Re-naissance
C'est loin l'Amérique? - Photo / VTT / Billets d'humeur / Géocaching / Modélisme / Années 50
Ah... il est des jours qui réservent de bien belles surprises! Figurez-vous que ce matin, je trouve en commentaire de mon blog le texte suivant: Buenas tardes, Me cruze por su blog buscando un plano
https://bernardino.over-blog.net/2020/03/c-est-loin-l-amerique.html
Pas facile de se faire entendre...
Je dédie ce texte à Raymond Devos, qui aurait eu le talent d'en tirer un sketch mémorable.
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Par ce beau matin de mars, j'avise ma boîte aux lettres avec le système déclenché.
Faut vous dire que mon petits-fils et moi avions mis au point cet avertisseur suite à une remarque du gamin qu'il était : "Dis, papy, pourquoi chez nous c'est pas comme dans les dessins animés où un truc se relève quand le facteur il a mis du courrier?"
Et comme notre gadget fonctionnait pas trop mal, l'un de mes voisins s'en inspira afin d'équiper lui aussi sa boîte.
Or donc ce matin... j'ouvre, et je découvre un paquet... destiné à une anglaise qui réside non loin de chez moi, au 9 RUELLE des Petits Champs. Alors que mon adresse est 9 RESIDENCE des Petits Champs.
Ce n'est pas la première fois... D'habitude, lorsqu'il s'agit d'un simple courrier, je fais le facteur-bis et je glisse le pli à travers la fente.
Sauf que dans le cas présent... si je m'en vais rendre visite à ma britannique... et qu'elle n'est pas là, je suis contraint de revenir avec le paquet sous le bras.
Dans la mesure où sur "l'étiquette-adressage" figure un numéro de portable, j'appelle... Répondeur banal: "Vous êtes en relation avec... et après le bip sonore...".
OK... Changeons de stratégie. C'est du Chronopost, je m'en vais les contacter. 3631
Et à partir de cet instant, j'entre dans une scène digne d'Ubu roi ou les "ronds de cuir"... sauf que à aucun moment je n'aurai un interlocuteur crédible au bout du fil. Qu'il soit robot nommé Léonard, ou qu'il soit humain!
Si c'est pour ceci tapez 1... si c'est pour cela tapez 2...
Repartons via Internet... même scénario ou presque. Y compris lorsque je découvre que l'on peut "chatter" avec le fameux Léonard, qui se focalise sur le mot "colis", et qui sempiternellement me demande le N° idoine.
Alors je fournis le N° de suivi, et on me répond invariablement: "Votre colis a été livré ce jour à 9h47!"
Ouais, mais pas à la bonne adresse. Et manifestement les intellos qui ont conçu ces magnifiques outils de communication n'ont pas prévu l'entrée: "Colis remis, à une mauvaise adresse"!
Et puis c'est pas MON colis! Zut alors!
Bref.... Après avoir ainsi tourné en rond un bon moment... Je m'apprête à baisser les bras. Et basta...
Mais comme dans toute bonne pièce de théâtre, il faut s'attendre à des rebondissements.
Parce que mon portable sonne... et j'entends une voix masculine qui me demande en anglais si j'avais tenté de... (Pour une fois que j'ai un être humain, un vrai, en chair et en os... youpi!)
"Oui, parce que j'ai un colis pour vous.
- I' don't understand
- Do you speak french?
- Nooooo..."
Ah, m' v'là bien. Ce type est tout aussi imperméable que mes robots précédents!
Je rassemble alors mon anglais de cuisine afin de tenter de faire comprendre que...
Mais systématiquement, j'ai: "I' don't understand!" Robotiquement, imperturbablement...
Ben, que voulez-vous que je fasse? Je raccroche, non sans m'être fendu d'une formule de politesse... que mon interlocuteur n'aura peut-être même pas pigée... (C'est d'ailleurs très curieux cette manie qu'ont certains britanniques, de débarquer chez nous mais de se montrer totalement réfractaires à la langue de Molière! Sans doute un vieux réflexe issu du Commonwealth, lorsque les british régnaient en maîtres sur le monde du commerce. Tu parles pas anglais, va te faire voir...)
Et puis soudain, une autre idée... Le site de la commune ne propose-t-il pas un N° de téléphone où l'on peut contacter l'agence postale? Allons-y!
Pour m'entendre dire par une vraie voix cette fois: "Ben vous avez de la chance😁 que ce soient nos services qui aient acheminé le paquet! (sic)."
Et moi de répondre: "Euh... Et si ça avait été un autre transporteur, peut-être que le colis aurait été déposé à la bonne adresse! Non?"
Bref... quelque minutes s'écoulent, et mon portable sonne à nouveau. C'est ma préposée m'informant qu'on lui a raconté l'histoire, qu'elle va passer à la fin de sa tournée récupérer le bébé... Ajoutant, toute confuse:
"Ah... C'est un de mes jeunes collègues... Il n'a pas dû faire la différence entre RUELLE et RESIDENCE. Excusez-nous!"
Ben voyons!!! Suffit de savoir lire, ou de faire preuve d'un minimum de... de je-ne-sais-quoi d'ailleurs!
Vive les intérimaires qui, à l'inverse des vieux facteur(trices) d'antan, ne connaissent absolument pas le terrain !
Pour conclure: Quelques heures se sont écoulées depuis l'incident... et je n'ai eu aucun retour concernant ce colis.
Je suppose que cette fois, il est arrivé à bon port!😄
En traversant une nuée de sansonnets
Nous nous rendions à Villaines la Juhel.
Quand peu après Champgenêteux...
Mais la vidéo parle d'elle-même!
Le circuit des 3 plans d'eau
Le ciel est laiteux, mais la température clémente incite à enfourcher son VTT, d'autant plus que la météo annonce une dégradation pour le lendemain.
Préparation habituelle... et puis on s'en va escalader la côte du mont Rochard... C'est dur pour une mise en jambes, mais je n'ai aucun scrupule à solliciter le moteur électrique, surtout avec ce vent de face un peu gênant. Et puis on bascule vers Sainte Gemmes le Robert... où je m'arrête afin de me désaltérer.
C'est là que je suis apostrophé par l'un des 6 membres d'un groupe de retraités... à propos justement de ma boisson.
"Ah, ben j'vous d'mande pas c'qu'y a dedans... mais ça doit ben doper!
- Hé non, je ne vous dirai pas! Top secret.
- Mais dites-donc, vous avez un moteur sur vot ' vélo!
- Quand les jambes se font vieilles, il faut se donner les moyens de pouvoir encore se faire plaisir. Non?
- Ah, ouais, mais vous êt's pas si vieux qu'ça!
- Heu... Je vais vous poser la question qui tue. Vous me donnez quel âge?
- Oh, ben j'dirais... pas 70 non, 65... kèkchose comme ça!"
C'est là que j'annonce fièrement: "Vous êtes trop gentil... parce que j'en ai 76 au compteur!
- Ah, ben dame bon diou, là, ça change tout! Ben je n'ai 10 de moins qu'vous! Vantiers ben, si dans 10 ans j'suis 'core comme vous, j'veux ben signer tout d'suite!"
Puis on s'est souhaité bonne route mutuellement, et tout comme eux, j'ai emprunté la liaison qui mène vers Gué de Selle
En arrivant juste à l'entrée de Mézangers, mes narines frétillent grâces aux effluves de ce très joli mimosa.
Quelques sinuosités encore, pour parvenir au plan d'eau du Gué de Selle, qui semble comme à marée basse suite au vidage dont il a fait dernièrement l'objet.
Ah, j'allais oublier la cabane dans les arbres que propose l'Hôtel/Restaurant du Relais de Gué de Selle, qui ne doit guère recevoir grand monde par les temps qui courent!
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En suivant les berges de ce plan d'eau au plus près, je vais rencontrer de très nombreux grands-parents accompagnés de leurs petits enfants... vacances scolaires obligent.
Puis je reprends la route qui file vers le centre équestre, le manoir de la Grande Coudrière.
Pour parvenir au hameau de Chellé, dont les ruines me semblent toujours aussi mystérieuses...
Hambers, deuxième plan d'eau rencontré lors de ma virée du jour... Et une halte afin de se désaltérer.
Après quelques minutes de pause, j'enfourche à nouveau ma bécane, pour escalader la très courte mais rude côte de la Bolinière...avec sollicitation de l'assistance... Longue descente vers Marche, faux plat vers le château de Montesson, où je me fais un plaisir d'effectuer une halte.
Lorsque je suis arrivé à cet endroit, il ne me reste plus qu'à faire le tour du troisième plan d'eau, celui de Bais... avant le retour à la maison.
L'application Strava me crédite d'un distance estimée à 31.400km.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas dépassé 3 dizaines!
Si vous souhaitez "survoler" ma sortie du jour... il vous suffira tout simplement de cliquer sur le lien ci-dessous. Et quand vous l'aurez visionnée, vous n'aurez pas les jambes lourdes!
https://www.relive.cc/view/vRO7n8BJxyv
Mais comme disait mon interlocuteur de Sainte- Gemmes: "Vaut cor' mieux avoir un moteur électrique que d'rester chez soi à rien foutre!"😁
Relive Le circuit des 3 plans d'eau
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Beau brochet
Ce n'était pas une femelle, sinon, j'aurais écrit "belle brochette"!
Trève de plaisanterie.
Fin d'après-midi, on frappe au carreau de mon atelier... C'est notre ami Jean-Pierre.
"Tu sais l'autre matin quand on s'est rencontrés, je t'avais dit que j'irais à la pêche.
Ben j'en reviens, et j'ai une petite surprise..."
Il retourne vers le coffre de sa voiture, pour en extraire... un brochet.
Un de ceux qu'il a pris tout dernièrement. Mais je me ferai discret sur l'endroit, bien évidemment!
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Encore bien vivant et qui manifeste son mécontentement d'avoir été sorti de l'eau.
"Donne-moi un couteau, je vais te le préparer!"
En ouvrant la panse de la bestiole, on finit par découvrir un gardon... 17 cm de long! Presque intact!
Quant au brochet lui-même, c'est 68 cm hors tout. Pas mal, non?
Jean-Pierre nous a donc éviscéré cette belle prise...
Et nous avons scrupuleusement suivi ses recommandations, avant la mise au congélateur.
Nul doute que ce poisson très prisé des gourmets fera l'objet d'un prochain repas de famille.
Merci encore!
Ciel en feu
Couvre-feu ou pas. Le ciel, il s'en moque, lui; et il s'enflamme joyeusement!
Le grand tour par le Vaublin et La Roche
C'est un circuit que j'ai maintes fois effectué à VTT.
Mais en raison des circonstances du moment... j'ai préféré l'entamer à pied.
Pour ce faire, j'ai chaussé de bonnes godasses montantes... et je suis parti dans le chemin dit de "La Chapelle".
Où je suis tombé sur les traces d'un animal qui semble avoir éprouvé d'énormes difficultés pour retrouver l'entrée de son terrier!
Un peu plus loin, c'en est un autre qui a carrément creusé une galerie..
Et j'ai continué d'escalader le raidillon...
La hauteur de neige accumulée dans ce chemin creux était parfois étonnante!
J'y ai pourtant croisé un intrépide vététiste.
Avant même d'être parvenu tout là-haut, j'ai encore pu admirer d'étonnantes créations...
La Haute Brosse...
Et juste avant la Chauvière, ce magnifique petit coeur... N'oubliez pas qu'en ce 14 février, nous fêtons la saint Valentin! Clin d'oeil de la nature?
Arrivé au Vaublin, j'ai traversé la route qui mène à Villaines la Juhel. Puis léger virage à gauche afin d'entamer la descente vers Bais à partir de La Roche.
C'est là que j'ai pu apercevoir très nettement d'autres traces de pneus VTT... Il y a vraiment des enragés!!!
Un peu plus bas... des congères... sales... Qui a parlé d'érosion?
Plus j'approche du creux de ce vallon, plus le chemin est humide, jusqu'à ce qu'il se transforme en véritable ruisseau.
Malgré mes grosses godasses, je n'ai alors d'autre solution que de contourner par le champ, tout comme d'autres l'ont fait avant moi... marcheurs ou vététistes... les traces en attestent!
je débouche enfin presque en face du Carrefour Contact... Longue avenue de Normandie... Virage à droite vers le plan d'eau, où je retrouve mes perles de glace insérées dans les branchages au ras de l'eau...
Rue Henri Quentin... où des cris d'oiseau attirent mon regard: une buse est aux prises avec des corvidés... et un peu plus loin, des vanneaux...
Passage devant l'église... rue de Oy-Mittelberg... et retour au bercail.
Mais, me demanderez-vous peut-être , ça fait combien de kilomètres?
Là, je dois vous avouer que j'étais parti après avoir installé une appli afin de remplacer Endomondo qui fonctionnait si bien, mais qui a totalement disparu des applications. Dommage.
Runtastic ne m'a pas donné satisfaction... Je reviendrai sans doute vers Strava... même si je n'ai pas encore trouvé la combine pour qu'il prenne en compte la marche.
Au bilan donc, presque 7 km, avec de fréquents arrêts pour admirer le spectacle et prendre des clichés...
Dont je vous ai proposé une sélection tout au long de ce billet.
Have fun!
--------------------------Tracé réalisé à l'aide de VisuGpx----------------------------
Congères et perles de glace
Brrrr... il fait froid. Et on a tendance à se couver les pattes à la maison.
Mais il arrive un moment où les jambes demandent un minimum d'activité.
C'est pourquoi aujourd'hui j'ai décidé de sortir à pied... non sans avoir reçu les recommandations de mon épouse toujours un peu craintive:
"Fais attention de ne pas glisser sur une plaque de glace! Tu as déjà donné avec ton VTT, n'est-ce pas?"
J'ai donc quitté mon lotissement pour escalader la côte de la Haute Brosse... et découvrir les sculptures étranges réalisées par ce fichu vent d'Est qui boutait la neige hors des champs.
(carte du parcours en fin d'article)
Arrivé au sommet de la côte, je tourne à gauche direction la Chauvière... Là encore, la poudreuse s'est accumulée à certains endroits... Jusqu'à boucher le passage!
Demi-tour... pour croiser un marcheur qui me demande:
"C'est comment d'où vous venez, parce que de l'autre côté, j'ai pas pu aller plus loin?"
- Ben moi aussi, j'ai dû rebrousser chemin!
- Ah... ben, on verra! Bonne promenade."
Je reviens donc à la Haute Brosse, je fais une cinquantaine de mètres... et là encore: stop! Chemin quasiment bouché!
Je n'ai plus qu'à redescendre dans le village, et faire un tour du plan d'eau. Qui n'est pas gelé.
Mais qui m'offre de bien jolies perles de glace!
Et puis je remonte le cours de l'Aron qui, face à ses concurrents du plan d'eau, ne veut pas être en reste. Il me propose sa version personnelle. Tout aussi inattendue.
J'embringue ensuite la rue Henri Quentin, dans laquelle je vais croiser un couple.... que je ne reconnaîtrai qu'en étant vraiment très proche. Faut dire que "déguisés" comme ils le sont en raison du froid intense, l'identification s'avère un peu compliquée.
Passage devant le coquet lavoir... l'église, avec tout là-haut son coq qui doit se les geler. (pardon pour cette familiarité de langage!)
Et retour à la case départ avec environ 5 kilomètres au compteur.
C'est l'hiver! Et il offre des spectacles parfois féeriques dont il faut savoir profiter!
Le pilote est éjecté de son avion en plein vol
En raison de violentes turbulences rencontrées en vol, le pilote est éjecté de sa carlingue.
Mais si, mais si, ça peut arriver!
Figurez-vous que le pilote auquel je fais référence est habituellement installé dans une cabine à ciel ouvert.
Avait-il omis de serrer convenablement ses différentes sangles?
Toujours est-il qu'on l'a retrouvé plusieurs jours après son accident. Mais on ne s'est aperçu que tardivement de la catastrophe en raison d'une épaisse couche de neige sous laquelle gisait son corps...
Emile s'en est pourtant miraculeusement sorti!
Incroyable, n'est-ce pas?
Et pourtant!
Ai-je le droit aujourd'hui de vous proposer un joli titre bien accrocheur?.
Un de ces titres que l'on trouve en page d'accueil de certains sites et qui, en aiguisant la curiosité parfois malsaine qui peut régner en nous, n'ont d'autre but que de déclencher un clic... et un autre clic... Il paraît que financièrement le système est très efficace!
Rassurez-vous! Mon pilote est en plastique. Il ne possède d'ailleurs que le buste!
Et il est habituellement installé dans un biplan en bois juché tout en haut d'un mât en guise de girouette.
Il faut dire que ce vétéran a déjà subi quelques "jolies" mésaventures.
Pour exemple: Son avion s'est un jour crashé sur ma pelouse, et sous l'effet du choc, le casque était brisé. Si bien que le pauvre bonhomme avait perdu une partie de son cerveau. Il m'avait alors fallu procéder à une singulière chirurgie plastique(?) afin de reconstituer la silhouette... avec du plastique, bien sûr!
J'avais également réparé l'avion, et j'avais ré-installé tout ce petit monde au sommet du mât.
Puis durant de longs mois, Emile a continué de piloter son biplan, parfois dans des conditions climatiques très peu favorables...
Mais il avait toujours été en mesure de surmonter les difficultés.
Par contre, avec la méchante bise qui nous vient de l'Est depuis plusieurs jours... les turbulences ont été trop fortes, et, comme je l'écrivais en début de ce billet... il s'est fait virer de son siège comme un malpropre... pour "atterrir" -sans utilisation d'un parachute- quelques mètres plus bas, dans la neige. Ce qui a dû amortir le choc.
Il est bien évident que je m'en vais le replacer tout là-haut... quand les conditions météorologiques seront plus clémentes. Evidemment!
Mais je vous vois perplexe(s)... avec un petit sourire en coin... En vous disant: "Ah... ce pauvre Bernardino, c'est lui qui s'est fracassé le crâne. Il a complètement perdu la tête!"
Non, non... je vais bien.
Mais si j'ai décidé aujourd'hui de rédiger ce billet d'humeur un peu fantaisiste, c'est que je tente à ma façon de lutter contre la morosité ambiante.
Covid par-ci, covid par-là. Couvre-feu. Vaccinations... Re-Confinement?
La situation inédite que nous vivons actuellement (et qui dure) méritait bien un délire de ma part, non?
PS: par contre, dans le cas présent, cela n'a rien d'une galéjade:
Quand la neige s'invite à Bais
On nous l'avait annoncée... et elle est arrivée.
D'abord timidement, en tout petits flocons légers.
Et au fil des heures, les bataillons ont trouvé du renfort. Si bien qu'au matin...
Un engin était passé pour raboter la neige... mais lorsque je suis sorti, ça glissait nettement moins aux endroits "vierges" de tout traitement.
Et puis dans la matinée, c'est le soleil qui a pointé le bout de son nez...
J'ai alors chaussé mes grosses godasses, et j''ai simplement fait le tour de la maison.
Pour prendre plaisir à voir une ribambelle de gamins s'adonner aux joies de la luge dans l'herbage pentu juste à côté du lotissement.
Et puis en me penchant... j'ai pu m'apitoyer sur le sort de ces quelques jonquilles... transies de froid.
Vous me direz qu'elles ne devaient pas être les seules à "cailler". La chatte des voisins...
Le petit Prince et son renard n'étaient pas mieux lotis...
Mais cela n'empêchait quelques intrépides vététistes de dévaler à toute allure le bosquet voisin... sans pneus spéciaux!
Alors que mon pilote "Emile" prenait plaisir à divaguer dans un ciel immensément bleu...
Et pour finir? Ben... je vais vous proposer une énigme avec la photo qui suit.
Vous ne voyez pas? C'est tout simplement le banc sur lequel je m'assois très souvent. Il est pourtant placé sous le balcon... Mais en raison d'un vent impétueux, il s'est retrouvé lui aussi avec une couverture blanche!
Et voilà!
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