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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50
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Le vététiste babillard

1 Novembre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Billet d'humeur, #Photo et poésie

Par tous les saints!

Mais ce matin de premier novembre est très ensoleillé. Frisquet, mais ensoleillé, du moins à Bais.

J'enfourche donc mon VTT et me voilà parti en direction de Loupfougères. Chaudement vêtu, et ganté comme il faut. 

Plus je m'approche de ce village, plus je pénètre dans une brume épaisse...  ce qui accentue l'impression de fraîcheur.

Je parviens à la gare, et le temps de me désaltérer, sortir l'appareil photo... pffftttt... la brume s'évapore presque instantanément. Laissant même apparaître la lune!

 

Le vététiste babillard
Le vététiste babillard

Puis je m'engouffre dans le tunnel végétal que constitue la voie verte.

Au sol, on peut remarquer un patchwork très différent en fonction des arbustes qui bordent le chemin.

Le vététiste babillard
Le vététiste babillard

Et tout en pédalant gentiment,  je parviens à la gare de  La Chapelle au Riboul, qui se dégrade chaque jour davantage.

Toujours sous l'emprise du monde végétal, je finis par en déboucher vers Marcillé la Ville, où je retrouve le minéral avec la route goudronnée.

Arrêt dans le bourg de Grazay, juste à côté de l'église.

Je me désaltère, et je remarque soudain la pierre sur laquelle je suis assis.

Pierre que l'on trouve souvent près du porche des églises.

Les plus avertis de mes lecteurs auront déjà trouvé à quoi servait ce promontoire minéral...

 

 

Le vététiste babillard
Le vététiste babillard

Et je reprends la route... pour retrouver, juste à l'entrée du bois de la Guesnerie, les épouvantails qui ornaient le champ de maïs. En vue d'un éventuel recyclage?

Epouvantails à recycler?
Epouvantails à recycler?

Epouvantails à recycler?

La chapelle de Doucé, puis Jublains, où à défaut de rencontrer une pierre similaire à celle de Grazay, il m'est possible d'admirer une stèle gauloise.

Je ne peux cependant pas m'empêcher d'aller saluer mon copain le soldat gallo-romain.

Rituel, n'est-ce pas?

Clic! Le retardateur s'est déclenché un peu trop tôt!

Clic! Le retardateur s'est déclenché un peu trop tôt!

Observez bien les ombres au sol... On y voit la mienne, celle du soldat, et même celle de la canne selfie!

Observez bien les ombres au sol... On y voit la mienne, celle du soldat, et même celle de la canne selfie!

La température monte gentiment. Presque 18°...

Et hop, je pointe ma roue avant en direction de Hambers... où je rôde près de l'église sans dénicher  "LA" pierre en question. Ai-je mal cherché?

A défaut, j'effectue le tour du plan d'eau où se trouvent de nombreux pêcheurs... 

Et je prends la direction de Bais... où j'ai bien l'intention de m'arrêter près de l'église, car je sais que je vais y trouver une pierre, un peu semblable à celle de Grazay.

La pierre babillarde de Bais
La pierre babillarde de Bais

La pierre babillarde de Bais

Le vététiste babillard

Alors, me direz-vous, mais c'est quoi cette pierre?

Il s'agit vraisemblablement de ce que l'on nomme une pierre babillarde.

C'est sur cette estrade que se juchait le garde-champêtre à l'issue des cérémonies religieuses.

En  annonçant les nouvelles du village... il préfigurait  le JT de 20 heures!

 

Et alors pourquoi serais-je un vététiste babillard?

Sans doute parce que je prends plaisir à causer... et à diffuser "mes" nouvelles.

 

Mais je vous laisse maintenant ergoter sur le sens de babillard... et vous me direz si mon propos relève davantage du babillage que du bavardage!

A moins que ce ne soit l'inverse!

http://www.notrefamille.com/dictionnaire/definition/babillard

 

 

 

Toujours est-il que j'ai effectué un parcours de 42 km, et que je suis rentré à la maison avec 4 barres sur 5. Ce qui signifie que je n'ai guère tapé dans les réserves de la batterie dont est doté mon VTT électrique!

Accueilli par la trémière qui a poussé en cette fin d'octobre...
Accueilli par la trémière qui a poussé en cette fin d'octobre...

Accueilli par la trémière qui a poussé en cette fin d'octobre...

Témoignage reçu suite à l'édition de cet article:

Je confirme: c'est bien la pierre babillarde. Quand j'étais gosse,  j'ai vu le garde champêtre, après un roulement de tambour, annoncer:   
"Avis à la population... etc etc.... "    
Je ne suis pas sûr qu'à Bais ce soit le garde-champêtre, ce devait être un menuisier qu'on appelait gars Petit. Il faudrait interroger les plus anciens.
Bon allez, à la prochaine sortie.
M.R.
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Couleurs d'automne

25 Octobre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie

Couleurs d'automne

En ce froid matin d'octobre où nous venions de changer d'heure, j'ai observé le ciel, lumineux, sans nuages.

J'ai alors saisi l'opportunité d'enfourcher mon VTT à électrons pour me fondre dans les paysages d'automne.

Les herbes mouchetées de rosée semblent à la limite de la gelée blanche.

Couleurs d'automne

Les "boules" de pissenlits sont comme pétrifiées.

La féerie du cristal...

(Cliquer sur les images pour grossir)

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Et chemin faisant, je peux découvrir toutes les nuances qu'offrent les feuillages en cette période de l'année.

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Arrivant à Gué de Selle, je constate combien les gens ont mis à profit -eux aussi-  les rayons du soleil.  Je n'ai pas souvenir d'avoir rencontré autant de monde autour de cet étang... surtout un dimanche matin.

Au loin, la chapelle de Montaigu se profile sur l'horizon... ma prochaine étape sans doute.

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Sur la surface encore lisse du plan d'eau... de nombreux oiseaux, alors qu'un vol de canards sauvages passe en braillant...

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Quittant le pourtour de Gué de Selle, je traverse l'un des parkings où je m'arrête afin de me désaltérer.

Le vent commence à pointer le bout de son nez, et à la moindre risée, de nombreuses feuilles s'évadent en virevoltant vers le sol.

Les chênes en profitent pour abandonner leurs glands, qu'on entend rebondir sur les branches des arbres... des sons de marimba.

On obtient  même une symphonie de  métallophone lorsque ces mêmes glands  atterrissent sur les voitures qui sont garées près de la haie.

Avec des sons très différents.

Et puis encore des couleurs... chaudes.

Couleurs d'automne

Mais une odeur puissante commence à titiller mes narines... jusqu'à ce que je découvre un renard mort dans le fossé... sans doute culbuté par une voiture.

J'arrive au hameau de Chellé... avec ses ruines. Mystérieuses...

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Un peu plus loin, je bifurque à droite, pour parvenir enfin au sommet du Montaigu... d'où je peux apercevoir l'étang de Gué de Selle.

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Et puis je redescends afin d'emprunter le petit chemin qui me ramènera vers Bais via le carrefour des Pommiers.

Les feuilles qui jonchent le sol masquent les branches mortes... et la tenue de route s'en ressent profondément!  

Gare à la chute...

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Et dans ce chemin creux, je parviens soudain à un endroit où les ronces pendent presque jusqu'au sol... Une sorte de filet naturel dans lequel il convient de ne pas se laisser prendre au  risque de se faire griffer le visage!

Couleurs d'automne

Sortant de la voûte formée par la végétation, j'arrive à la Beslière...

En contrebas se profile le dôme du château de Montesson...

Couleurs d'automne
Couleurs d'automne

Virage à droite, et je n'ai plus qu'à me laisser glisser vers le village de Bais.

Le compteur affiche 34km...

Je n'ai perdu qu'une barre sur les cinq qu'affiche le tableau de bord.

Mon VTT peut maintenant se reposer...

Et dire qu'il me suit comme mon ombre!!! A moins que ce ne soit l'inverse...

Et dire qu'il me suit comme mon ombre!!! A moins que ce ne soit l'inverse...

Il ne me reste plus qu'à partager avec vous les images que j'ai pu glaner tout au long de ma promenade automnale.

Have fun!

 

 

La totalité des clichés:

https://picasaweb.google.com/109040596218534683613/251015CouleursDAutomne?authuser=0&feat=directlink

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Courtecuisse?

20 Octobre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie

Depuis que je suis arrivé dans le Nord, je bénéficie(?) d'un climat peu clément...

Sauf qu'aujourd'hui, enfin, le ciel s'est entrouvert en tout début d'après-midi afin de laisser passer un peu de soleil.

J'en ai profité pour emprunter l'ancien VTT de mon petit-fils, et je suis parti en direction de la forêt de Marchiennes.

J'ai traversé le carrefour où se trouve le fameux restaurant de la Croix ou Pile...

http://www.lacroixoupile.com/

Et j'ai continué mon chemin vers l'Ouest, avec pour toile de fond les arbres aux chaudes couleurs d'automne;

 

Et puis à Beuvry la Forêt,  j'ai découvert un estaminet au  nom qui ne pouvait me laisser indifférent...

http://www.au-saint-bernard.com/

Estaminet au Saint Bernard

Estaminet au Saint Bernard

Poursuivant ma virée, j'ai emprunté le chemin qui longe l'autoroute, et qui se nomme?

Le chemin des écoliers!

Virage à droite et, afin de  retourner à mon point de départ, j'ai retraversé la forêt de Marchiennes du Nord au Sud.

 

C'est alors que  dans Tilloy, j'ai aperçu un panneau d'arrêt de bus, qui semblait se payer ma tête!

 

Pensez qu'il me traitait de Courte-cuisse!

Ni plus ni moins! 

Moi? Courtecuisse?

Moi? Courtecuisse?

Je sais, je sais!

C'est pas parce que je n'ai parcouru que 24 kilomètres qu'il faut ironiser de la sorte.

Je sais aussi que vous allez me dire:

"Alors, c'est pas trop dur de ne pas  pouvoir utiliser l'assistance électrique?"

 

Ben non, ici, tout est plat, pas de côtes.  Sauf si l'on attaque les terrils.

Mais je ne suis pas fou au point d'escalader  ces résidus de mines.

 

N'empêche...

Même si je suis court sur pattes, mes cuisses me permettent encore de trimballer un VTT "normal", nettement plus léger que mon VTT Electro!

Mes 24 km et la forêt de Marchiennes
Mes 24 km et la forêt de Marchiennes

Mes 24 km et la forêt de Marchiennes

PS: Au-delà  de la blague ci-dessus, il me faut être un peu plus sérieux et rendre hommage à ce poilu:

Nom : COURTECUISSE Prénoms : Albert Jules Henri
Soldat au  138e Régiment d'Infanterie durant la guerre 14-18
Né le : 03/11/1886 à Tilloy-lez-Marchiennes (59)
Décédé le  20/09/1915 des suites de ses blessures
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Lutter contre le cancer du sein

18 Octobre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Lutter contre le cancer du sein
Nous sommes arrivés dans le Nord depuis vendredi...
Mais Florence nous a signalé que dimanche matin, elle avait l'intention... d'autant plus que sa maman...
 
 
Ce dimanche matin donc, réveil un peu plus tôt que d'habitude.
Et pourquoi me direz-vous?
Tout simplement parce que, à Landas, tout  près de Tilloy lez Marchiennes, se déroule une animation qui mobilise un gros paquet de gens.
Courir pour la vie, avec thème particulier: la lutte contre le cancer du sein.
Plusieurs parcours étaient proposés. Marche, course...
 
 
Nous avons choisi la marche de 5km.
 
Avec passage par le chemin des écoliers ou la voyette de la guillotine...

 

Lutter contre le cancer du sein
Lutter contre le cancer du sein
Lutter contre le cancer du sein
Mère et fille

Mère et fille

A un moment du parcours, nous avons croisé un immense peloton de coureurs... se terminant par la "voiture-balai"... 

 

Mais chacun semblait heureux d'avoir milité pour une bonne cause.

Lutter contre le cancer du sein
Lutter contre le cancer du sein
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Smartphone en guise de télécommande

6 Octobre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Bidouilles en tout genre, #Billet d'humeur

Que je vous raconte:
Au nom d'un confort "bourgeois",  j'étais en train de me documenter sur la domotique.
Pouvoir par exemple ouvrir mes volets roulants à distance, allumer mon chauffage quelques heures avant le retour à la maison...
Tout ça grâce à mon smartphone.
 
Et puis par hasard, je tombe sur une application qui permet d'utiliser ce fameux smartphone en guise de télécommande pour la télé!
Gratuite, qui plus est.
 
Bah, je me suis dit que ça mangeait pas de pain d'essayer.
Je suis donc allé faire un tour sur Play Store, là où l'on trouve une foultitude d'applis pour les smartphones Androïd.
J'ai téléchargé le bidule :Peel Smart Remote dans mon cas... mais y'en a d'autres..., et je n'ai plus eu qu'à suivre les indications qui défilaient sur l'écran de mon téléphone.
La nouvelle icone sur ma page d'accueil, en haut à droite.

La nouvelle icone sur ma page d'accueil, en haut à droite.

Maintenant, quand je l'allume, je dispose dès la page d'accueil d'une icone sous forme de télécommande.
Je clique dessus, et j'obtiens une fenêtre  à partir de laquelle je peux allumer ma télé, augmenter le son, changer de chaîne...
Il paraît qu'avec ça, on pouvait aussi télécommander un certain nombre d'autres appareils...
J'ai essayé avec le lecteur DVD... et ça marche!
 
 
 
La télécommande sur l'écran de mon smartphone

La télécommande sur l'écran de mon smartphone

Vous dites?
Que c'est pas franchement utile?
 
Vous avez sans aucun doute raison.
 
Mais je reste baba devant tout ce qu'on peut faire avec ce fichu smartphone.
Le pouvoir de gérer tout (ou presque) avec un simple petit appareil qui tient au creux de la main.
Et j'en arrive même parfois à me demander (malicieusement) si on ne devrait pas -dès la naissance- en greffer un sur chaque individu!Emoji
 
Toujours est-il que je me demande aussi (avec un peu d'inquiétude) jusqu'à quel point d'aliénation  aux objets connectés l'être humain devra bientôt se soumettre!
 
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Que sera l'Ecole de demain ?

5 Octobre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Vaste question, que je me suis moi-même posée plusieurs fois au temps où je gérais une classe.

J'espère que cette interrogation n'est pas rare dans le milieu enseignant.

 

Mais bien d'autres têtes pensantes ont été confrontées à cette lancinante question. Avec plus ou moins de certitudes... face à des gens parfois bien décidés à perpétuer ce qu'ils ont eux-mêmes connu en tant qu'élèves.

 

Pour ma part, je me suis dit qu'un bonhomme comme Célestin Freinet avait déjà eu le mérite de casser un certain nombre de rigidités… et que sa pédagogie méritait qu'on y prête attention.

Je m'en suis largement inspiré, en mitonnant ma propre façon de faire avec des essais, des erreurs, des tentatives que je trouvais réussies, et d'autres pour lesquelles il me faudrait revoir ma copie.

Curieuse alchimie que la pédagogie.

 

Et puis l'informatique est entrée dans les classes.

Ah, il est bien loin le temps où l'Education Nationale nous fournissait des Thomson TO7.

Mes anciens élèves m'en parlent souvent  avec émotion.

Mais, épris de nouvelles technologies et très curieux de nature, j'ai très vite compris que cet outil deviendrait incontournable.

 

Vers la fin de mon parcours professionnel, j'ai encore davantage senti que le modèle d'enseignement où règne le cours magistral avait du plomb dans l'aile.

Car l'enseignant devenait de moins en moins la seule source du savoir.

Les élèves picoraient des connaissances ailleurs qu'à l'école, et je ressentais l'impérieuse nécessité de réformer encore davantage  ma pratique pédagogique.

 

J'ai quitté le navire « Education Nationale » au mois de juin 2000… mais je continue de garder un œil sur la machine éducative. D'ailleurs, ne devrait-on pas plutôt appeler ce ministère « Ministère de l'Enseignement " ?

 

Peu importe.

Je sens pourtant poindre chez toi, cher lecteur, une interrogation toute simple :

« Pourquoi diable ce bonhomme maintenant à la retraite se taraude-t-il encore la cervelle avec toutes ces questions ?

Et pourquoi nous en fait-il part aujourd'hui ?

 

Le besoin d'en parler est né suite à la lecture d'une revue intitulée Clés.

http://www.cles.com/

 

L'un des contributeurs déclarait tout de go qu'il fallait casser le modèle de l'école actuelle pour en créer un autre. Les protocoles pédagogiques sont sclérosés, ajoutait-il, et beaucoup d'élèves décrochent...

En dehors des cours magistraux, l'émulation et la collaboration entre pairs stimulent l'apprentissage…

Mettre en œuvre une nouvelle pédagogie, individualisée…

L'école n'est plus le lieu où l'on apprend, mais où l'on interagit avec le prof et entre élèves...

 

Je me suis alors dit qu'il y avait certainement du vrai dans ces paroles.

Et l'auteur récapitulait ses propos en dessinant ce que devraient être à ses yeux les compétences pour le XXIème siècle :

  • Savoir chercher, sélectionner et trier l'information

  • Développer sa créativité en encourageant l'expérimentation et le questionnement, en dédramatisant l'erreur. (souligné par mes soins)

  • Maîtriser le travail collaboratif et transdisciplinaire.

 

Petitement, c'est sans doute dans cette voie que je m'étais engagé, avec toute la passion qui fut la mienne au long de ces quelques décennies où j'ai exercé le beau métier d'instit'.

 

Encore faut-il donc que les enseignants soient eux-mêmes passionnés par leur métier.

Et pour corroborer mon propos, quelques pages plus loin, je trouvais ce témoignage :

« Je n'ai jamais rien retenu de profs qui n'étaient pas passionnés : pour enseigner une quelconque matière, il faut avoir pour elle les yeux qui brillent. »

 

Lorsque j'étais enseignant, ai-je eu les yeux qui brillaient ?

Je l'espère!

Et les ai-je encore qui brillent ?

C'est à vous de juger.

Mais face à la montée en puissance des outils numériques, il me semble indubitable que l'école du XXIème siècle devra modifier ses pratiques.

 

 

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J'aime pas les glands...

19 Septembre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie

Ben ouais..

Je sais, les glands, ça se mange pas...

Y'a guère que les cochons qui s'en délectent.

Mais imaginez qu'en cette saison,  les chênes laissent tomber ces fichus glands, qui jonchent le sol.

Y'en a partout!

Et quand on arrive là-dessus avec un vélo aux pneus pas très larges, on a vraiment l'impression de circuler sur des roulements à billes.

Equilibre instable s'il en est.

 

Et de temps en temps, un de ces fichus glands se trouve coincé entre le pneu et le sol... et il fuse sur le côté à une vitesse impressionnante... comme un noyau de cerise  que l'on pince entre ses doigts et qu'on propulse le plus loin possible.

 

Bref, j'aime pas les glands!!!

 

C'est ce que je me suis dit tout durant que j'ai pédalé sur l'ancienne voie ferrée qui allait de Mayenne vers l'Orne.

Quand je l'ai quittée, j'ai filé vers Grazay, Jublains (où je suis allé dire bonjour à mon soldat gallo-romain).

Mon copain le soldat en tôle.

Mon copain le soldat en tôle.

Arrivé à Hambers,  j'ai eu envie d'escalader le Montaigu.

Là, j'ai découvert un chantier d'élagage qui m'a impressionné... ça a dégagé un max...  Mais c'est peut-être un bien, allez savoir.

Puis je me suis retrouvé  au pied de la chapelle...

Et comme je n'avais pratiquement pas enregistré d'images auparavant, j'ai enquillé ma caméra SJ 4000 au bout de la perche à selfie, et j'ai mis en route.

Sauf que les nuages noirs qui se profilaient à l'horizon ne m'inspiraient guère!

Devant la chapelle de Montaigu, dédiée à Saint Michel

Devant la chapelle de Montaigu, dédiée à Saint Michel

Alors je suis vite redescendu vers Bais, où les premières gouttes m'ont accueilli avenue Auguste Janvier.

Après une virée de presque 44km, je suis enfin rentré chez moi...

 

Le parcours du jour...presque 44km

Le parcours du jour...presque 44km

Et puis j'ai visionné ma courte séquence vidéo, dont je vous livre le montage que j'en ai tiré.

Et ce sera tout pour aujourd'hui...

Y'a des jours comme ça, où on n'a rien d'autre à raconter!!!

 

Où on se plaît même  à... glander!!!

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J'aime la galette...

12 Septembre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Scènes de la vie rurale, #Tranches de vie

...J'aime la galette
Savez-vous comment?
Quand elle est bien faite...

 

C'est sans doute ce que j'aurais pu chantonner l'autre soir, où, revenant de chez mon fils, j'entends un drôle de bruit... et quelques secondes plus tard j'éprouve l'étrange sensation que la direction  se comporte bizarrement.

Je stoppe mon véhicule sur le parking  d'une entreprise de travaux agricoles.

Et je me dirige sans sourciller vers la roue avant gauche... que  je ne suis pas surpris de  trouver complètement à plat!

Quelques jurons  afin de bien entamer la galère qui s'annonce.

Parce qu'l fait nuit...  et qu'il  va donc me falloir effectuer le dépannage à la simple lueur d'une lampe LED.

 

C'est alors que je vois sortir du magasin quelques beaux gaillards, qui me demandent...

J'ai juste à leur montrer mon pneu.

"Filez-nous la galette qui est dans le coffre..." me lance l'un d'eux!

La "galette", ainsi nomme-t-on parfois la roue de secours d'une dimension moindre que la roue d'origine: elle est là pour dépannage uniquement.

Et pendant que je plonge dans mon coffre à la recherche de la galette, du cric, de la manivelle... je me retrouve soudain éclairé presque comme en plein jour.

L'un des compères s'est prestement installé au volant d'un tracteur stationné près du hangar, et tous phares allumés, il éclaire ses compagons dont l'un tourne la manivelle du cric, l'autre desserre les écrous...

Sous les phares du tracteur... et le numérique de ma soeur!
Sous les phares du tracteur... et le numérique de ma soeur!

Sous les phares du tracteur... et le numérique de ma soeur!

 

Bref, en deux temps trois mouvements...

Et une fois que la roue est sortie de son emplacement, on découvre un trou de presque un centimètre de diamètre!

Ah, c'est sûr, le pneu a dû se dégonfler en un rien de temps.

Aussi vite qu'ils avaient démonté, mes gaillards installent la galette... et pour les quelques kilomètres qui me restent à parcourir afin de rentrer chez moi, ils me souhaitent bonne route.

"Comment vous remercier...

- Ben vous avez eu de la chance que ce soit vendredi soir: on fête toujours la fin de la semaine, c'est pourquoi on était encore là... Mais si vous voulez nous faire plaisir...  

- Offrez-nous l'apéro la semaine prochaine!" lance alors un des compères.

 

 

Je prends note de leurs souhaits, et je leur promets donc de revenir avec une bouteille de boisson anisée... Breuvage qui "blanchit" si on y ajoute de l'eau...

 

La réparation du pneu...
La réparation du pneu...

La réparation du pneu...

Samedi matin... je file chez mon garagiste et je lui montre le pneu.

"Ben, pour que ça fasse un trou pareil,  vous avez sûrement chopé une bout de ferraille... et pas un petit!"

Tentative de réparation par l'extérieur avec un mèche... Résultat peu probant.

Il faut démonter le pneu et utiliser un "rustine" interne.

 

La réparation est effectuée en une petite demi-heure.

 

Mais, imaginez que cette crevaison se soit produite en pleine campagne... sans lumière ou presque...

Et puis est-ce que mes petits bras auraient été en mesure de desserrer les écrous?

 

Bref, je m'en tire à bon compte... et j'aime maintenant encore davantage la "galette"... si... si!!!

 

La "galette" et ses accessoires...

La "galette" et ses accessoires...

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PS: suite à ma mésaventure, j'ai reçu ce simple mail:

Ben dis donc,  ils sont sympas dans ta campagne Emoji

 

Il est en effet très réconfortant de rencontrer des gens pour qui  solidarité n'est pas un vain mot.

Merci messieurs!!!

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Quand je retrouve Gué de Selle et le Montaigu

7 Septembre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie, #Tranches de vie

En ce joli matin de début septembre, j'ai enfourché mon VTT dès potron-minet.

Cela me laisse en effet davantage de temps avant midi... pour muser, flâner, rêver.

J'ai décidé de partir en direction du mont Rochard,  pour redescendre vers  Sainte Gemmes le Robert, et pénétrer dans l'agglomération à la vitesse pharaonique de 43 km/h!

Quand je retrouve Gué de Selle et le Montaigu

Puis à la sortie du village, direction la liaison aménagée  conduisant vers Gué de Selle.

Au passage, je remarque un arbre au squelette famélique...

Il contraste bizarrement avec la végétation luxuriante qui l'entoure.

 

Quand je retrouve Gué de Selle et le Montaigu

Est-ce la raison pour laquelle je me suis rué sur les mûres omniprésentes dans les haies?

Quand je retrouve Gué de Selle et le Montaigu

Mais un peu plus loin, je suis particulèrement déçu de ne plus trouver aucune prune le long de cette voie...

Hier, c'était dimanche, et je suppose que  les pruniers ont dû être dépouillés de leurs derniers fruits!

Je parviens à l'étang du Gué de Selle,  fort calme en cette fin d'été.

Seuls cinq ou six pêcheurs taquinent le poisson, et je croise  quelques  petits groupes de marcheurs...

Après avoir longé le centre équestre, je pénètre dans la forêt, puis j'entre dans le hameau de Chellé.

Un petit kilomètre, et je vire à droite, direction le Montaigu.

Auparavant, il aura fallu se "farcir" la côte de la Mare...

Je grimpe ensuite  jusqu'à la Chapelle, point culminant de mon périple, d'où mon regard embrasse le paysage. Sous la caresse des rayons du soleil d'Est, je  distingue au loin Hambers, Jublains, Mayenne...

Puis je redescends  afin d'emprunter le sentier qui passe au carrefour des Pommiers.

Une agréable odeur de pins fraîchement coupés flotte dans l'atmosphère.

 

Le carrefour des Pommiers
Le carrefour des Pommiers

Le carrefour des Pommiers

Je poursuis ma balade dans ce ce chemin qui ressemble parfois à un véritable boyau... 

Le chemin creux typique du bocage mayennais.
Le chemin creux typique du bocage mayennais.
Le chemin creux typique du bocage mayennais.
Le chemin creux typique du bocage mayennais.

Le chemin creux typique du bocage mayennais.

Puis je grignote encore quelques mûres,  avant de me glisser dans le chemin qui descend à la Beltière.

Dès sa sortie, je retrouve la lumière et je vois alors  s'ouvrir vers l'Ouest un vaste panorama verdoyant.

Quand je retrouve Gué de Selle et le Montaigu

L'entrée dans Bais s'effectue par une jolie descente, qui va m'amener à faire le tour du plan d'eau... totalement désert à cette heure.

Sous les saules  du plan d'eau de Bais
Sous les saules  du plan d'eau de Bais

Sous les saules du plan d'eau de Bais

Et enfin, retour au bercail après une virée de 33.4km.

Je n'ai perdu qu'une barre du graphe de la batterie.

Faut tout de même dire que, même si chez nous c'est loin d'être plat, cela n'a rien à voir avec mes récentes escapades auvergnates!

Mais notre bocage vaut quand même bien qu'on lui consacre quelques  commentaires, n'est-ce pas?

Le parcours du jour, et la courbe "altitude"

Le parcours du jour, et la courbe "altitude"

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Caméra embarquée: SJ 4000 ou Mobius?

6 Septembre 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme, #Photo et poésie, #Bidouilles en tout genre

Possédant déjà un jeu de caméras Mobius dont je suis satisfait, voir ici:

http://bernardino.over-blog.net/2014/02/filmer-avec-deux-keycams.html

 

j'ai complété mon équipement en achetant un système de retransmission vers le sol.

https://www.hobbyking.com/hobbyking/store/uh_viewitem.asp?idproduct=78401

 

Caméra embarquée: SJ 4000 ou Mobius?
Caméra embarquée: SJ 4000 ou Mobius?

Sur le modèle, la caméra est insérée dans un  boîtier incluant l'émetteur... Au sol, le récepteur renvoie l'image dans une mini télé... que j'ai arrimée à mon émetteur  FrSky Taranis.

Caméra Mobius avec réception des images sur une petite télé
Caméra Mobius avec réception des images sur une petite télé

Caméra Mobius avec réception des images sur une petite télé

Premier inconvénient, c'est que tout le bazar "terrestre" commence à peser.

J'ai donc décidé de mettre le récepteur vidéo et la batterie d'alimentation dans ma poche...  sauf que de temps en temps, et en fonction de mes mouvements,  le bouton commandant le changement de canal reçoit une légère impulsion... et je n'ai plus rien à l'écran.

J'ai donc décidé de laisser pendre la partie réception à mon ceinturon.

Autre problème lorsqu'il est question de visionner l'image sur l'écran... sans perdre de vue le modèle:  même avec le pare-soleil issu d'une boîte en carton, la lisibilité est loin d'être parfaite...

Bref, l'expérience est intéressante, mais demanderait des ajustements(?) non négligeables.

(Je précise d'ores et déjà que je n'ai pas l'intention d'acquérir des lunettes  FPV...)

ça commence à peser au bout de la courroie!
ça commence à peser au bout de la courroie!

ça commence à peser au bout de la courroie!

Autre tentative... après l'achat d'une caméra SJ 4000 wifi... une vraie, pas un clone.

http://www.sj-camera.fr/

Mon idée était de renvoyer l'image non plus sur la télé, mais sur mon smartphone ou une tablette. Ces deux gadgets sont en général moins lourds et plus lumineux qu'un écran TV à 40 sous.

Des essais au sol via Wifi laissaient entrevoir une portée avoisinant les 50 mètres... en ligne directe. Le moindre obstacle faisant écran, la liaison est perdue.

Mais la forme de cette caméra étant  moins intéressante que celle des Mobius, il m'a fallu

 bricoler une "verrière" en styrodur afin de diminuer la traînée engendrée par  la SJ4000.

Et on part voler...

 

Juste avant l'envol avec la SJ4000. Avec le smartphone arrimé à l'émetteur.
Juste avant l'envol avec la SJ4000. Avec le smartphone arrimé à l'émetteur.

Juste avant l'envol avec la SJ4000. Avec le smartphone arrimé à l'émetteur.

Si j'ai effectivement gagné en luminosité, je suis maintenant confronté à un autre phénomène dû au fait que la radio et le wifi sont tous deux en 2.4GHz.

En effet la liaison  est visiblement brouillée: image fortement dégradée, et portée chutant à environ 1.5m!!! Ce que je n'avais pas forcément prévu.

Déception....

 

 

 

Images issues du film enregistré par la SJ4000... sans la liaison wifi.
Images issues du film enregistré par la SJ4000... sans la liaison wifi.
Images issues du film enregistré par la SJ4000... sans la liaison wifi.

Images issues du film enregistré par la SJ4000... sans la liaison wifi.

Voilà donc où j'en suis de mes tribulations.

 

Juste une remarque concernant la qualité des images obtenues.

Mes yeux ne sont pas suffisamment "aiguisés" pour déceler une quelconque  différence entre les deux.

Images que je trouve d'une très bonne qualité.

 

Mais à ce stade, oserai-je dresser un premier bilan?

A l'issue de la première mi-temps de ce "match" entre mes deux types de caméras, je donnerais un bon point  à la SJ, qui permet de "voir" le cadrage avant l'envol, mais sa forme est trop "cubique" pour permettre une prise de vue dans l'axe vers l'avant... Et elle coûte plus cher  que la Mobius.

 

Caméra  Mobius qui est moins lourde, plus plate, qui peut se positionner un peu n'importe où sur le modèle... mais qui  ne possède pas d'écran pour visualiser le cadrage. Et pout laquelle il est impératif de passer par un appareil tiers afin de procéder à ses réglages  (Ordinateur ou smartphone)

 

Alors?

 

Ben.. je dirais match nul...

Afin d'optimiser mes résultats, faudra sans doute envisager des prolongations!

 

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