Faire la lumière... sur le port du casque...
Fidèle(s) de ce blog ou pas, je voudrais vous entretenir d'un sujet qui me tient à coeur.
Vous aurez pu constater tout au long de mes "reportages vélocypédiques" que je suis pratiquement toujours coiffé d'un casque.

Les mauvaises langues disent que c'est pour cacher ma calvitie. Bien faire et laisser dire!
J'ai pour ma part une tout autre version à vous donner!
La pratique du vélo ou du VTT peut parfois se solder par une mauvaise chute. Une sorte d'Asnerie que je ne souhaite pas commettre!!!
C'est pourquoi cela fait bien longtemps que j'ai décidé de porter un casque.
Je n'ai fort heureusement pas encore eu l'occasion de tester sa résistance aux chocs, mais je considère que c'est un "accessoire" non obligatoire... qui devait pourtant l'être.
Par ailleurs, en tant qu'automobiliste, je constate parfois que la visibilité est mauvaise, et qu'il arrive d'avoir des difficultés à bien percevoir un cycliste presque tapi dans l'ombre.
C'est la raison pour laquelle, bien que ne roulant pas de nuit, je me suis mis en devoir, lorsque je pédale, d'être un peu mieux vu.
J'avais un petit système à LED qui traînait dans un fond de tiroir.
J'aurais sans doute pu le fixer sur mon VTT... Mais...
Comment pourrais-je le rendre solidaire de mon casque... sans que cela soit trop inesthétique, que le bidule ne risque pas de m'enfoncer le crâne en cas de choc(*), que ce soit facilement amovible...
Voilà pour le cahier des charges.
J'ai donc bricolé un système n'ayant eu que fort peu d'incidence sur le casque lui-même.
Il m'a juste fallu enlever un peu de matière à l'arrière de façon à pouvoir placer le boîtier un peu encastré et, grâce à la patte dont il est muni, venir se glisser puis se pincer sur une lanière synthétique.
Avec un large cutter, j'ai ensuite pratiqué une première encoche horizontale pour y insérer une lanière, collée à la multiglue.
Etape suivante avec une autre encoche parallèle un peu plus bas afin d'y insérer le morceau de lanière libre... qui ne sera pas collé. Il coulisse en effet par l'intérieur au bas du casque, ce qui me permet de retirer facilement et/ou d'allumer le boîtier.
Parce qu'il faut aussi penser à pouvoir changer les piles!
Pour serrer et plaquer le boîtier à sa place, il suffit de tirer sur le petit morceau de languette qui ne se voit guère, et qui ne gène aucunement l'arrière de ma tête.
En réalisant cette bidouille, je n'ai certes pas réinventé l'eau tiède, mais cela m'a évité d'acheter un casque conçu d'office avec système lumineux.
Et surtout, je pense avoir nettement amélioré ma sécurité passive.
Car lorsqu'on évolue dans quelque milieu que ce soit, s'il importe de bien voir, il me semble encore beaucoup plus vital d'être bien vu!
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(*)PS1: il paraîtrait que dans l'accident de ski dont a été victime un célèbre pilote de F1, la caméra dépassant le sommet du casque aurait pu, en enfonçant le crâne, être à l'origine de ses graves traumatismes.
PS2: toujours dans le domaine de la sécurité, j'ai jugé utile d'agrémenter mon casque ainsi que mon VTT avec des motifs adhésifs comportant deux N° de téléphone à contacter au cas où... Ce que voyant, un pompier m'a un jour suggéré d'y ajouter mon groupe sanguin...
PS3: dans la mesure où j'embarque toujours mon sac à dos qui cacherait un gilet fluo, il va me falloir lui adapter des bandes réfléchissantes.
Voeux 2016
En cette période où chacun balance à tout-va et tous azimuts des voeux de santé et de prospérité à l'aide de formulaires plus ou moins convenus, je voudrais simplement que tous les Hommes de bonne volonté s'unissent afin que notre Monde vive en Paix, que chacun puisse avoir au moins accès aux éléments essentiels de la vie terrestre.
Utopiste me direz-vous?
Et Alors!
Je préfère me comporter en doux rêveur armé seulement d'un appareil photo, plutôt qu'en fou belliqueux!
Penser, ça sert à quoi?
Alors que cette nuit je traversais une plage d'insomnie, je pensais.
Faut sans doute être nanti pour s'offrir le luxe de penser.
Bien évidemment…
Lorsqu'on a de quoi se loger, se nourrir, aimer et être aimé, il me semble qu'on réunit tout à la fois les besoins matériels de l'être humain ainsi que ses besoins affectifs.
Et je conçois fort bien que des personnes n'ayant pas accès à tout ou partie de ce qui précède puisse trouver mes propos déplacés.
Mais il me semble toutefois nécessaire de donner un sens à ma vie.
D'essayer de pouvoir répondre à cette simple question : « Qu'est-ce que vivre ? »
Vivre… Avec cette faculté qui est de penser… se donner le temps de penser.
Mais penser à quoi me demanderez-vous ?
Euh… à tout … et à rien.
Calmement, en ayant le temps de prendre du recul.
Car suite à une pensée trop hâtive, toute décision prise par exemple sous l'effet d'une émotion ne peut que conduire à des excès.
Ce qui me rappelle une anecdote : titillé à plusieurs reprises par une collègue qui avait beaucoup de mal à mettre de l'ordre dans ses idées, qui ne pouvait pas aller à l'essentiel, j'avais réagi sottement, lorsqu'elle m'avait asséné :
« Toi, tu penses trop ! »
Ce à quoi, quelque peu irrité, j'avais répondu ironiquement:
« Hé, à nous deux, ça fera encore une bonne moyenne ! »
J'ai très vite regretté mes propos, balancés sans discernement.
Qu'elle veuille bien me pardonner…
En relatant ces faits, je suis encore davantage conforté sur le fait que j'aime la nuit.
Au calme… sans contrainte… où je peux laisser divaguer mon esprit.
« Qu'est-ce que vivre ? »
Et au cours de la nuit qui vient de s'achever, alors que je tentais d'apporter une réponse à cette question existentielle, je pétrissais des mots, je les malaxais, je les caressais.
Petit à petit, une phrase prit forme, à laquelle j'ajoutai ici un adverbe, là une virgule.
Phrase que je relus dans ma tête, avant de la mémoriser.
Puis de me dire soudain :
« Mais aurais-tu la prétention de… Es-tu bien sûr que ce qui te semble être comme une sentence t'appartient ? N'est-ce pas le fruit de tes lectures, de ton éducation ? Quelqu'un d'autre n'a-t-il pas déjà formulé pareille maxime? »
Et je me rendormis.
Peu après mon lever, je me mis en devoir de questionner un moteur de recherche dans lequel je glissai plusieurs mots-clés, et le monstre Internet ne me fit aucune réponse quant à un auteur présumé d'une telle phrase.
Alors, si j'ai été le plagiaire de qui que ce soit, je veux rendre à César ce qui lui appartient.
Avec humilité.
Mais si cette phrase est « orpheline », je veux bien en endosser la paternité.
Vivre,
c'est pouvoir effectuer des choix,
souvent issus d'un compromis,
mais sans compromission.
Les vrais voeux et les faux-culs
L'année 2015 s'achève, et l'on voit se pointer la suivante.
Après les traditionnelles fêtes liées à Noël, nous allons devoir sacrifier au rite des voeux.
Mais ne vous attendez pas à ce que, après que j'aie eu rédigé un message "passe-partout", j'appuie sur le petit bouton : "Adresser à tous vos contacts".
Non, c'est trop impersonnel.
N'empêche que les rois de la com' et du marketting savent fort bien utiliser l'actualité pour tenter d'atteindre leurs cibles.
Un exemple?
Je suis tombé ce matin sur un livret publicitaire, et au détour d'une page insérée entre de la bouffe et du pinard, on pouvait lire:
Géocache et VTT
Alors que Noël est tout proche, que le temps est doux... et que le soleil brille, je décide d'enfourcher mon VTT afin d'effectuer un petit parcours.
Et loin de moi l'idée de vous raconter une "Asnerie"!
J'attrape l'ancienne voie ferrée peu avant La Chapelle au Riboul.
Le sol est jonché de feuilles, avec parfois de jolies flaques... particulièrement au niveau du centre équestre.
Je quitte la voie verte au niveau de Marcillé la Ville, et je vire à gauche pour atteindre Grazay.
Sortie direction Mayenne, puis la route qui file vers Jublains.
Je parviens près du Temple romain.
Là, je mets en route mon appli Geocaching afin de savoir...
Hé... Une cache se trouve en effet pas très loin.
Niché au creux d'un arbre se trouve un petit "trésor" relativement facile à trouver.
La carte me signale une autre cache en direction de la grande maison.
Confectionnée à partir d'un rouleau de pellicule, et arrimée grâce à un aimant sur une poutrelle métallique, elle ne me pose pas trop de problèmes.
Allons explorer un peu plus loin, près de la Mairie, où quelqu'un a déposé un "bonus".
J'aurai beau arpenter calmement les lieux, et avoir les deux points en coïncidence sur l'écran de mon smartphone... je resterai bredouille!
Direction maintenant "la Forteresse".
Tiens, comme c'est bizarre, mon soldat est paraît-il détenteur d'un mini trésor!
J'aurai beau lui passer la main jusque dans sa tête en tôle, gratter par terre...
Nippe.
Bredouille encore une fois!
Et puis comme l'heure s'avance, il faut que je songe à rentrer. Ne sommes-nous pas dans les jours les plus courts de l'année?
Et hop, direction Hambers, où se trouvent 3 "caches", qu'il me faudra découvrir un peu plus tard.
Je ne peux tout de même pas manquer un petit arrêt devant le château de Montesson... et sa drôle de toiture.
J'arrive enfin au niveau du camping... je tourne à gauche afin de faire le tour du plan d'eau.
C'est là que le soleil couchant m'offre quelques jolies perspectives...
Et puis mon "cheval électrifié" retrouve enfin son écurie.
Il m'a permis d'effectuer un peu plus de 34 km... de découvrir deux autres caches, et de prendre quelques jolis clichés.
Que demander de plus?
Je considère qu'il m'a offert un bien joli cadeau de Noël. N'est-ce pas?
Attendons maintenant avec sérénité ce que la hotte contiendra à mon intention! Si le "bonhomme" considère toutefois que j'ai été sage!.
Joyeux Noël à toutes et à tous!
Mon VTT a dépassé les 3000km
Si vous avez suivi les péripéties de mon VTT à assistance électrique, vous êtes en droit de vous demander:
"Depuis qu'il roule, combien affiche-t-il au compteur?"
Je suis en mesure de vous donner la réponse!
Acheté le 12 avril 2014, mon "cheval de course" a donc franchi aujourd'hui le cap des 3000km.
http://bernardino.over-blog.net/2014/04/velo-electrique-bh-emotion-neo-xtrem.html
Du point de vue entretien, je n'ai eu à changer que les plaquettes de frein à l'arrière (août 2015; station du Lioran dans le Cantal).
A niveau des pneus, ils sont encore en bon état, et depuis qu'ils ont été traités avec du liquide spécial, je n'ai pas eu à souffrir de crevaisons intempestives.
Quelques statistiques:
Ces 3000km ont étét réalisés en 616 jours, et un rapide calcul fournit une moyenne journalière de 5km environ.
Si on évalue cette durée autrement, je possède ce VTT depuis 20 mois.
Utilisation moyenne de 150km/mois.
Vous me direz que les "vrais" cyclistes sont en mesure d'obtenir des kilométrages nettement supérieurs.
Mais je ne me suis jamais considéré comme tel.
Je serais plutôt à classer dans la catégorie des pédaleurs pour le fun... avec le regard à l'affût de la moindre prise de vue susceptible de m'arrêter.
Un gars qui pédale dans le calme (voir ci-dessus), et pour le(s) loisir(s)! (voir ci-dessous)
Depuis que j'utilise Endomondo... j'ai "bouffé" l'équivalent de 791 hamburgers!!! Et j'ai parcouru presque un quart du tour du monde!
L'hiver étant peu propice au pédalage... et aux photos, je continue malgré tout à effectuer des sorties, dont je ne manquerai pas de vous rendre compte!
Mes très chers amis Facebook...
Un peu de dérision ne fait pas de mal... voire de l'auto-dérision!
Ce matin, j'ai reçu un mail.
Il provenait d'un "ami"
Voyez plutôt:
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
https://www.youtube.com/watch?v=27PU0qYEMpU
Amis hors Facebook
En ce moment, j'essaie de me faire des amis en dehors de Facebook tout en appliquant les mêmes principes.Alors tous les jours, je descends dans la rue et j'explique aux passants- ce que j'ai mangé,- comment je me sens,
- ce que j'ai fait la veille,- ce que je suis en train de faire,- ce que je vais faire demain,- je leur donne des photos de ma femme,
- de mes enfants, de mon chien, de moi en train de laver ma voiture et de ma femme en train de laver la vaisselle.
- J'écoute aussi les conversations des gens et je leur dis « j'aime ! ».
Et ça marche !Actuellement j'ai déjà 4 personnes qui me "suivent" :
- 2 policiers ,
- un psychiatre
- et un psychologue.
A qui appartient le futur?
"Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves"
Eleanor Roosevelt
En ce dimanche au ciel bien gris où les citoyens français sont invités à choisir leurs représentants à la tête des Régions, pourquoi cette citation?
Tout simplement parce que ce matin, j'ai eu le bonheur de découvrir un architecte visionnaire, une sorte de Jules Verne du XXIème siècle.
Il se nomme Vincent Callebaut.
Impressionnant, dérangeant, envoûtant.
Et même si les précurseurs sont des gens incompris, des gens qui ont le tort d'avoir raison trop tôt... tout comme Eleanor Roosevelt, je reste persuadé que:

Les joies du téléphone
Je suppose que, tout comme moi, sauf si vous figurez sur liste rouge, vous devez être assez souvent confronté(es) à des appels téléphoniques intempestifs, à des heures où ça ne vous arrange guère…
Pour vous demander si vous êtes propriétaire de votre maison, si vous avez plus de 70 ans, si vous ne souhaitez pas isoler vos combles, si vous ne voulez pas soutenir la sauvegarde des grenouilles à points roses dans le Bidulistan du Nord…
« Je m'appelle Véronique Dupont, et je vous appelle de la part de EDF...
- Je suis Jean-Marc Lafeuille, et je vous contacte de la part de...
- ...»
Tout ça très souvent avec un accent fort « méditerranéen... », disons "méditerranéen du Sud de la Méditerrannée".
Bref !
J'en passe et des meilleures.
Mais ce qui a le don de m'agacer encore bien davantage, c'est quand je décroche, et qu'au bout du fil... il semble n'y avoir personne.
Je raccroche avec rage, en maudissant ces fichus robots qui testent pour savoir si on peut vous appeler à certains horaires !
Et hier, forcément, cela aurait été un triste jour si je n'avais pas encore subi une once de bombardement téléphonique.
« Allo, je suis Marie-Hélène… je vous propose de faire des économies sur votre facture d'énergie..
- ???
- Je ne vous dérange pas trop ? »
Ah, c'est justement ce qu'il ne fallait surtout pas me demander !
Parce que j'étais avec le mini fer à souder dans la main, et je remettais un poil d'étain sur la patte d'une diode qui refusait de s'allumer.
Ma réponse ?
Elle a fusé, tel un filament de soudure surchauffé :
« Ben si, mademoiselle, vous me dérangez profondément, et j'ai beaucoup plus intéressant à faire que de perdre mon temps à vous écouter ! »
Là, je vous sens dans la position de quelqu'un qui se dit :
« Et la suite ? »
Je dois dès lors vous avouer que j'ai été pris de court.
Car si la plupart du temps j'ai le réflexe très prompt qui me fait raccrocher à la vitesse d'un éclair, ce coup-ci, mon interlocutrice a dégainé (rengainé?) bien plus rapidement que moi.
Et je me suis retrouvé comme un couillon, avec le combiné près de l'oreille, qui égrenait :
« Tuuut... Tuuut... Tuuut... Tuuut... »
Dans la mesure où, pour une fois, le numéro n'était pas caché et apparaissait en clair sur l'écran de mon combiné, j'aurais pu rappeler, pour…
Pour quoi faire d'ailleurs ? Inviter la demoiselle à un peu plus de courtoisie ?
Mais à quoi bon, cela aurait été de très mauvais goût…
Et puis j'avais beaucoup plus intéressant à faire, n'est-ce pas ?







