Emetteur Radiomaster
Lorsque j'ai acquis mon premier ensemble de télécommande, c'était vers les années 70... il m'a fallu débourser plus d'un mois de salaire. Pour un produit très basique alimenté par ... des piles!
Quelque temps plus tard, je suis passé à la marque Multiplex... dont j'ai suivi l'évolution... pour en arriver aux émetteurs programmables tels que MPX3010 ou MPX4000.
Puis sont arrivés les modules en 2.4GHz. Avec lesquels nous n'avions plus à craindre les brouillages.
Et puis... et puis... j'ai fini par acheter une Taranis... programmable elle aussi, basée sur un système nommé OpenTX. C'est là que la logique développée chez Multiplex m'a été très profitable. Sauf que j'étais bloqué au niveau des récepteurs à lui greffer: à savoir Frsky en interne, ou ASSAN grâce à un module externe.
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Mais il y a quelques mois, j'ai vu passer une "pub" d'un distributeur aux yeux bridés, qui vantait les mérites d'un émetteur nommé Radiomaster. Et ce "jouet" était multiprotocole, c'est à dire qu'on pouvait lui adjoindre des récepteurs issus de nombreux fabricants.
Je n'en avais pas franchement besoin, mais ma curiosité naturelle m'a poussé à m'offrir cet émetteur.
Je l'ai reçu quelque temps après la commande, et j'ai commencé à mettre mon nez dans le programme basé sur OpenTX..
Faut quand même avouer que les possibilités de ce bidule sont impressionnantes... et que les bases acquises avec mes émetteurs précédents n'ont pas été de trop!
Passons donc sur le prix de l'engin (moins de 150€), apte à la télémétrie...
Et programmable à souhait.
Il est encore au moins tout un pan que je ne maîtrise pas: c'est la gestion des différentes fenêtres, où je me mélange trop facilement les pinceaux. Faudra que je travaille ce chapitre un peu plus assidûment. (accessible par le bouton en bas à gauche: "Gestion des écrans")
Toujours est-il qu'après avoir bidouillé l'engin uniquement dans mon atelier, je suis sorti aujourd'hui afin de lui offrir son baptême du feu.
Entre deux averses, sur mon "modélodrome" du Montaigu.
J'avais choisi une aile volante en polypropylène expansé... au prix exorbitant! (Si l'essai s'avère foireux, mieux vaut ne pas avoir risqué un modèle plus sophistiqué!)
Flying Wing nommé Rainbow2... dont j'ai utilisé un cliché personnel afin d'illustrer le menu "choix du modèle". Ce que cet émetteur permet facilement! J'aime bien personnaliser mes "bidules"!
Visite pré-vol, comme d'hab!
Et hop! C'est parti.
Paysage enneigé au Montaigu
Rien que pour le plaisir...
Je suis allé au Montaigu... En prenant mes précautions, car la route était parfois bien givrée.
La caméra Mobius sur le dos du petit SkySurfer.
On met la vidéo en route.
Et puis une fois revenu devant mon écran de PC, je visionne... J'extrais quelques images...
Et voici ma "sélection"
Il neige sur Bais!
Que je vous dise: un hiver sans la magie de la neige, ce n'est pas un hiver!
En ce mois de janvier très particulier... la météo nous en prévoyait... et tel un gamin, je l'attendais.
Elle est arrivée, d'abord faiblement en tout petits flocons.
Puis au fur et à mesure, ils ont grossi.
Je me suis collé au carreau de ma baie vitrée, et j'ai admiré...
Puis il a fallu envisager une sortie afin de se procurer du pain...
J'ai enfilé de bonnes chaussures... et bien évidemment, je n'ai surtout pas oublié mon appareil photo!
Pour faire un clic par-ci, puis un clic par-là...
Pour me rendre compte que l'énergie électrique est importante... la preuve!
Un petit détour par la rue Henri Quentin, et son charmant lavoir...
L'Aron... au parcours réaménagé.
Arrivée à la queue du plan d'eau...
Un peu plus loin, à l'emplacement du camping, une maman tire deux enfants installés dans une luge. Cris de joie..
Et tout au bout du plan d'eau, je peux apercevoir le clocher..
Et puis quelques traces... oiseau, homme, chien...
Retour face à la mairie.. Où je croise ce panneau, d'une efficacité redoutable!
Mais juste avant de traverser, je m'amuse à "figer" la devanture de la fleuriste... Ses produits sont forcément au frais!
Je passe à nouveau près de l'église... avec son coq sans doute un peu frigorifié tout là-haut!
Et puis en remontant le lotissement des petits champs, je croise un drôle d'attelage... L'un qui pousse, et l'autre qui essaie de contrôler avec une cordelette. Si ça se mettait à déraper... allez savoir!
Moi, je les reconnais... Mais eux, comme la plupart des gens que j'ai croisés ce matin, m'adressent un interrogateur:
"C'est qui?"
Faut bien avouer que déguisé comme je le suis... barbe cachée et sans lunettes... je peux comprendre. Eux?
Ils ramènent un groupe électrogène afin de réalimenter une maison privée de courant... maison dont les volets roulants sont tous électriques!!! Comme quoi, là encore, l'énergie est primordiale.
Et puis en arrivant à la maison, j'entends de nombreux cris... Fatalement, et comme à chaque fois qu'il neige, le pré en pente derrière chez moi a été investi par toute une bande de lugeurs qui s'en donnent à coeur joie.
Combien de temps durera cet épisode? Peu Importe!
J'ai eu ma séquence "blanche"... et tout comme un certain nombre de gens sans doute, j'en suis ravi!
Quand mon SkySurfer survole la chapelle de Montaigu
La nuit a été froide, très froide...
Et la météo annonce un ciel dégagé au moins pour la matinée. Avec un vent quasi nul!
Qu'à cela ne tienne... Il suffit de bien se couvrir... et dans la mesure où il est encore dans l'ombre, d'aller jouer non pas côté Nord comme je le fais si souvent, mais sur la façade Ouest, pour décoller à partir de la prairie qui se trouve en contrebas dans l'axe de la chapelle.
Sortie du modèle... (Les bovidés ne sont pas encore le museau collé à la clôture, ils n'arriveront qu'à la fin de mes vols! J'ai beau être d'origine espagnole, je ne me sens pas l'âme d'un torero!)
Visite pré-vol... Obligatoire en aviation grandeur... Et pas inutile en modèle réduit. Puis mise en route de la caméra installée sur le dos... Vous aurez remarqué que je lui ai fabriqué un "joli" carénage aérodynamique à l'aide d'une imprimante 3D. Pièce gruyérée de petits trous afin que je puisse appuyer sur les boutons et visionner les voyants lumineux sans avoir à tout démonter.
Et hop, c'est parti!
Toutes les 10 secondes, la télémétrie annonce l'altitude via le haut parleur installé dans l'émetteur. Je ne dépasserai jamais 120 mètres/sol.
Un passage bas pour les besoins d'un petit selfie... avec l'ombre du modèle se projetant au sol.
Mais ça, je ne saurai si c'est réussi qu'après être redescendu à Bais pour visionner les 4 vidéos réalisées ce jour.
Sur certaines images, vous apercevrez pile dans l'axe le capot vert transparent du motoplaneur... et sur d'autres, il se trouve sur la droite, dans la mesure où après l'atterrissage j'ai légèrement fait pivoter la petite Moebius. Caméra toujours aussi étonnante par la qualité des clichés qu'on peut en extraire. (Logiciel VLC Media Player... Video... Ralentir le débit du film avec la touche "moins" du pavé numérique... et Faire une capture d'écran)
J'avais donc environ 15 minutes de film... J'en ai "tiré" 31 captures... allégées en Mo, et j'ai encore fait du tri pour ne conserver que ce qui me semblait intéressant.
Voici donc ma sélection.
Voici donc le résultat de mes tribulations matinales, en espérant que ces clichés vous seront agréables.
Les amants du Rochard ont froid...
Tôt ce matin, je reviens de Villaines la Juhel... et le soleil pointe le bout de son nez au ras de l'horizon.
Arrivé à Bais, je récupère vite fait mon appareil photo Sony...et je file vers le Montaigu... où même avant de parvenir au parking, je comprends qu'on vient de me jouer un sale tour.
Venue de nulle part, une brume crasseuse englue le paysage avec obstination.
Quelque peu dépité, je pars vers la chapelle, pour croiser un marcheur qui, apercevant mon numérique se dandinant sur mon bedon, m'apostrophe ainsi:
"Ah, sûr que c'était mieux tout à l'heure, mais c'est encore tout de même beau... non?"
Ouais...
C'est pas ce crottin de cheval encore "brûlant d'actualité" qui va me faire oublier ma déconvenue!
Tant pis, puisque c'est ainsi, je décide d'aller rendre visite à la statue du mont Rochard.
Imperturbables malgré la froideur ambiante, les deux amants sont toujours serrés l'un contre l'autre...
Avec une légère touche de neige sur l'épaule.
Et grâce au zoom, on peut distinguer les mouvement du bois... au niveau de l'omoplate!
Et si j'allais voir l'antenne qui est toute proche?
La légère différence d'altitude fait que la neige est encore un peu plus présente qu'à la Croix des Landes...
Mais ce grand mât a la tête dans les nuages...
Quand on songe qu'il mesure 200 mètres... qu'il est maintenu vertical grâce à de nombreux haubans...
Et qu'il repose sur un socle aux dimensions particulèrment réduites!
Mâââgique, non?
Bref, j'étais parti pour réaliser des clichés.
Même si cela ne correspond pas à ce que j'en attendais... J'ai fait des clichés!!!
N'est-ce pas?
Pour une poignée de givre
Samedi 02 janvier 2021...
Le soleil pointe à peine le bout de son nez dans un ciel limpide.... et le thermomètre oscille entre -5 et -6°.
Je me couvre chaudement, et je pars avec mon Sony "sous le bras".
Un premier arrêt sur la côte de la Beslière... Pour savourer les couleurs rosées.
Puis je file vers le Montaigu... où j'arrive un peu trop tard, puisque l'astre est déjà passé au-dessus de l'horizon. Tant pis... On fera avec...
Au loin se profile le mont Rochard avec sa grande antenne..
Mais la plaine d'Evron est "ensuquée" dans une sorte de brume tenace.
Je pars vers la chapelle... tout en m'arrêtant de-ci de-là pour jouer avec mon ombre.
Quant au bois de résineux, il propose ses silhouettes verticales... raides comme des mercenaires romains.
Un peu plus haut, certains arbres semblent frigorifiés par ce froid quasi sibérien... sous le regard impavide de la lune...
Et près de la chapelle, en l'absence de vent... il fait presque bon...
Sauf que tout au fond en direction du Nord... une sorte de crasse semble gagner assez rapidement du terrain. Gangrénant les éoliennes d'Hardanges qui ne sont déjà plus sous le soleil... et celles d'Hambers vont subir graduellement le même sort... pour passer du blanc brillant au gris triste.
N'ayant plus rien d'intéressant à mettre dans ma boîte à images, je décide de redescendre vers Bais... non sans avoir salué les chèvres de l'éco-pâturage..
Et si je faisais un tour du plan d'eau? Pour me rendre compte qu'il n'est pas gelé... mais sa surface immobile permet d'obtenir de jolis effets miroirs.
Je regrette toutefois que les nuages aient voilé le soleil... La lumière est nettement moins belle.
Ce qui ne m'empêchera pas de filer vers le château de Montesson, figure incontournable de notre village.
Pour constater que l'eau de ses douves commence à se couvrir d'une pellicule de glace.
Ayant effectué une grosse moisson d'images, je n'ai plus qu'à retourner me mettre au chaud, visionner, trier... et vous proposer ce rapide compte-rendu hivernal.
Assorti de mes meilleurs voeux!
Une fin d'année flamboyante
Drôle de titre pour évoquer une année si particulière que ce millésime plutôt foireux...
Un de mes correspondants ne le qualifie-t-il pas ainsi: 2020... L'an foiré...
Mais en ce 31 décembre, j'avais quand même envie de conjurer le sort et me faire plaisir.
C'est sous un soleil radieux que je suis parti en direction de Rouessé Vassé, afin de dénicher une cache parue tout dernièrement... et je la loguais ainsi:
"Il fallait bien terminer l'année sur une note un point optimiste.
Moi qui visais le score de 2000... Il m'en manquera un petit peu.
Ce sera peut-être pour 2021... Qui sait?"
Et j'agrémentais le tout avec une photo souvenir.
Déjà satisfait de mon coup, je filai vers le Montaigu... pour effectuer quelques vols avec mon joli SkySurfer équipé de sa caméra Moebius...
Là encore, quelques clichés...
Et très content d'avoir pu pratiquer deux de mes activités favorites, je rentrais me mettre au chaud.... avec l'idée de peut-être ajouter une sortie VTT dans l'après-midi.
Mais, c'était sans compter sur le coquin de sort ...
Car vers 13 heures, mon compagnon Félix-le-géocacheur me téléphone.
"Tu fais quoi cet après-midi?
- Heu... Rien de spécial…
- ça ne te tenterait pas d’aller dénicher quelques caches ?
- Ah... pourquoi pas! »
Je le rejoins donc à Evron et nous mettons le cap vers les 2 récentes labcaches de Parné sur Roc... Jolie petite cité de caractère.
Nous récupérons les différents indices qui nous permettront d'obtenir les coordonnées de la cache bonus.
Et comme il nous reste du temps, nous décidons de filer vers Changé, pour un autre circuit "Labcache".
Au lavoir, ça commence pourtant mal… car l’indice à prélever nous échappe totalement. Je décide alors de téléphoner au poseur, qui me dit : « Ouvre grand tes yeux, et examine attentivement en haut à droite du panneau explicatif... »
Et là, bingo, tout s’éclaire.
Nous poursuivons notre parcours… et mon compteur affiche un nombre qui se rapproche de 2000 caches trouvées.
Score qui sera atteint à 16h45 lors de la découverte du la 5ème labcache de Changé.
Munis des différents indices glanés çà et là, nous nous dirigeons ensuite vers la cache bonus, fort bien camouflée sous les racines d’un gros arbre… Et pour laquelle il nous faudra faire fonctionner notre matière grise afin de pouvoir ouvrir le boîtier !
Avec cette découverte, j’en suis à 2001...
Mon ami Félix était forcément radieux ! Il avait réussi son pari : me faire atteindre 2000 avant la fin de l’année, projet qui avait été contrecarré en raison du reconfinement.
Mais il n’avait pas pour autant dit son dernier mot, car il voulait mettre la main sur la night-cache qui se trouve à la sortie de Monsûrs. Il m’avait d’ailleurs fait part de son intention avant d’entamer notre périple.
Lorsque nous quittons Changé, le soleil couchant pare le ciel de couleurs flamboyantes... et nous filons vers notre nouvel objectif, où la nuit commence à tomber quand nous arrivons au parking.
A partir de là, il va nous falloir éclairer les différents troncs d’arbres afin de débusquer des gommettes réfléchissantes qui devraient nous guider vers la boîte finale.
Imaginez alors deux « gamins » munis de lampes torches se promenant au milieu des bois en pleine nuit.
Faut être un peu fou, non ?
Je passe sur nos différentes péripéties, et nous finissons enfin par arriver sur la « 3 gommettes », au pied de laquelle se trouve une boîte contenant une clé...
Relisant le descriptif de la cache, je comprends que la boîte finale se trouve dans un rayon de 10 mètres, près d’un gros chêne. Félix et sa lampe frontale, moi avec ma torche, et tout à coup : Bingo ! Elle est là.
Nous pouvons alors ouvrir le cadenas à l’aide de la clé… pour découvrir...
N’oublions pas que cette cache a été posée à l’occasion d’Halloween 2018… c'est pourquoi les toiles d’araignées ne déparent pas le thème, n’est-ce pas Magali ?
Magali et Pierre, les poseurs, à qui j’envoie une photo de la chose... Merci à à eux pour nous avoir permis de dénicher notre première cache nocturne.
Comme le veut la règle du géocaching, nous apposons nos pseudos sur le livre de bord...
Après avoir soigneusement refermé la boîte, nous remettons en place la clé… et fiers de nos « exploits », nous filons vers Evron, où nous prendrons grand plaisir à arroser « le cul de l’an » !
Et au final? J'ai emmagasiné 19 caches dans la journée...
J'ai même dépassé de deux unités les 2000...
Ce à quoi je ne m'attendais surtout pas!
Sacré Félix!
A qui j'avais dit qu'atteindre les 2000 avant la fin de l'année me semblait utopique...
Et lui, son verre à la main, de répliquer avec un large sourire...
"Tu me dis souvent que j'ai peut-être raison, mais là, j'ai sûrement raison, non?"😃
Du haut du Montaigu
Dimanche 20 décembre 2020.
Les nuages jouent à cache cache avec le soleil.
Vent de secteur Ouest-Sud-Ouest... inutilisable avec mes modèles réduits.
Bah... tant pis, j'irai quand même au Montaigu, pour prendre l'air, et si par hasard???
Ben ouais, faut que je vous dise: Entre la Gueffière et le Val Auray niche vraisemblablement une buse que je retrouve parfois postée sur un poteau téléphonique, au sol, ou dans un chêne.
Même si la dashcam de ma voiture m'a permis de filmer la bête avec une faible résolution, jamais je n'ai eu la possibilité de capter une image "propre" de la bestiole.
C'est pourquoi je pars cette fois avec mon Sony HX220... équipé d'un zoom optique de 30x. Et on va bien voir ce qu'on va voir...
Après le virage des Ormeaux, je ralentis afin de passer la Gueffière... et...
Bingo... A travers le pare-brise... J'appuie longuement sur le déclic!
Il y a certes du cadrage raté, forcément, mais...
Pas mécontent de mon coup, je monte jusqu'au parking, où se trouvent de nombreux véhicules. Et je poursuis mon chemin à pied vers la chapelle.
D'où je peux observer les chèvres éco-paturagesques... ainsi que l'antenne du Rochard dont le sommet est dans la crasse.
Près de la table pour pique-nique, je rencontre quelques vététistes crottés de partout, qui se désaltèrent en évoquant les chemins creux boueux à souhait.
Et moi, d'admirer le paysage qui s'offre à mon regard.
Sur la gauche... Sainte Suzanne dans la brume... dommage. Puis Evron... Guère plus visible.
Neau, l'usine de la Dolomie, le plan d'eau de Gué de Selle... Crasseux...
Je devrais pouvoir apercevoir Laval... Impossible aujourd'hui...
On tourne un peu vers la droite.
La ville romaine de Jublains, au clocher très caractéristique.
On pivote encore un peu vers la droite... pour apercevoir Mayenne... ainsi que les grands silos situés entre Aron et le carrefour de Coulonges.
Encore un peu vers la droite... Cette fois, c'est le village d'Hambers, nettement plus proche...
Et puis ce vent, pas très chaud, humide, qui vous pénètre.
Tant pis, après avoir programmé l'appareil en retardateur, on fera tout de même un petit selfie... masque sur le museau, Covid oblige!!!😊
Avec tout de même une folle envie de redescendre se calfeutrer au chaud... non sans avoir mis auparavant dans la boîte quelques éoliennes proches, ou lointaines (plateau d'Hardanges?)
Et dans une zone où le vent se montre moins impétueux, prendre le temps de capturer au vol un arbre entièrement dénudé...
La descente vers Bais se déroulera sans encombre... avec une halte au lotissement du Montaigu afin d'effectuer une livraison de gadgets à insérer entre le masque et la bouche... Chose promise, chose due... N'est-ce pas Jacqueline et Guy?
Qui reviendront sur les dernières parutions de mon blog, dont celles consacrées à la statue géante du mont Rochard.
Et qui me diront avant que je ne les quitte: "Mais où vas-tu chercher tout ça?".
J'sais pas, moi...😉
Porte camera sur émetteur Taranis
Lorsque l'on se trouve seul, on a parfois envie de garder un souvenir filmé de nos modèles en vol.
Mais comment faire?
L'une des solutions est de placer une caméra sur un trépied... et de s'arranger tout pendant le vol pour que "la cible" reste dans le champ de ladite caméra.
J'ai essayé: malgré l'utilisation d'un grand angle, le modèle est souvent "off". Vous me direz qu'on peut quand même extraire des clichés... Mais...
J'ai parfois positionné la caméra sur ma casquette... mais quand on pilote, du moins en ce qui me concerne, j'ai tendance à bouger la tête afin de surveiller ce qui se passe autour de moi.... et ces mouvements brusques sont désagréables lorsqu'on visionne.
J'en suis arrivé à penser que la moins mauvaise des solutions consisterait à fixer la caméra sur l'émetteur lui-même... Et si on a un écran de contrôle, cela permet de mieux cadrer "la cible".
J'ai donc mis en route mon bureau "Recherche et Développement" qui m'a proposé un premier projet.
Que j'ai imprimé en 3D...
Ce qui m'a permis de réaliser quelques vidéos... mais pour ranger l'émetteur dans sa sacoche, il était nécessaire de démonter le bidule... tournevis... et lors de l'utilisation du smartphone plus lourd que la SJ Cam... cela manquait réellement de rigidité.
Retour vers le bureau Recherche et Développement....
Qui envisage une longue pièce creuse capable de se clipser instantanément sur la poignée de l'émetteur.
Après quelques manipulations sur 3D Builder, j'obtiens une épreuve qui s'arrime impeccablement.
Sauf que le pied de la caméra est positionné à un endroit qui la fait se télescoper avec l'antenne.
Reprise du dessin, pour décaler complètement vers la gauche.
Et là, ô miracle, je peux utiliser indifféremment les différents preneurs d'images dont je dispose.
Quelques photos valant mieux qu'un long discours... Voici ce que ça donne.
Adaptateur pour smartphone
Avec la SJ CAM prête à être fixée
Précisons que grâce à deux pièces intermédiaires tout ce petit monde est articulé et qu'il est très facile de positionner la caméra afin qu'elle soit parfaitement visible durant le vol...
Ce qui permet un cadrage un peu plus pertinent.
Yapluka attendre une météo favorable pour retourner faire voler tout en filmant... à moins que ce ne soit l'inverse!
Pour quelques instants savoureux
Précisons d'entrée que les images illustrant cet article ont été visionnées et extraites après mon retour à la maison.
Mercredi matin.... Magnifique gelée blanche... voire plus (j'ai eu du mal à ouvrir ma boîte aux lettres!)
Le ciel est encore très dégagé, mais la météo annonce une dégradation pour l'après-midi.
Cependant, si je vais trop tôt au Montaigu, mon terrain de vol sera encore dans l'ombre... car le soleil paresseux de décembre est fort bas sur l'horizon et il ne monte guère...
Vers 10h30, j'enfourne dans la voiture mon Skysurfer tout monté.. De cette manière, je serai plus rapidement opérationnel.
Mais au cours du trajet, à peine ai-je dépassé le carrefour de la Gueffière... Une buse, sur le bord de la route...
Vite, elle prend son envol... avec des mouvements majestueux. Je jette un oeil sur l'écran de ma dashcam... Bingo! Elle est en fonctionnement! Dès mon retour à la maison, il va me falloir visionner la séquence... Mais... contre-jour oblige et accessoire de piètre qualité, je n'obtiendrai qu'un résultat très mitigé.
Je vais pourtant en extraire quelques images pour en faire un gif animé... que je vous livre ci-dessous.
Ayant ensuite atteint mon terrain de jeux, je sors le modèle placé à bonne hauteur puisqu'il se trouve sur la plage arrière. J'allume émetteur puis récepteur.... Vérification des gouvernes. Mise en route de la caméra fixée sur le dos de mon motoplaneur... et je lance.
Un court vol... Atterrissage... je souffle dans mes gants afin de réchauffer mes doigts quelque peu engourdis... (2 petits degrés affichés par la voiture...) Et je relance... Re- atterro... Re-lance et troisième atterrissage.
Courtes séquences dont je vais pouvoir extraire des images lorsque je serai bien au chaud face à l'écran de mon ordinateur.
Et qu'est-ce je vais maintenant vous proposer?
Une vue avec le soleil en pleine poire, la chapelle sur la droite, et l'antenne du Rochard qui se profile sur la gauche...
Ou bien encore le village d'Hambers...
Un peu plus loin vers l'Est, c'est le bourg de Bais tapi dans son vallon...
Quelques fantaisies avec le modèle les pattes en l'air et la tête en bas... au cours d'une boucle ou d'un tonneau...
Ou bien encore des selfies réalisées avec l'appareil en vol passant à hauteur de mes yeux..
Ou bien encore ce que la caméra enregistre à l'atterrissage... aux pieds, ou presque!
Mais tout ça, c'est ce que j'ai pu voir après mon retour.
Parce lorsque j'ai eu fini mes vols, j'ai éprouvé le besoin d'aller plus haut... Parking... je sors de la voiture, quand arrive un véhicule blanc, avec deux femmes à bord, la conductrice en place droite... Tiens.. des Britishs.
Quand, jetant un coup d'oeil sur la plaque d'immatriculation, j'avise les trois lettres qui suivent les chiffres... et je lis "BEE". (Vous verrez un peu plus loin pourquoi j'ai tilté sur ce détail)
Je grimpe jusqu'à la chapelle. Où je réalise un panoramique à 360° que j'envoie vers Facebook "en direct"... https://www.facebook.com/100007395909746/videos/2761465134109990/
Et j'ai à peine fini mon 360... qui je vois? Mes deux anglaises proches de la table de pique-nique.
Afin de sortir du parc à chèvres, je pousse le portillon , et tout en m'approchant de la chapelle... je m'aperçois que mes deux "touristes" se prennent alternativement en photo.
J'en profite alors pour déballer mon anglais "affûté" afin de leur proposer mes services. Ce qu'elles acceptent avec joie en me confiant leur smartphone.
Et puis la conversation s'engage...
Au cours de laquelle je leur demande qui des deux est l'abeille (Ben ouais, c'est ce que signifie "Bee" en anglais! Rappelez-vous, la plaque d'immatriculation!😄)
La plus grande des deux pointe alors sa compagne du doigt et clame très fort en anglais: "C'est elle!" Le ton des échanges est donné.
J'apprends ensuite que l'une d'elle possède une maison à Champgenêteux... Qu'elle me montre en photo.
Et moi d'acquiescer avec cette réplique: "Nice house!" (jolie maison).
Et je reçois en réponse: "No, it's a cottage!" Glups... Faut que je revoie mon vocabulaire!
A ce propos, je leur demande si elles parlent français. "Oh, no, trrrès trrrrès peu..."
Et c'est alors qu'elles me félicitent pour mon anglais.
Moi, très surpris, et conscient que mon anglais oral est loin d'être au top... elles insistent en me disant qu'elles aimeraient manier le français comme je le fais pour leur langue.
Je finis par leur dire que, quand même, il existe une expression française que l'on peut traduire par:
"Je parle anglais comme une vache espagnole!" "Honni soit qui mal y pense, n'est-ce pas?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Honi_soit_qui_mal_y_pense
Elles éclatent alors d'un rire tonique...
Au cours de nos échanges suivants, elles m'apprennent qu'elles vivent en France entre 3 et 6 mois par an... Que la situation actuelle les préoccupe énormément.... Brexit... et COVID... Qu'elles ont leurs billets d'avion pour se rendre au Royaume Uni à l'occasion des fêtes de Noël... mais qu'elles ne savent pas à quelle sauce elles vont être "cuites".
Suite à quoi, nous nous sommes séparés avec un grand "See you later"...
Ponctué d'un non moins conventionnel: "With great pleasure!"
Et ainsi va l'Entente cordiale!... que je me "pique" d'entretenir! (référence à BEE, l'abeille😀)
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