Histoires de batteries
Qu'y a-t-il de particulier à photographier ces deux batteries au lithium apparemment plus toutes jeunes?
Tout simplement qu'elles ont montré leurs faiblesses, et qu'elles ne tenaient plus la charge.
C'est alors que s'offraient à moi deux seules solutions:
- la première, celle qui me dérange toujours le plus: direction déchetterie pour recyclage via la poubelle idoine...
- la seconde: passer un peu de temps sur le Net pour voir si on ne leur dénicherait pas des "remplaçantes".
C'est donc bien évidemment cette option que j'ai choisie.
Pour l'une comme pour l'autre des deux batteries, après avoir mesuré leurs cotes respectives, j'ai parcouru quelques pages sur le Net... plus particulièrement du côté des Chinois...
Et je suis tombé sur des sites qui proposaient de quoi me donner satisfaction.
Pour exemple: la grande batterie sortait d'une tablette MpMan MPQC 784
Je l'ai acquise ici:
http://www.aliexpress.com/snapshot/6544941524.html?orderId=66263848966516
Commandée en Chine, elle m'est arrivée au bout d'une quinzaine de jours.
Deux soudures... et ma tablette a repris du service... pour la modique somme de 7.98$
La seconde batterie est issue de mon appareil Inforad Ci. Elle non plus ne tenait pas la marée.
Chez AliExpress, la remplaçante m'a coûté...2.99$ Et à chaque fois, port compris!!!
Mais, où l'histoire se corse, c'est que j'ai omis (volontairement) de vous dire que dans le paquet contenant la "grosse" batterie, se trouvait un circuit électronique, muni de deux prises USB "sortie", d'une mini USB "entrée"... d'une diode.
Bizarre... Je n'avais pas remarqué ce bidule sur le descriptif de la page web.
Mais puisqu'il était là...
A quoi pouvait-il bien servir, parce que je ne disposais d'aucune notice. Forcément!
Faut dire aussi que dans la mesure où je possédais déjà une batterie externe qui me permet de regonfler mes appareils en cas de faiblesse, je me suis dit que, peut-être... de la même manière... il me serait possible de brancher un cordon pour recharger mon smartphone ou ma tablette...
Là encore, j'ai manipulé mon fer à souder, pour greffer à cette platine une batterie Li-po en un seul élément... pour voir... Et rien n'a fumé.
Mais plutôt que de sacrifier dans l'expérience un appareil récent, j'ai préféré utiliser ma vieille tablette MPMan comme cobaye à recharger.
Et sitôt après branchement, quatre petites diodes bleues se sont alors allumées sur mon gadget, et ma tablette a affiché "En charge"!
Youpi... Mon expérience se montrait prometteuse!
Je me suis alors tourné vers une "vieille" batterie d'ordinateur portable, pour en extraire les bâtonnets d'accu li-ion.
Une petite boîte en plastique dans laquelle on aménage les trous "kivonbien".
Arrimage des éléments avec un pistolet à colle.
Et après avoir assemblé ces éléments en parallèle, je me retrouve quelques soudures plus tard avec une batterie externe, dont la capacité est de 8.8A... Bidule muni de deux sorties!!!
Le tout rechargeable:
- soit par la mini USB d'origine,
- soit via un de mes chargeurs de modélisme après ajout d'une de mes prises standards!
Voilà pour aujourd'hui...
C'est ma façon de lutter contre l'obsolescence programmée.
Et, tout en jouant, de ne pas (trop) tomber dans la spirale ambiante où l'on jette à tout-va.
Il suffit de posséder un peu de temps, d'être un poil curieux, de ne pas rechigner à faire des expériences... et de manier le fer à souder avec un minimum de dextérité.
Si cela peut vous donner envie...
Nikon Coolpix S9600
L'occasion fait le larron, dit-on parfois!
Ce fut sans doute le cas lorsque, passant dans les rayons d'une grande surface, je suis "tombé" sur une promotion.
Le Nikon Coolpix S9600 était proposé au prix de 129€. (meilleur prix actuellement sur le Net: 149€ hors frais de port)
Moi qui étais à la recherche d'un numérique plus performant que mon fidèle Lumix, mais pas trop volumineux (quand je m'en vais pédaler dans les chemins creux...), j'ai trouvé là un appareil possédant un zoom optique intéressant (x22) et une résolution "correcte" (16 millions de pixels); je me suis donc laissé tenter.
Il faut dire pourtant que j'étais satisfait de mon "petit" Lumix, mais je le trouvais malgré tout un peu "court" avec son zoom optique x10.
Le nouveau venu est donc un tout petit plus volumineux que son prédécesseur, mais encore facile à glisser dans une poche.
De plus, il accepte les cordons de charge normalisés (ce qui n'était pas le cas du Lumix). Je peux ainsi utiliser mes chargeurs pour smartphone ou tablette, et greffer également une batterie dite de secours externe que l'on trouve maintenant un peu partout pour une somme modique.
Dans la boîte, j'ai trouvé un mini-livret "prise en mains rapide"... que j'ai consulté bien évidemment.
Et puis... je suis tombé en panne face à la fonction wifi.
Jusqu'à ce que, en allant visiter le site Nikon, j'apprenne que pour ce faire, il fallait utiliser un "périphérique mobile intelligent", sur lequel il était indispensable de charger une application nommée : "Wireless Mobile utility"...
https://nikoneurope-fr.custhelp.com/app/answers/detail/a_id/52894/~/wireless-mobile-utility
Moyennant quoi, j'ai pu connecter mon Nikon avec mon smartphone plus déjà tout jeune, ou ma tablette Samsung beaucoup plus récente.
Les deux appareils "intelligents" fonctionnent sous Androïd.
Avec un petit avantage à la tablette... qui permet de "piloter" le zoom à distance!
Il est donc très plaisant de "jouer" avec cette connexion, de prendre des clichés à distance, de visualiser les photos sur la tablette qui dispose d'un écran plus grand que le numérique...
A noter toutefois qu'il existe un léger décalage dans le temps entre l'appui sur le déclencheur "tablette" et la prise de vue... voir ci-dessous.
Autre "gadget" dont est doté ce Nikon: la prise automatique de cliché par la détection... d'un museau de chat ou de chien.
Là, je n'ai pas franchement compris l'intérêt.
Cela m'a semblé beaucoup plus pertinent quand il s'agit de la détection de sourire qui, lorsque cette option est activée, permet un déclenchement automatique de l'appareil.
Petit désagrément à signaler quant à la position du flash, situé en haut à gauche du boîtier, qui se soulève seul quand le besoin s'en fait sentir, et qui oblige à tenir l'appareil un peu bizarrement...
Pour tenter d'apporter une conclusion -sans doute provisoire- à l'article du jour, je regrette une fois encore que certains fournisseurs nous obligent à fouiner sur le Net afin de trouver une documentation plus intéressante que la simple notice accompagnant l'appareil dans sa boîte.
Un Cd Rom... ou un simple papillon fournissant les liens idoines seraient les bienvenus.
http://downloadcenter.nikonimglib.com/fr/products/118/COOLPIX_S9600.html
Malgré tout, je suis ravi d'avoir acquis cet appareil numérique qui s'avère nettement plus performant que mon bon "vieux" Lumix. dont je vous ai narré naguère les péripéties.
Voir ici:
http://bernardino.over-blog.net/quand-l-honn%C3%AAtet%C3%A9-n-est-pas-un-vain-mot
Dans la cité de Jublains (53160)...détection de sourire(?) en compagnie d'un gallo-romain... peu souriant!
Nul doute que ce Nikon S9600 se trouvera pendant un bon moment à mes côtés lors de mes sorties Electro-VéTéTesques... dont je ne manquerai pas de vous rendre compte prochainement.
Exposition pour les 30 ans du Club d'aéromodélisme
Entre ces deux documents?
Trente ans!!! Tout bêtement.
Comme le temps passe vite.
L'article de Ouest-France fait mention du "petit avion" devenu grand au fil des années.
Son histoire est racontée sur cette page:
http://bernardino.over-blog.net/2014/02/faire-du-neuf-avec-du-vieux.html
Ma tablette, son clavier, sa souris... et moi!
Je suis l'heureux possesseur d'une tablette Samsung Galaxy Tab S SMT-T700.
En avais-je réellement besoin?
Sans doute pas.
Mais une tablette tactile, c'est facile à transporter, ça se connecte au Net très aisément grâce au wifi par exemple...
La mienne est rapide, possède un appareil photo performant à mon goût...
Et si j'ajoute qu'elle me permet de visualiser tout de suite après un vol ce que mes caméras Mobius ont enregistré...
Bref, je lui trouve plein de qualités.
Mais...
Sauf à posséder un écran de 11 pouces, ce que je trouvais un peu trop "gros" à mon goût, lorsqu'on veut rédiger un mail, le clavier tactile devient très vite un poil petit.
Mon premier investissement a donc été un clavier bluetooth.
Nickel!
Je pouvais taper presque comme avec un ordinateur.
Et puis j'a voulu aller plus loin.
Si je branchais une souris?
J'ai donc acheté un simple cordon OTG USB...
http://fr.wikipedia.org/wiki/USB_On-The-Go
Là encore, pas de souci.
On peut d'ailleurs visualiser le pointeur de la souris près du G de Google Search.
Et puis comment récupérer facilement des photos se trouvant sur une carte ou une clé USB?
C'est alors que j'ai déniché un boitier OTG USB lecteur de cartes, doté également de 3 prises USB. (Hub and card reader...)
Je suis donc maintenant face à un "micro" ordinateur doté des mêmes capacités qu'un PC portable... ou presque.
Capable d'utiliser une souris sans fil ou un disque dur externe, si ce dernier n'exige pas un débit électrique (Ampérge) trop fort.
"Ah, me direz-vous, c'est bien joli tout ça, mais tu ne trouves pas que ton écran est un peu petit?"
Ouais, vous avez entièrement raison; mais suite à un geste aussi délicat qu'auguste du pouce s'écartant de l'index, je parviens à faire grossir la zone qui m'intéresse!
Avantage d'un écran tactile!
Un dernier détail qui concerne l'alimentation électrique de tout mon attirail.
Mieux vaut démarrer les manoeuvres avec une batterie bien chargée, car ces accessoires pompent un poil plus de courant que si la tablette fonctionne seule.
C'est pourquoi, si je pouvais dénicher un OTD USB sur lequel on peut brancher aussi un cordon de charge (ce qui n'est pas le cas du mien), j'avoue que ce serait parfait.
Et voilà!
Ma bidouille n'a rien de révolutionnaire.
Mais j'avoue qu'elle me rend très souvent service!
Guerre et Paix...
Ce mercredi matin, le vent est orienté au Nord.
J'en profite pour enfourner un modèle dans le coffre de la voiture, et je file au Montaigu.
Le ciel est couvert, et une bise un peu aigre balaie mon bocage.
Visite pré-vol... mise en route du moteur, et le Solius escalade le ciel dans son ronronnement caractéristique.
Puis je coupe "les gaz".
C'est alors que, dans une paix bienfaisante, je perçois le pépiement des multiples oiseaux nichant sur le site.
Et puis quelques croassements.
Tout en pilotant, je tourne mon regard vers la droite, et je vois alors un corbeau plonger littéralement dans les branchages.
Des cris d'oiseaux...
Un remue-ménage à peine descriptible.
Regard furtif vers mon modèle, et retour visuel en direction des débats.
Je vois alors sortir trois oiseaux: deux corvidés et une buse, qui cherche apparemment à défendre son territoire.
Après une courte mais féroce bagarre aérienne ponctuée de cris divers, les agresseurs finissent par rompre le combat.
La Paix semble revenue.
Je me dis alors que pour ces oiseaux, la recherche quotidienne de nourriture est vitale.
Malheur aux vaincus!
Mais pour maintenir mon modèle en l'air, je suis contraint de remettre souvent du moteur afin de regagner de l'altitude.
Parce que la portance n'est pas au rendez-vous, et il fait froid...
J'abrège alors le vol avec l'idée d'entamer une petite marche autour du mont.
Et tout en alignant les pas... je tente de reconstituer le film.
La scène empreinte de brutalité à laquelle j'ai pu assister tourne en boucle dans ma tête.
Tranchant singulièrement avec les images qui m'entourent...
Images porteuses de paix... en apparence.
Camera Mobius remplacer module lentille
En cette journée du 20 mars où l'on nous avait prédit une magnifique éclipse que je me proposais de capter en time lapse, c'est ma caméra Mobius N°2 qui a décidé de me gratifier d'un écran noir. Le gag !!!
Cette N°2 quant à elle n'enregistrait correctement que le son, mais aucune image.
J'ai alors procédé à un reset, à une mise à jour du firmware... sans résultat.
Sinon la bestiole était bien reconnue par le PC, elle enregistrait des fichiers... qui fournissaient une image toute noire.
Je me suis dès lors posé la question de savoir si je devais envisager une mise à la poubelle pure et simple avec rachat d'une neuve...
Ou alors n'acquérir rien qu'un module « objectif ».
Avec cette lancinante question :
« Ah, si j'étais sûr que seul "l'objectif" était défaillant... mais là... »
Via la liste « elbarducoin », on m'a conseillé de faire un tour sur le web, et j'ai trouvé de quoi satisfaire ma quête d'une pièce détachée.
http://www.minidvcameras.co.uk/
J'ai reçu mon module le 24 mars.
Il m'a fallu méticuleusement grattouiller, limer, «raboter » le boîtier pour parvenir à insérer mon nouveau venu.
A savoir que j'ai remis en état ma petite Mobius pour une somme de 38.68Euros.
Mais, me direz-vous, était-ce bien raisonnable ?
Peut-être pas, sachant que pour environ 68 Euros, on peut en faire venir une neuve directement de Hong-Kong.
Mais j'ai horreur de jeter…
"Tu es comme ma mère: tu fais durer!"
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Pour info:
http://www.pratique.fr/remplacer-reparer-appareil-electromenager-defectueux.html
https://www.facebook.com/pages/Repair-caf%C3%A9-Paris/340638079389211?fref=nf
L'agriculture nouvelle est arrivée
A l'heure où le salon de l'agriculture vient tout juste de fermer ses portes et où le quotidien Ouest-France annonce que de nombreux postes sont à pourvoir dans cette filière, ne serait-ce qu'au niveau des nouvelles technologies...
A l'heure où les drones font une entrée fracassante et presque délirante dans le milieu agricole, je cite:
Une trentaine d'agriculteurs de Loire-Atlantique ont testé cet hiver l'utilisation du drone pour fertiliser les plantes au plus près de leurs besoins. En évitant les excès d'engrais les agriculteurs limitent les fuites d'azote dans les cours d'eau, sources de pollution par les nitrates. En évitant une sous-fertilisation, ils peuvent augmenter les rendements.
Dois-je vous avouer que j'ai fait une découverte qui risque de révolutionner l'agriculture?Figurez-vous que l'autre jour, je "poireautais" en plein brouillard dans un champ qui avait vu une récolte de maïs. Tout ça, parce que je surveillais le montage d'une éolienne qui avait poussé comme une asperge.
Et sans un radis en poche... je tombe sur... Voyez plutôt:
Au beau milieu de mon champ, une étiquette provenant d'un emballage ayant contenu tout ce qu'il faut pour mitonner une délicieuse tarte à l'échalote.
Préparation 15 minutes, cuisson 30 minutes. Préparation pour 6 personnes.
En détaillant un peu ce qui reste lisible, je comprends que ce lambeau de papier vient de Mespaul, dans le Finistère...
Et juste un petit coup d'annuaire inversé pour trouver:
SELLDIS (SARL) zone artisanale Garenne 29420 MESPAUL
Mais, et c'est là que je m'interroge:
Comment ce bidule est-il arrivé jusque chez nous?
Au beau milieu d'un champ...
Et pourquoi?
C'est vrai que je m'ennuie un peu en attendant que les techniciens soulèvent les pales afin de les installer tout là-haut.
C'est vrai que la notion du temps m'est alors un peu secondaire.
Et c'est sans doute pour toutes ces (bonnes?) raisons que dans mon esprit un peu trop prompt à imaginer des chimères, je me dis que peut-être, nous tenons là un domaine d'investigation qui pourrait s'avérer générateur d'emplois.
Et comment me direz-vous?
Ben, c'est tout simple: imaginez que l'agriculteur ait "semé" l'emballage et son contenu, afin de faire pousser un "package" prêt à récolter, et contenant tous les ingrédients nécessaires pour préparer une délicieuse tarte à l'échalote?
Mais si, mais si... ça doit pouvoir être possible... avec des EGM (traduisez: Emballages Génétiquement Modifiés).
Ben moi j'vous l'dis: je vais remonter assez souvent dans le champ pour observer comment pousse "ma" tarte.
Et si ça marche, je dépose un brevet.
Et je me fais un "blé" d'enfer avec cette découverte propre à révolutionner la production agricole.
Et je deviens un "légume" de la finance.
Et le pouvoir que me fournit ma nouvelle richesse me permet de faire faire une course à l'échalote à tous ceux qui ne m'ont pas accordé de crédit!
Imaginez pourtant que ma trouvaille soit en mesure de fournir des aliments à l'ensemble de la planète.
Vous dites?
Que je délire complètement???
Que je risque de ne récolter que des nèfles.
Ah! vous avez sans doute raison.
J'ai vraisemblalbement eu tort de ramener ma fraise...
Mais c'est pas une raison pour me balancer une tarte!
Même à l'échalote!
Eolienne Champgenêteux Fin
Vendredi 27 février
Le soleil rit dans un ciel sans nuages... ou presque.
Il semble me faire la nique, en disant:
"T'as vu, hier? J't'ai pas rendu service, hein?
Mais c'est la faute aux nuages qui n'voulaient pas s'pousser!"
Ben ouais... j'aurais largement préféré assister au spectacle dans de bien meilleures conditions.
Mais qu'importe.
Je suis monté à nouveau vers le chantier, laissant ma voiture à Mézières pour terminer le chemin à pied.
La grande grue est déjà largement dépecée.
Il m'est possible de détailler certains "outils" ayant servi à hisser le hub...
Ou les puissants projecteurs.
Un chariot élévateur apporte des bobines de câble tout près du mât.
Et pendant ce temps, alors que les éoliennes d'Hambers projettent au sol de longues ombres, la nouvelle venue laisse tourner très... très... lentement ses pales, pourtant mises en drapeau.
Dans le ciel qui sourit, ponctuant le vol de leur piaulement caractéristique, des buses tournoient. Au travers des ascendances générées par la chaleur du soleil, elles ont l'intelligence de profiter elles aussi d'une forme d'énergie "gratuite".
Je "redescends" sur terre pour observer le chantier avec une certaine nostalgie... et alors que je m'apprête à regagner lentement ma voiture... un mini-bus Enercon quitte les lieux.
Par la vitre ouverte, le conducteur agite son bras en guise d'adieu, et il me lance:
"Au revoir Monsieur, et au plaisir d'une prochaine rencontre..."
Là, rien n'est moins sûr... Mais j'apprécie le geste.
Et maintenant?
Avec ce dernier article se termine sans doute mon long reportage sur ce chantier de construction qui m'a véritablement passionné...
Et si j'accorde quelque crédit aux statistiques concernant la fréquentation de ce blog, elles tendraient à prouver que mon "travail" a également intéressé de nombreux lecteurs.
J'espère simplement ne pas les avoir déçus!
A la prochaine...
Eolienne Champgenêteux Ho Hisse dans le brouillard
Jeudi 26 février.
On m'avait prévenu qu'une fenêtre météo matinale pourrait permettre de hisser "l'hélice" vers la nacelle...
De ce fait, je me lève alors qu'il fait encore nuit.
Ma première réaction, c'est d'aller à la fenêtre... pour me trouver face à une purée de pois d'une densité remarquable.
Tant pis! Je monterai quand même avec la voiture.
J'enfourne tout mon matériel dans le sac à dos... Et hop, direction le chantier.
Je me gare le plus près possible, mais pas trop, afin de ne gêner personne...
Bon sang! Du parking où je suis, je ne vois rien du tout!!!
Plus je m'approche, et plus je commence à entrevoir...
Je vais alors me positionner dans le champ à droite du chemin d'accès... suffisamment loin pour ne pas être dans les parages, mais pas trop, afin de pouvoir quand même discerner quelque chose.
La mini-caméra Mobius est installée sur son trépied; vérification du cadrage avec ma petite télé portable.
Appareil Sony avec son gros zoom en bandoulière, et j'attends.
La mini caméra Mobius en attente sur son trépied
Dans le brouillard épais, je perçois les échanges oraux ou par talkie-walkies... mais je ne distingue pas les paroles.
Et j'attends.
Au travers la brume, et au bout du filin de la grande grue, j'aperçois le cache rouge qui occultait la génératrice annulaire. Il redescend lentement.
Et puis de temps à autre quelques gilets fluos...
Des paroles.
Un homme sifflote un air entraînant...
Puis vers 8h40, j'entends le diésel de la grosse grue qui s'accélère... et la charge se soulève... lentement... Imperceptiblement.
Ma petite caméra Mobius est mise en route mode "Time-lapse", une image toutes les 10 secondes. (voir montage vidéo vers la fin de l'article)
Du plan horizontal où se trouvait l'hélice au sol, tout l'assemblage va gentiment se redresser pour parvenir à la verticale.
Là, je saisis l'importance d'une pièce adéquate (couleur orange visible ci-dessous)

Elle est fixée provisoirement sur le hub... et fera se déplacer le point d'ancrage initialement au centre de gravité... pour se décaler au fur et à mesure de la montée. Provoquant ainsi le basculement naturel de l'ensemble pales/hub.
Quand, sortant de la brume, apparaît mon ami Michel... stupéfait des conditions dantesques dans lesquelles travaillent les techniciens.
C'est là que nous comparons la cohésion de l'équipe à celle qui gère un voilier de course.
Où chacun doit être à son poste et accomplir sa tâche avec professionnalisme.
Mais tout là-haut, on entrevoit furtivement les pales et la nacelle.
Qui disparaissent très vite dans la purée de pois.
Tout en haut...bruits de visseuse...
Mais la grue reste en place...
Les pales sont toujours maintenues en ligne grâce à deux grosses cordes arrimées au sol...
Au pied de l'éolienne, des techniciens s'activent autour du cône destiné à recouvrir le hub...
Mais le temps passe, et je commence à ne plus avoir très chaud quand même!
Préparation du cône chapeautant le hub
Vaincu par l'humidité et le froid... je décide de regagner mes pénates.
D'autant plus qu'il me tarde de "voir" ce que mes appareils ont pu enregistrer.
Ont-ils eu l'oeil plus aguerri que le mien?
Dommage en effet que le brouillard se soit montré si tenace.
Vous aurez cependant le "loisir" d'assister à l'envol des pales au travers du court montage qui suit.
Réalisé grâce à ma fidèle petite Mobius!
Maintenant que l'éolienne est presque assemblée, je serai moins présent sur le chantier.
Je n'ai toutefois pu m'empêcher d'aller faire un tour en fin de journée...
Sur le chemin des Galaudières, et sans sortir de la voiture en raison de la pluie, j'ai pu constater que la grande grue est déjà à terre et que son démontage a commencé!
Avec l'éolienne de "La Roche" en arrière-plan
Les électriciens vont maintenant prendre possession de la machine afin d'effectuer tout le câblage intérieur... Phase nettement moins spectaculaire pour le chasseur d'images que je suis!
Quoi qu'il en soit, je voudrais ici témoigner ma grande reconnaissance envers tous ceux qui ont falicité ma tâche en tolérant ma présence dans les champs aux abords du chantier...
Et tout particulièrement envers les techniciens "Enercon", avec lesquels j'ai eu des échanges fructueux et très cordiaux.
J'ai apprécié leur amabilité et leur professionnalisme.
Ils ont toujours répondu avec simplicité à mes questions.
Qu'ils en soient chaudement remerciés.
C'est donc avec grand plaisir que je leur dédie toutes les pages "éoliennes" déposées sur ce blog.
Rendez-vous maintenant pour les premiers tours de pales!
Eolienne Champgenêteux Partie remise
Mercredi 25 février.
Cela fait quelque temps qu'on me croise dans la rue en me disant:
"Ben quoi... vous êtes en panne? Y'a plus rien sur le blog à propos de l'éolienne!"
Hé non, braves gens, ce n'est pas moi qui suis en panne.
Demandez plutôt à Madame Météo-la-capricieuse...
Cela fait donc "un p'tit moment" que les conditions ne se présentent pas de la meilleure façon qui soitl
Assembler tout là-haut le hub muni de ses pales... c'est pas à prendre à la légère.
Pourtant, vers 12h15, je reçois un appel:
"Allo, on pense bénéficier d'un créneau! On y va!"
Ben mon vieux... Quand je vois le temps qu'il fait, je me demande si je ne rêve pas.
Vite fait, j'embarque mon matos et j'arrive en vue(?) du chantier.
Je chausse mes bottes, j'installe le trépied avec ma caméra Mobius reliée à une Mini TV...
Et je me demande de plus en plus si les gars de chez Enercon sont toujours vraiment "sérieux".
Quand la brume daigne s'estomper... j'assiste à quelques manoeuvres, comme l'envol de deux bonshommes dans une nacelle hissée par la grue.
Ou l'emport de matériel dans un petit panier...
Mais franchement, on n'y voit goutte!
Autour du hub, on s'affaire pourtant...
Et j'attends...
Michel vient me rejoindre.
Nous tentons quelques paris... mais nous ne sommes pas plus optimiste l'un que l'autre.
Quand un responsable vient à travers le champ pour nous annoncer... que la partie est remise. Trop de vent...
Ce qui ne constitue pas véritablement une surprise pour les deux béotiens que nous sommes pourtant Michel et moi.
"Demain matin, de bonne heure, il semblerait y avoir une fenêtre favorable..." nous dit-on fort aimablement.
"Merci beaucoup... et à demain!"
Quelques photos avant de replier "armes et bagages", en l'occurrence mon trépied, sa mini caméra, mon gros Sony... et leurs sacoches respectives fort humides!
En espérant que ce jeudi sera un jour meilleur!
| Jeu 26 |
01:00 | 8 °C | ![]() |
10 | -- | -- | 98 % | 1021 hPa | ![]() |
| 04:00 | 9 °C | ![]() |
10 | -- | 1.3 mm | 99 % | 1020 hPa | ![]() |
|
| 07:00 | 9 °C | ![]() |
15 | 30 | 0.6 mm | 98 % | 1019 hPa | ![]() |
|
| 10:00 | 10 °C | ![]() |
20 | 30 | -- | 95 % | 1019 hPa | ![]() |
|
| 13:00 | 12 °C | ![]() |
20 | 30 | -- | 89 % | 1016 hPa | ![]() |
|
| 16:00 | 11 °C | ![]() |
25 | 40 | 2.7 mm | 96 % | 1014 hPa | ![]() |
|
| 19:00 | 7 °C | ![]() |
30 | 45 | 3.9 mm | 92 % | 1014 hPa | ![]() |
|
| 22:00 | 6 °C | ![]() |
30 | 50 | -- | 89 % | 1016 hPa | ![]() |
A suivre...












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