Le fil est-il coupé? Utilisation d'un ohmmètre
Cela faisait 4 ans que le bar "Le Rochard" était fermé.
Il dispose d'un position stratégique au centre de notre village... de ce fait, sa vitrine délabrée constituait une image de marque peu flatteuse pour la commune de Bais.
Il vient tout juste d'être repris, et doit rouvrir le lundi 17 janvier.
Je viens de rencontrer deux conseillers municipaux, auxquels j'ai fait part de ma satisfaction concernant la réouverture d'un commerce dans notre commune.
Ajoutant que si la dame le souhaitait, peut-être serait-il possible qu'elle accueille périodiquement un repair-café. " Kèzako?
Un repair café est un atelier consacré à la réparation d'objets et organisé à un niveau local sous forme de tiers-lieu, entre des personnes qui habitent ou fréquentent un même endroit." Wikipédia
En ce qui me concerne, je pourrais envisager de participer avec un simple ohmmètre et un fer à souder.
Car la plupart du temps, cela suffit pour remettre en ordre de marche une grande quantité d'appareils électriques tels que cafetière, fer à repasser, sèche cheveux... dont la panne provient très souvent d'un fil d'alimentation, coupé au niveau de la jonction avec la prise ou avec l'appareil lui-même...
Demandez à ma fille ce qu'elle en dit, elle qui est repartie dans le Nord avec deux ustensiles que j'ai pu retaper. Et ainsi, on fait un joli pied de nez à l'obsolescence programmée!!!
Mais me direz-vous, comment utiliser ce qu'on appelle aussi un contrôleur universel?
Laissons pour le moment de côté son aptitude à mesurer une tension (en Volts) ou une intensité (en Ampères ou MilliAmpères)
Concentrons-nous sur l'aspect ohmmètre, qui permet de mesurer la résistance d'un composant ou d'un circuit.
Symbole de l'Ohm Ω
Après avoir positionné le rotacteur sur une valeur ohmique, on va placer les pointes de touche aux extrémités d'un fil.
L'afficheur indique 000, ce qui signifie que le courant peut passer librement, sans aucune résistance.
Utilisons maintenant un autre fil.
Cette fois, l'afficheur indique 1, nous faisant comprendre qu'il y a une coupure quelque part...
Un tiraillant sur les deux extrémités du fil que l'on croyait sain, ben on s'aperçoit que ...
Malgré son apparence, le fil était coupé.
Une soudure, un petit morceau de gaine thermo-rétractable... Et la réparation sera effectuée.
Cette méthode fort simple permet en effet de redonner vie à des ustensiles que l'on aurait eu tendance à jeter.
Juste pour info: cela fait belle lurette que mon copain Henry s'est mis en cheville avec les employés de la déchetterie proche de chez lui. Qui mettent de côté magnétoscopes, cafetières, lampes de chevet... j'en passe et des meilleures. De temps à autre, Henry leur rend visite, et repart avec un stock d'objets... Sur lesquels il applique la méthode décrite plus haut.
Après quoi, il "offre" ces appareils au centre Emmaüs voisin.
Alors? Consommer, d'accord... Mais faire durer, c'est tout bénéfice!!!
Obsolescence programmée? Koitesse? Sous ce vocable un peu hermétique se cache une pratique utilisée par les industriels afin de raccourcir le temps pendant lequel on pourra utiliser leurs appareils
https://bernardino.over-blog.net/2017/12/obsolescence-programmee-et-repair-cafe.html
Arc en ciel et modélisme
Mardi 11 janvier 2022.
Après les turbulences du week-end ayant causé de nombreux dégâts matériels dans notre région, le ciel s'est enfin apaisé.
J'en profite pour jeter un modèle dans le coffre, et direction le Montaigu.
La route est jonchée de branches mortes... et dans le virage après le Val Auray, je découvre un arbre qui a manifestement été tronçonné sur place, lui aussi victime des bourrasques ayant privé d'électricité un grand nombre de Coëvronnais.
En arrivant sur mon aire de vol, que vois-je? Un magnifique morceau d'arc-en-ciel situé vers les collines d'Hardanges, où manifestement il pleut.
J'en profite pour réaliser un petit cliché, puis je fais décoller mon modèle.
Quelques minutes, et j'effectue encore une prise de vue.
Vous remarquerez au passage que cet élégant Electro Trainer m'a été offert par le père Noël en décembre 2010, et qu'il est loin d'être défraîchi! Presque comme neuf malgré son âge...
Cependant, juste avant de redécoller, j'installe mon petit numérique sur un trépied. Mon intention? Effectuer quelques photos avec mon modèle en vol sur fond d'arc-en-ciel.
Mais, j'vous dis pas: piloter, et appuyer sur le déclic au bon moment... faut pas se mélanger les pinceaux.
Jongler avec le zoom, essayer de cadrer sans perdre de vue le modèle... C'est un poil compliqué.
C'est alors que je vais changer de stratégie, en filmant.
Au retour devant mon PC, il me suffira d'extraire des copies d'écran lorsque mon Electro Trainer apparaîtra sur l'image...
Je vous livre donc le résultats de mes tribulations.
Au final, le chrono de mon émetteur me créditera de 12 minutes d'un vol, au cours duquel j'aurai l'opportunité de choper une petite ascendance qui m'offrira un plané de une minute. Je sais, cela peut sembler court, mais mon modèle n'est pas un planeur pur.
N'empêche!
Je suis rentré impatient de visionner mes essais... dont j'ai extrait les images illustrant cet article
Et je dois avouer que ne suis pas vraiment mécontent du résultat.
Au plaisir!
Les vieux de la vielle font du géocaching
En ce 22 décembre, mon acolyte Félix et moi avions un premier objectif: finaliser la cache Quizz Musique GC89D0G posée à Mayenne près de l'ancienne gare par l'ami Xavier.
Cache un peu particulière faisant partie de la catégorie "Reverse". A savoir qu'on nous donne rendez-vous à un endroit précis, et après avoir téléchargé un petit fichier indispensable, on part vers le point final où doit se trouver la boîte,
Sauf que, nos premières tentatives ont été foireuses.
J'ai donc contacté le poseur en lui faisant part de nos problèmes, et il nous a gentiment fourni les derniers "tuyaux" nécessaires.
Moyennant quoi, nous avons mis la main sur la "finale".
Puis nous sommes partis en direction de la Mayenne. Où nous avions à dénicher 3 boîtes, les 49, 50 et 51, répertoriées "#Le halage en aval de Montflours".
Mais comment accéder au halage pourtant si proche, pour lequel aucun chemin court ne semble à portée?
Qu'à cela ne tienne!
Nous avons stationné la voiture près de la ferme de l'Ame... franchi une première clôture de barbelés, puis une deuxième. Partie de rigolade entre deux vieux copains dont l'un appuie le pied sur le fil du bas tout en maintenant celui du haut avec la main afin de procurer une "ouverture" à l'autre! Les vieux de la vielle à quatre pattes dans l'herbe!
Cependant, si vous suivez un tant soit peu nos tribulations, vous avez dû comprendre que rien ne nous arrête!
Mais après cet exercice physique, à nous les 3 caches à venir!
Nous avons donc rapidement résolu les N° 49 et 50!
Je voudrais toutefois m'attarder sur la 51, pour laquelle on avait ce sibyllin renseignement:
"Avant tout, soyez observateur, manipulez délicatement.
C'est une Difficulté D3 (sur une échelle de 5), fournir un indice ou une photo spoiler réduirait la difficulté."
Une fois arrivés sur zone... on se doutait bien de l'endroit où il allait falloir glisser nos menottes.
Sauf que les premières investigations nous font tomber sur un leurre. Mentionnant avec malice "Trop facile!"
On continue de chercher... sous l'oeil peu amène de certains marcheurs.
Jusqu'à ce se présente un trio. La femme la plus âgée engage la conversation...
On explique gentiment ce qu'on cherche.
Sa fille embraie en posant de nombreuses questions, sous le regard de son fils, un ado d'environ 17/18 ans... qui ne dit mot...
Mais qui, après avoir observé tout ce joli monde, finit par laisser filtrer au travers de son épais cache col (il fait moins deux degrés) cette phrase narquoise et assassine:
"Ce serait pas ça par hasard que vous chercheriez?"
"Bravo Lorenzo," clame alors sa mère d'un air triomphant!
Ben ouais! Lorenzo avait mis la main sur le joli camouflage après lequel nous nous échinions.
Il a bien évidemment fallu continuer les explications, jusqu'à ce que la mère de l'ado nous dise:
"Mais c'est bonnard, vot' truc! Comment on fait pour pouvoir jouer à ça?"
Bref, j'ai toujours pensé qu'il y avait moldu et moldu.
En l'occurrence les trois moldus croisés ce jour vont sans aucun doute rejoindre nos rangs.
Et ça, comme le dit la dame, "Ben c'est bonnard!"
Merci aux Fouilloux pour cette série de caches, et un PF particulier pour celle-ci! (PF= Point Favori attribué quand on a particulièrement savouré)
Et comme il nous restait un peu de temps, nous avons effectué un léger(?) crochet afin de "cueillir" les récentes caches "In memoriam" posées par Drager 53 à l'entrée des cimetières.
C'est d'ailleurs grâce à ce dernier que j'ai appris ce qu'était un taphophile!
Deux boîtes assez facilement trouvées.
Et contents de notre journée avec un score de 6 caches "found it", nous avons regagné nos pénates.
La soirée s'est achevée en compagnie de nos épouses respectives autour d'une pizza.
Il fallait bien qu'on "arrose" dignement notre dernière sortie de l'année!
Après quoi nous avons convenu de nous retrouver début 2022 pour continuer notre petit jeu et engranger des découvertes parfois "subtiles", comme en témoigne ce panneau accroché à la charpente d'un lavoir...
Endroit que nous n'aurions jamais eu l'opportunité de visiter sans le géocaching!
Bonne année à toutes et à tous!
Que peut-on voir au Montaigu?
Ah, le Montaigu!
S'il n'existait pas, il faudrait l'inventer...
Certains s'étonnent d'ailleurs que je puisse le fréquenter avec autant d'assiduité.
Mais je dois leur avouer que là-haut, il y a toujours quelque chose à faire ou à voir.
Lorsqu'on se trouve à la chapelle, rien que le panorama, mérite le détour... même si on n'est pas certain d'apercevoir au loin le Mont Saint Michel.😁 Et pourtant, certains y croient dur comme fer!
On peut s'y adonner au géocaching... J'y ai en effet déposé de quoi faire avec une "adventure lab" par exemple! Pour laquelle j''ai reçu tout dernièrement ce message:
"Très belle découverte que ce site! Je suis pourtant Mayennais depuis toujours, je ne connaissais pas encore cet endroit. Très bonne idée d'y placer une série de labcaches. J'ai eu un petit souci sur une étape en voulant à tout prix placer un accent, sinon tout s'est bien passé. Je me suis posé un moment au niveau du dernier point pour profiter de la quiétude de l'endroit. La boîte finale sera trouvée facilement aux coordonnées. Je place un gros PointFavori ici. Merci bernardino53 pour cette magnifique aventure."😉
Je peux aussi y pratiquer l'aéromodélisme... avec un motoplaneur quand le vent est vissé au Nord-Ouest, ou bien avec un avion électrique dans les autres cas...
Et puis nombreux sont celles et ceux qui utilisent le site rien que pour marcher. Car les sentiers de rando qui convergent ou démarrent du lieu semblent réputés. J'y ai vu également nombre de cavaliers, des motard(e)s,
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J'y ai vu aussi des collectionneurs de vieilles voitures...
...Des chasseurs, en train de traquer du gibier qui n'a pu trouver son salut qu'en se réfugiant de l'autre côté de la route hors du terrain privé....
Quant aux vététistes, je ne les compte plus.
Et ce matin, j'y ai même rencontré des joggeuses et joggeurs qui semblaient suivre un entraînement poussé sous la houlette d'un coach sportif...
Mais comme le site ne comporte pas de vestiaire... ben on utilise les panneaux en guise de porte-manteau.
Comme quoi, hein, au Montaigu, il y a toujours quelque chose à découvrir!
Ruelle ou résidence?
Quand même les GPS ne semblent pas faire leur boulot!
Que je vous raconte...
Je réside un charmant village nommé BAIS, dans la Mayenne. Qu'il ne faut pas confondre avec son homologue Bais dans l'Ille et Vilaine. Si j'ajoute que chez moi c'est du 53 et l'autre du 35... Vous aurez compris que la source d'erreur n'est pas forcément négligeable. J'ai d'ailleurs quelques anecdotes sous le coude, drôles parfois... Comme celle de ce photographe scolaire qui avait débarqué dans le 35 et qui s'étonnait de ne pas nous trouver. Ou moins rigolotes, si j'évoque des gens voulant assister à une sépulture.... au mauvais Bais!
Parmi d'autres méprises, figure celle de mon adresse.
Car j'habite 9 résidence les Petits Champs... Mais attendez la suite...
Tournesol... bonsaï...
Si vous suivez avec plus ou moins d'assiduité ce blog, vous n'êtes pas sans savoir que au moins deux fleurs me plaisent énormément: les roses trémières et les tournesols.
C'est ainsi que l'an dernier, j'avais récupéré au bord d'une haie un petit tournesol, vite replanté chez moi.
Et ce maigrichon avait eu l'air d'apprécier...
Lorsqu'il fut mûr, j'entrepris de récupérer la plupart de ses graines, avec la ferme intention de les semer...
Ce que je fis cette année.
Mais, et chacun sait que je n'ai pas vraiment les pouces verts, dès qu'une légère pousse pointait son nez hors de terre... elle se faisait ratatiner, ne laissant qu'un moignon mort.
Limaces? Escargots? Abeilles coupeuses de feuilles? Autres prédateurs?
Bref... J'ai semé, re-semé, re-re-semé...
Avec total échec, finissant parfois par me décourager.
Jusqu'à ce que, un jour d'octobre, je puisse voir sortir, puis progresser une jeune plante.
J'ai pu observer sa très très lente progression.
Ce qui me permet aujourd'hui de vous livrer l'état de la situation!
Je me trouve donc en présence d'un tournesol que, en raison de son nanisme, on pourrait qualifier de bonsaï.
La raison? Peut-être un semis tardif? Allez savoir.
Ou bien une modification génétique qui perturbe, voire empêche toute reproduction. Ne me dites pas que cela serait une invention de ma part. Voyez ce qui se passe ne serait-ce qu'au niveau du blé où les agriculteurs ne peuvent utiliser leurs propres graines en tant que semis...
Par conséquent, si de votre côté vous avez des infos, je suis preneur!
Ce tournesolet ira-t-il jusqu'à me fournir des graines? Ca, je n'en sais rien du tout.
Mais je suis déjà très satisfait du résultat obtenu!
Maigrichon, certes, mais!
PS: une lectrice m'a envoyé un lien afin que je puisse fouiner un peu, elle écrit:...
La vigueur hétérosis. Les enfants issus du métissage sont plus grands que leurs parents !!!
Mais mon tournesol est nettement plus petit que "ses parents"... Alors?
A VTT vers le Consent
Jeudi 11 novembre. Pas d'armistice pour celles et ceux qui entendent pédaler.
Et comme le soleil est au rendez-vous, j'enfourche mon fier coursier en direction de? Ben ouais, en direction de? Parce que j'ai aussi parfois envie/besoin de changer un peu.
Alors ce sera Hambers qui constituera ma première étape...
Puis direction Le Consent... avec passage sur le petit pont qui enjambe le ruisseau de Bias, bien connu de mon fils que l'on conduisait là afin de taquiner la truite.
Puis virage à gauche en direction de Mézangers. Longue ligne droite à travers la forêt, et vent de face.
Arrivé au niveau du Gué de Selle, je tourne à gauche, traverse le parking fort bien rempli.
Avec arrêt sur le ponton pour escale technique boisson!
Après être à nouveau au guidon de mon VTT, je longe la digue, passe près du réputé Relais du Gué de Selle.
Dans cette portion de circuit, je vais croiser/doubler une quantité impressionnante de gens qui cherchent à profiter du beau temps.
Et tout à coup, j'entends: "Mais c'est Bernard!"
Je pile les freins, pour me trouver en présence d'un trio composé d'un couple d'anciens parents d'élèves et une dame âgée. La plus jeune s'adressant vraisemblablement à sa mère: "Tiens, je te présente l'instituteur qui a inoculé le virus du théâtre à Julienne!"
Il est vrai que Julienne avait un goût marqué pour cette activité. Et on m'explique avec une certaine verve qu'elle en a fait son métier, (ce que je savais déjà) que la jeune femme de maintenant vit avec passion son rôle de comédienne et animatrice de différents spectacles.
"Allez, à plus, bien le bonjour à madame Munoz!"
Je les quitte pour retrouver le goudron lorsque je rejoins la route qui vient d'Evron.
Suite à mon virage à gauche, je passe devant le Poney Club du Gué de Selle. J'enchaîne avec le manoir de la Grande Coudrière... pour entamer une interminable ligne droite qui m'amène au hameau de Chellé.
Puis virage à droite vers le Montaigu. La route s'élève petit à petit, et je finis par rattraper un duo de jeunes vététistes... qu'il me serait pourtant facile de doubler... Mais je n'ose pas.
Ils tournent à gauche au-dessus du lieu-dit La Mare. C'est ce que j'avais l'intention de faire.
Et puis la conversation s'engage. Eux me posant avec une certaine curiosité tout un tas de questions sur l'autonomie, l'efficacité de mon engin... Jusqu'à ce que leur propose d'essayer ma "bécane".
Et là, l'un comme l'autre de me dire en résumé à leur retour: "Ben ça envoie, dis-donc!"
Au sortir du chemin, ils s'en vont à gauche, et moi à droite, avec l'intention d'aller jusqu'à la chapelle du Montaigu.
Arrivé au parking, je constate le même taux de fréquentation qu'à Gué de Selle.
J'atteins le sommet de "la butte". Je m'assois, et termine mon bidon.
Lorsque j'entends quelqu'un qui s'adresse à moi:
"Vous ne seriez pas monsieur Munoz par hasard?
- Ben si, pourquoi?"
Et mon interlocuteur de décliner son identité.
Christophe, un ancien élève, né en 76... qui spontanément me présente sa femme, sa fille, son fils (dont la petite(?) copine est Suédoise... mais on s'en serait presque douté à la taille et aux cheveux blonds.😀)
Puis le monsieur fort disert d'expliquer, de commenter, de faire renaître ce qu'il a vécu dans ma classe.
Je ne voudrais pas paraître (im)modeste, mais je garderai la teneur des propos... sauf, et c'est un leitmotiv quand mes "anciens" me retrouvent sauf, disais-je, le chapitre qu'il dédie à la pratique de l'aéromodélisme en classe... Avec des souvenirs très précis... qui ne peuvent que me combler de joie!
Et Christophe d'ajouter: "Mais vous n'avez pas que le modélisme dans vos passions, il y a aussi l'écriture, parce que je sais que vous avez édité trois livres... Et bien d'autres...."
Avant que nous ne nous quittions, je regarde l'heure, et je trouve plus sage de ne pas redescendre à Bais via le chemin creux qui conduit au Carrefour des Pommiers, puis la Basse-Beucherie.
Ce sera par la route... Mais j'effectue un nouvel arrêt au chemin de la Beslière, histoire de tenter un "coucher de soleil"...
Pas convaincant!
Retour au point de départ, sans passer par le plan d'eau (ça, c'est inhabituel!)
Au final, l'application Strava me crédite d'une distance de 31.570km.
Qui viendront s'ajouter aux 35.660km effectués le 9 novembre.... (Voir ci-dessous)
Ci-dessous, circuit du 11 novembre...
Ciel en feu...
Je revenais d'Evron.
Et en gravissant la corniche du mont Rochard...
Sur la gauche... un spectacle étonnamment flamboyant...
Le ciel est en feu... avec des couleurs dignes d'un brasier.
Je m'arrête une première fois à l'aire de la Grande Barre...
Je repars... et un peu plus loin, nouvelle halte... pour en prendre plein les yeux, ce que la photographie ne traduira pas avec suffisamment de qualité.
M'enfin...
Cela restera tout de même un magnifique souvenir!
Zéro, singulier ou pluriel?
Géocaching au bois de l'Huisserie
Lundi 18 octobre...
Un ciel gris et bas... Je me dis que ce n'est pas un temps à mettre un "paroissien" dehors.
Sauf que... vers 13h15, je reçois un message ainsi libellé: "Si tu es disponible, je t'attends pour une sortie géocaching!"
Je pars à rire, en me demandant si mon acolyte n'est pas en train de plaisanter. Je me saisis donc du téléphone... et il me confirme qu'il est vraiment sérieux!
Qu'à cela ne tienne. Je prends mon véhicule, et sur la corniche du mont Rochard, un épais brouillard procure une visibilité vraiment réduite.
Arrivée à Evron... où je fais part de ma tiédeur. Mais mon ami Félix se montre très (trop?) persuasif...
Et nous voilà partis en direction du bois de l'Huisserie.
Il faut bien avouer que la recherche de caches au plus près de chez nous devient difficile, tant nous avons "ratissé" le terrain.
De plus, la série que nous avons entamée fait partie de ce que l'on appelle un géoArt. A savoir que toutes ces caches identifiées par un point d'interrogation sur fond bleu forment un G majuscule. Mais leur position sur la carte est fictive.
Pour obtenir les véritables coordonnées GPS, il faut auparavant déchiffrer les énigmes proposées par le poseur, à savoir Olivier du Team CBO.
Et je dois avouer que j'en ai bavé! Même avec utilisation d'un magnifique outil en ligne tel que GCODE. Il m'a fallu faire appel à des chevronnés afin d'obtenir le petit (grand?) coup de pouce m'orientant peu ou prou vers la solution. (Merci à Christine, aux Fouilloux, et à quelques autres.
Ayant décodé l'emplacement exact de ces 53 caches, j'avais proposé à mon ami Félix d'aller gambader dans ce bois.
Une première sortie se solde par 7 caches trouvées. Une deuxième, et encore 7 caches.
Mais revenons à ce lundi 18 octobre...
Au fur et à mesure que nous approchons de Laval, le brouillard se transforme en bruine... Tenace et incessante.
Nous débarquons près du centre équestre, et la chasse commence. Heureusement que nous sommes en sous-bois, l'eau du ciel nous touche moins que si nous étions en terrain découvert.
Et nous enchaînons les "trouvailles".
Jusqu'à ce que mon compagnon soit aux anges en découvrant qu'il va pouvoir (enfin) mettre en oeuvre ses talents de grimpeur.
La boîte contenant le livre de bord (nommé logbook) se trouve tout en haut de ce têtard!
Félix aura encore l'occasion de jouer les alpinistes sur la N° 17.
Sachant que la gentille(?) bruine nous accompagne encore et toujours.
Au détour d'un chemin, cette cabane...
Et puis... et puis... il faut bien reconnaître que nos vêtements censés nous protéger de l'humidité finissent par demander une trêve.
Et puis... et puis... je caressais le secret espoir d'atteindre 2.600 caches trouvées... (ce qui fut fait sur la N° 26... curieux, non?) Et qu'avec 13 caches obtenues aujourd'hui, j'ai dépassé de 3 unités.
Retour à la voiture.
Et c'est confortablement installé à l'abri que je questionne mon smartphone. L'application STRAVA nous crédite de 6.890km... avec une moyenne inférieure à 15minutes/km... soit légèrement plus que 4km/h... sous la pluie:
Pourquoi une telle distance, alors que les caches pourraient se trouver à minimum 170 mètres l'une de l'autre? Sans doute parce que le poseur a voulu occuper le maximum de terrain.
Vous trouverez ci-dessous la trace enregistrée par Strava... avec des "zigouineries" autour de certains points où le GPS se montrait imprécis pour nous indiquer l'emplacement exact. Heureusement, nous avions à notre disposition tout un fichier avec la photo de chaque environnement de cache... Ce qui nous a conduits très souvent près de l'arbre au pied duquel se cachait la boîte. (Merci à Gipsy 53😉)
Pour dresser un rapide bilan: nous en sommes à 27 caches trouvées sur 53 (la Mayenne?)... Il nous en reste donc encore 26... sachant que la partie Est du bois est nettement plus tourmentée du point de vue relief.
Mes pauvres guiboles vont encore être mises à contribution.
Mais quand on aime...
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