que, les arbres eux aussi, peuvent témoigner de leurs souffrances.
Tels des "gueules cassées", leurs troncs reflètent de nombreux tourments ayant contrarié leur stature...
Il faut dire aussi que certains évoluent dans un environnement pas toujours favorable...
Inégalité des chances dès la naissance?
Tout comme chez les humains?
Et on est parfois surpris des formes tortueuses offertes en spectacle...
La suite de ma promenade consistera donc à observer de plus près tous les arbres environnants.
Et là encore, je vais pouvoir découvrir des squelettes aux formes tarabiscotées, ou des troncs comportant d'importantes blessures.
Cela ne doit pourtant pas me faire oublier que le spectacle offert par la Nature a de quoi combler même les plus blasés d'entre nous.
Quand mon VTT entre en hibernation...
Juste un mot...
Pour répondre aux nombreuses questions qui m'ont été posées...
J'avais cru, le 16 février, soit un peu plus d'un mois après ma chute... j'avais cru.
J'avais naïvement cru que ce n'était presque plus qu'un mauvais souvenir.
Sauf que le bras s'est mis à gigoter moins facilement.
Sauf que des douleurs sont apparues, plus tenaces, même quand je laissais tout le membre au repos.
Et qu'il m'a fallu consulter à nouveau.
Un ergothérapeute (pas celui qui s'occupe des ergots de coq), non, non, un vrai spécialiste des bonshommes cabossés... ben il a diagnostiqué une capsulite rétractile.
Pour en savoir davantage sur cette cochonnerie...
http://www.nantes-mpr.com/epaule/capsulite_retractile.htm
Mais pour l'instant, mon VTT me fait la gueule.
Lui à qui j'impose une hibernation qu'il n'a pas réclamée.

Et moi, pendant ce temps-là, je me morfonds derrière la baie vitrée que le soleil illumine.
Même pas envie d'aller marcher...
Quand mon VTT sort de sa léthargie
Rappelez-vous...
C'était le 13 janvier...
Jour néfaste qui me vit chuter en raison d'une plaque de verglas.
Genou endommagé... et surtout un bras gauche devenu très récalcitrant.
Et ça dure... et ça dure...
L'amélioration est très lente.
Chaque jour qui m'aurait permis de sortir avec mon VTT, je me morfonds "joyeusement".
Et ce mardi 16 février, soit plus d'un mois après ma gamelle mémorable... je n'en peux plus. Je finis par céder à la supplique de mon VTT qui a des fourmis dans les rayons.
Je le mets au soleil... je l'enfourche... deux petits tours sur le parking devant la maison... pour "voir"...et le sort en est jeté: j'irai au moins revisiter "mon" Montaigu.
Le bras tire un peu... mais je cache mes grimaces.
Le plaisir éprouvé est nettement plus grand que la douleur.
Je parviens enfin tout près de la chapelle... et j'embrasse le paysage.
Et puis je décide de filer vers Hambers.
Auparavant, je passe devant un parterre de perce-neige..
Je reprends la descente... au cours de laquelle je freine afin de faire durer le plaisir...
Et puis au creux du vallon, c'est le hameau de la Mare.
Quelques clichés... encore.
Un peu plus loin, je tourne à droite, direction Hambers.
Et je m'amuse avec un panneau... calme... en y apportant ma touche personnelle
Touche... ronde?
Je parviens à Hambers, où je me repose un peu en admirant le plan d'eau.
Mon bras gauche souffre un peu... mais je suis tellement content d'être dans la nature que je décide de filer vers le bois du Tay... où je me désaltère à la fontaine.
La suite? C'est la montée vers la Guinebaudière, puis descente vers les Aulaines, une chapelle... un ruminant... que je salue!
Sur ma droite, les éoliennes projettent au sol de longues ombres filiformes...
Après avoir une nouvelle fois traversé la D35, je retourne à Hambers.
Montée vers le foyer des Bleuets.
Dans un pré sont posés de nombreux oiseaux marins dont la tache blanche tranche nettement sur le vert très cru.
Je laisse sur ma droite le château de Montesson...
Un petit détour vers le plan d'eau de Bais...
Et je rentre au bercail.
Mes jambes n'ont pas souffert... Je ne peux pas en dire autant de mon bras.
Mais mon toubib ne m'a-t-il pas prescrit des séances de kiné pour les jours à venir?
J'ai tout simplement commencé ma rééducation, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'il me semble difficile de traduire tout le bonheur éprouvé au cours de cette sortie où les odeurs, les lumières... tout avait des allures de printemps... de renouveau en quelque sorte.
Synonyme de mon propre renouveau?
Mais là n'est-il pas l'essentiel?
Je géocache, tu géocaches, il géocache...
Lundi 15 mars... le soleil brille. Le vent est orienté à l'Est-Nord-Est...
Je décide donc de sortir mon moto-planeur Electro Junior pour filer au Montaigu.
Mais mon téléphone sonne.
"Allo, Bernard? C'est Françoise. Tu es venu nous rendre visite l'autre jour, et tu nous as initiés au Géocaching où nous avons découvert ensemble quelques caches sur Lassay les Châteaux. Je voudrais bien faire une virée avec mes petits-enfants... Mais j'ai du mal à m'inscrire sur le site où l'on peut voir/gérer les caches du coin..."
Par téléphone, je tuyaute mon amie, qui finit par "débourrer la situation", et qui me dit.
"Faut que j'y aille parce mes petits-enfants en ont marre d'attendre; ils piaffent d'impatience... On file à Bagnoles de l'Orne, cache du Roc au Chien. Bises"
Un petit rappel concernant Géocaching:
il s'agit de dénicher des "trésors" disséminés dans la nature, généralement dans des endroits qui méritent le détour. Deux outils indispensables: le site sur Internet, et l'application installée sur le smartphone. (Via Play Store pour les Androïdiens)
Il n'y a rien à gagner, sinon la satisfaction d'avoir passé un bon moment tout en résolvant une énigme, plus ou moins tordue.
Mais je n'ai pas perdu de vue le fait que j'avais envie de filer vers le Montaigu.
La bise y est aigre, l'air turbulent et haché... ce qui génère un vol fort chahuté.
C'est pourquoi, après 25 minutes de vol, je renonce. Frigorifié.
Atterrisage magnifiquement roulé sur la route, et arrêt du modèle juste à mes pieds.
Satisfait par ce joli final, je range mon matériel dans le coffre, et je me dis qu'il est beaucoup trop tôt pour rentrer à la maison.
C'est pourquoi je lorgne vers Evron, qui recèle quelques caches. (points verts sur la carte)
En cours de route, le bluetooth de la voiture sonne.
"Allo, Bernard, c'est Françoise. On a eu beau râtisser l'endroit, on n'a pas trouvé la cache du Roc au Chien. On va donc retourner du côté de Lassay, on fera comme si on ne savait pas où se trouvaient les caches, mais on s'arrangera pour que les petits-enfants trouvent! Encore merci!"
J'arrive à Evron.
Et je file vers la Basilique.
Je cherche, je cherche... magnétique disait l'indice. J'ausculte tout ce qui est métallique dans le coin, le GPS m'indique 1m... puis 3m...10m... Je reviens sur mes pas.
Mais rien n'y fait.
J'abandonne, et je jette cette fois mon dévolu vers le lavoir Rue Basse de Saulgé.
Deux jeunes filles papotent dans une voiture...
Je me hasarde tout de même à chercher... "Levez les yeux" dit l'indice...
Je tourne, je vire... mais nippe.
Je profite du fait qu'elle sortent pour fumer une clope et je crois devoir leur expliquer mon manège.
"Ah c'est donc ça! La semaine dernière, au même endroit, on a vu une dame avec son smartphone, qui faisait exactement comme vous... On se demandait bien.."
Et les voilà qui se mettent elles aussi à chercher.
Arrivent deux collégiens sur un scooter... qui s'installent au fond du lavoir... qui nous regardent un peu étonnés.
L'une de mes complices se met alors à leur fournir le pourquoi de nos investigations.
"Ah ben, c'est chouette... On savait pas qu'à Evron... On peut nous aussi?
Et comment qu'on fait pour jouer à ça?"
J'explique, je montre mon téléphone. Et nous sommes alors 5 à chercher...
Le jeunes garçons fouillent, éclairent la moindre fissure avec leur smartphone, montent sur les poutres, passent la main un peu partout... Mais nous faisons chou blanc.
Ce qui ne m'empêche pas de les remercier grandement tous les quatre pour leur aide... et ils m'assurent que je les ai vaccinés. Ils joueront eux aussi à Géocaching.
Je ne peux toutefois me résoudre à rentrer bredouille.
Je file alors vers le four à chaux où, muni de l'indice, je trouve assez facilement la toute petite boîte.
Photos, inscription de mon pseudo sur le logbook, et je remets tout ça en place.
.
Je dresse alors mon bilan de la journée.
J'ai bien fait voler, et j'ai bien eu froid....
J'ai tenté de trouver 3 caches, je n'en ai déniché qu'une... Maigre taux de réussite.
Mais, et cela me semble fort intéressant, si je prends en compte mon amie et son mari, ses petits-enfants, les deux jeunes filles et les deux collégiens, j'ai "initié" un certain nombre de personnes qui viendront grossir les rangs de la tribu des Géocacheurs.
Et ça, c'est plutôt positif, non?
Le droit à l'erreur
Lors de mon dernier anniversaire, je me suis vu offir un éphéméride sur lequel figurent quelques pensées du jour.
A la date du 7 février, je découvre une petite phrase attribuée à un certain Voltaire...
François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris, ville où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français qui a marqué le XVIIIᵉ siècle...
Loin de moi l'idée de me comparer à cet illustre personnage.
Mais cette "pensée du jour" m'a immédiatement rappelé ce que j'avais déposé sur ce blog, il y a de cela "quelque temps".
http://bernardino.over-blog.net/l-encre-verte-ou-%C3%A9loge-de-l-erreur
"Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur."
Emboîter le pas à cette démarche... que j'avais déjà prise à mon compte...
Serais-je alors comme un cerrtain monsieur Jourdain, qui faisait de la prose sans le savoir?
J'aime parfois être le Béotien de service!
Et pardonnez-moi mes erreurs.























