Les éoliennes de Trans vues du ciel
Ce lundi 9 février,un soleil frisquet régnait sur notre bocage, mais le vent de Nord presque discret n'accentuait pas l'impression de froid
C'était l'occasion rêvée de remettre les jambes en mouvement après une trêve peu propice au maintien de la forme physique.
J'entame le "Grand tour des Batailles" à pied.
D'où je découvre à nouveau un panorama fort sympathique.
Tout en marchant, je me dis quand même qu'il serait judicieux de revenir dans l'après-midi afin d'effectuer des vues aériennes de ce coin... que j'ai curieusement oublié de faire figurer dans ma banque d'images!
Après le repas, je m'installe donc sur la petite route entre l'embranchement de la Roncinière et la Noë Feuvre.
Visite pré-vol, comme d'hab... mise en route de la caméra, et ... face en vent, avec les trois éoliennes devant moi, hop... c'est parti.
Le moteur tire allègrement mon Solius qui grimpe sans sourciller.
La caméra étant montée sur un servo, je modifie en vol l'axe des prises de vues.
C'est ainsi que je réalise plusieurs vidéos, dont je vais extraire les photos qui illustrent cet article.
Le variomètre sonore signale quelques petites ascendances, que mon planeur confirmera également en étant un peu bousculé par les turbulences.
Lors du visionnage des films, je constate que l'horizon est encombré d'une "bonne" crasse brumeuse, empêchant de "voir" très loin... Dommage!
Mais un oeil averti pourra quand même distinguer différentes fermes ou hameaux tels que le Tertre, les Batailles, La Roncinière, La Beltière, La Boyère...
Et même Champgenêteux.
En cours de vol, je reçois la visite d'un "voisin" accompagné de son chien.
"Voisin", puisqu'il habite la Noë Feuvre du Haut.
Il me questionne sur les moyens technologiques utilisés.
Se montre étonné par les possibilités de mes "outils" qui permettent de connaître en temps réel l'altitude, d'enregistrer les paramètres du vol... et il y va de son petit commentaire sur les fichus drones qui ont survolé tout dernièrement quelques centrales nucléaires.
Quand vient le moment d'atterrir.
De retour chez moi, je récupère les paramètres du vol.
Il suffit de tripatouiller sur le PC avec Open Tx, puis Google Earth.
Et j'obtiens confirmation que l'altitude max atteinte ce jour a été de 180 mètres.
Avec 3 montées au moteur...
Mais il faudra peut-être que je retourne du côté du Château d'eau des Batailles... un jour moins brumeux!
PS: En prime, une vidéo fort intéressante à propos des différentes étapes de montage d'une éolienne Enercon E82, identique à celles de Trans ou La Roche...
Une Ferrari ? C'est hors de prix !
Ah, les bagnoles !
Y'a des gens qui sont prêts à dépenser des fortunes pour s'acheter la voiture de leurs rêves.
Et je ne parle pas des Dinky Toys, non, non…
Des vraies bagnoles échelle 1...
Je peux comprendre...
Cependant, pour moi, la bagnole, c'est ni plus ni moins qu'un utilitaire, qui doit répondre à mon cahier des charges, et qui doit aussi entrer dans l'enveloppe budgétaire que je consens à lui accorder.
Mais où j'me marre, c'est quand je lis dans la presse qu'un ancien transporteur niortais a pu accumuler une centaine de véhicules… pas pour voyager, non, non !
Même pas pour se rendre à son boulot. (*voir fin de l'article)
Rien que pour son plaisir !
On nous dit aussi que ces véhicules rares et chers sont restés sous la poussière pendant des décennies…
Qu'on vient de les retrouver…
Qu'on va les mettre en vente…
Que parmi ces voitures figure une Ferrari...
Ouais...
Accumuler à ce point, ça me paraît déjà suspect… même s'il s'agit d'oeuvres d'art.
Car je n'ai toujours pas compris à quel(s) besoin(s) cela pouvait bien correspondre.
Néanmoins, pour en revenir à la belle Ferrari de 1961, je vous livre le prix auquel elle s'est « envolée » :
14,2 millions d'Euros !
Mazette !!!
Sans compter les frais, ce qui porte le prix du jouet à 16,3 millions !
Presque 970 années de salaire au SMIC !!!
Soit pratiquement un millénaire de labeur!!!
Moi, rien qu'avec le « virgule trois millions », j'en aurais plus que suffisamment pour me faire des petits plaisirs.
Parce que ce « virgule trois » ça représente quand même 300.000€.
De quoi déjà acheter presque une dizaine de véhicules neufs !
Rien qu'un seul me suffirait, et le reste des sous me permettrait de sillonner la France pour découvrir des paysages, rencontrer des gens, goûter aux spécialités locales, assister à des concerts…
Vous me direz que tout ça est bien matérialiste, très « Terre à terre » !
Ma foi...
Et puis je rigole(?) en pensant à la façon dont l'acheteur va pouvoir s'acquitter de sa dette.
Avec sa carte bleue ?
Faut p'tête pas rêver !
En signant un chèque ?
Y'aura pas assez de place pour écrire la somme en toutes lettres !
Ben…
J'aurais fort envie de proposer à ce richissime acheteur (anonyme, bien évidemment) de contacter Bernardette afin de lui échanger ses pièces jaunes.
Livraison du magot avec une ribambelle de camions 38 tonnes !!!
Pensez tout de même que si on s'amusait à payer rien qu'en pièces de 0.50€ pesant 7.8 grammes chacune, cela représenterait 2089 tonnes en menue monnaie!!!
Et puis on compte tout ça « à la main » ! Comme oncle Picsou !
Vous allez me dire que je perds complètement la boule.
Mais comment réagir autrement face à une telle monstruosité ?
Tout ça dépasse mon entendement.
Et j'ai vraiment l'impression qu'on marche sur la tête dans un monde complètement déboussolé !
Tiens, à propos de marcher la tête en bas, et regarder le Monde à l'envers, je préfère retourner écouter tonton Georges.
Gearges Brassens qui interprétait cette chanson dont les paroles se terminent ainsi :
"Mais en homme prudent et perspicace
Pour l'avenir j'ai tout prévu.
Je vais apprendre demain à me tenir sur les mains
J'irai pas très vite bien sûr mais je n'userai plus de chaussures.
Je verrai le monde de bas en haut c'est peut-être plus rigolo.
Je n'y perdrai rien par surcroît:
Il est pas drôle à l'endroit."
Le plan d'eau est gelé
Il est des matins comme ça...
Où les nouvelles ne sont pas bonnes.
Alors on tente de se réfugier "ailleurs"...
Mon "ailleurs" sera donc un retour en arrière...
Mes deux sorties de la veille...
C'était mardi.
Il est tombé quelques flocons sur Bais. Juste un saupoudrage au sucre glace.
Mais la nuit ayant été froide, le plan d'eau s'est vu offrir une pellicule de... glace.
L'appareil photo en bandoulière, je chemine lentement, essayant de trouver un cadrage, une lumière, des formes...
Mais tout est gris, ou presque.
Je rentre chez moi.
Dans l'après-midi, le soleil daigne se montrer.
Je repars en direction du plan d'eau.
Je croise une connaissance, avec laquelle je papote, et qui évoque mon blog, mes photos, mes balades.
"Je suppose que vous avez de quoi photographier, parce que ça m'étonnerait que vous partiez les mains vides."
Je sors alors mon Sony qui était bien "caché" sous ma grosse polaire.
"Ah, je savais bien!" dit-elle en riant.
Et je repars.
Au bout du plan d'eau, la lumière est nettement meilleure que le matin.
La surface occupée par la glace a un peu rétréci.
Quelques clichés...
Mais la température n'est pas vraiment "chaleureuse".
Je décide de rentrer.
C'est en passant près de l'église que, tout en haut du clocher, j'avise le coq...
Lui non plus ne semble pas avoir chaud!
Et je pense déjà au joli feu de cheminée qui m'accueillera chez moi.
Quant au malheureux coq, il continuera de grincer sur son axe, en grelottant de froid.
Attendant, lui aussi, des jours meilleurs...
Eolienne Champgenêteux passage câbles
Ce lundi 2 février, je suis parti en voiture afin de voir si le chantier avait repris.
Empruntant la route qui mène vers Mayenne, j'ai tout de suite aperçu une sorte de conteneur au bout des filins de la grue.
Ce dernier était juste au-dessus du dernier tronçon, légèrement décalé par rapport à l'axe.
Un premier cliché pris à partir de la route de l'Hôtellerie.
Poursuivant ma route, je suis monté jusqu'à Mézières... mais je me trouvais en plein contre-jour...
J'ai alors poursuivi mon chemin pour me retrouver du côté de Jauneau.
D'autres clichés, permettent de voir à l'intérieur du conteneur un gros rouleau de câble tournant sur un tambour.
Parce que si une éolienne est en mesure de produire du courant électrique, il faut bien évidemment pouvoir l'acheminer vers le réseau...
La suite?
Apparemment changement de grue dans les prochains jours... arrivée du tronçon terminal... nacelle.... pales... hub...
sans doute la semaine prochaine.
L’Histoire de France
Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
(Alfred de Vigny)
Déjà en tant qu’élève, j’adorais, les histoires
Et même les Histoires de France !
Vercingétorix le héros d’Alésia.
Attila et le steak sous la selle de son cheval.
Jeanne d’Arc à Domrémy.
Le chevalier Bayard, sans peur et sans reproches.
J’ai en mémoire les fameuses gravures Rossignol que les Maîtres d’école utilisaient en tant que support pédagogique.
Et lorsque je suis devenu enseignant, j’ai bien sûr appliqué la même méthode, utilisé les mêmes supports visuels.
Et j’éprouvais un immense plaisir à la lecture du résumé officiel figurant au bas de la page du manuel d’Histoire.
« Nos ancêtres, les Gaulois… »
Mais l’original instituteur que j’étais peut-être ne manquait jamais de signaler avec malice.
« Mes chers enfants, je suis au regret de vous dire que mes ancêtres ne sont pas Gaulois.
Mes grands-parents vivaient en Espagne. Ils sont venus en France parce que c’était la guerre de 14/18, et que dans la mesure où les hommes étaient partis au front, la France manquait de bras.
Ils ont fini par s’installer définitivement sur le sol français… y ont eu des enfants… qui s’avèrent être mes parents.
Je me sens parfaitement français.
Tout comme un de mes grands oncles dont on m’a rapporté l’anecdote suivante.
Alors qu’il se faisait railler sur ses origines, il aurait répondu à son interlocuteur :
« Moi, il est plou francess qué toi, parce qué moi, il a payé pour être francess… »
Signifiant par cette réplique qu’il avait fait le choix de devenir citoyen français.
C’est aussi pour moi l’occasion de rappeler ce que disait mon grand-père maternel.
« La France m’a accueilli. Elle m’a donné du travail. Elle m’a accepté et m’a traité avec dignité.
Je me dois alors de respecter les lois de la République Française. »
C’est dans cet esprit que j’ai grandi.
C’est aussi dans cet esprit que j’ai essayé d’éduquer les petits Français, mes compatriotes.
Tout en sachant pertinemment que la façon dont on nous demandait d’enseigner l’Histoire de France me faisait curieusement penser au catéchisme…. Avec son complément : les utiles leçons de morale !
Mais la République ne s’était-elle pas inspirée des pratiques religieuses ?
Le Code Napoléon n’est-il pas fortement imprégné de catholicisme ?
Et l’Histoire de France n’a-t-elle pas aussi ses héros, ses « saints », mais aussi ses traîtres.
La dichotomie entre les bons et les méchants était inévitable à propos de tous les personnages évoqués précédemment, qui étaient des figures historiques chargées de fournir des repères à tous les citoyens.
Une et indivisible !
La République Française est pourtant riche d’un brassage ethnique qui se perd dans la nuit des temps… Les Romains, les Huns, les Goths, les Wisigoths, les Normands, les Anglais….
Et plus proches de nous, les Polonais, les Italiens, les Espagnols, dont mes ancêtres font bien évidemment partie.
Et vous, les plus « anciens » de mes lecteurs, vous rappelez-vous, les dates qu’il fallait apprendre par cœur ?
52 av. J.C.
« Comment y z’ont fait pour commencer à compter alors que Jésus n’était pas encore né ? »
Et puis en l’an 800, Charlemagne est couronné Empereur d’Occident
1515 (Quinze cents quinze !), Marignan…
1610 Ravaillac assassine le bon roi Henri IV
Et 732 ? Charles Martel arrête les Arabes à Poitiers.
A propos de « 732 », il m’arrivait fréquemment de dire que mes lointains ancêtres, sans doute acoquinés avec les Maures, étaient particulièrement tenaces.
La preuve, j’étais là ! Moi, fils d’immigrés ibères, chargé d’enseigner l’Histoire de France aux enfants de la République.
Avais-je pris une « revanche » sur 732 ?
Mon but n’était pourtant pas de dénigrer la France.
Mais bien davantage de faire réfléchir les enfants sur les origines de notre Pays.
Et puis les programmes me faisaient aborder les Normands…
La Guerre de Cent ans, les châteaux forts, Ravaillac, Louis XIV, la prise de la Bastille…
« Ah ça ira, ça ira, ça ira… »
Et l’Histoire se déroulait avec ses guerres, ses révolutions, ses alliances, ses trahisons, ses Rois, ses Princes, ses Empereurs, ses Présidents…
Rarement, à part peut-être en ce qui concerne Marie de Médicis et Jeanne d’Arc, on parlait du rôle joué par les femmes… dont on sait pourtant qu’elles ont exercé une influence capitale sur certains de nos gouvernants.
Parce que cela aurait peut-être été un peu trop croustillant…
Mais l 'Histoire de France, c’était quand même rudement beau !
PS: qui pourrait m'expliquer pourquoi on dit "Histoire de France", et non pas "Histoire de LA France"?
Eolienne de Champgenêteux pose d'un élément du mât
En ce mardi 27 janvier, je suis allé voir ce que devenait le chantier concernant "l'éolienne-soeur" de celle de la Roche.
Mais comme l'accès est particulièrement difficile et lointain, je suis parti en voiture pour me poster au carrefour "Le Tay/RD 35".
J'ai eu la chance d'arriver juste au moment où la grue commençait à soulever une "rouelle".
Malgré la distance (plus de 2km), mon zoom a permis de prendre des clichés exploitables.
Où, afin d'accueillir le nouvel élément, on aperçoit des bonshommes s'agiter au sommet de la tour.
Opération fort délicate, même si elle semblait facilitée par la quasi absence de vent.
Permettez-moi d'admirer la dextérité de ces techniciens auxquels on ne permet aucune marge d'erreur.
Quant au grutier... chapeau!!!
Puis j'y suis retourné dans l'après-midi. Cette fois par les chemins creux, avec mon VTT.
Ce qui m'a permis d'enregistrer une autre séquence depuis le chemin entre Mézières et Jauneau.
Depuis mon poste d'observation, on distingue toujours les p'tits bonshommes...
Ah, si je pouvais leur confier mon appareil numérique...
Quand cette autre "rondelle" a été posée, j'ai à nouveau enfourché mon VTT pour descendre vers la route d'Hambers.
Après avoir parcouru quelques kilomètres, je me suis posté comme ce matin, au carrefour du Tay, donc relativement loin du chantier.
Ma patience a été une fois encore récompensée, car j'ai eu la chance de voir une autre pose de "rondelle". La troisième de la journée.
Avec qualité d'images forcément moins bonne que pour la précédente opération, dans la mesure où je suis contraint d'utiliser le zoom presque à fond!
De retour dans mes foyers, j'ai "exploré" ma cueillette d'images... d'où j'ai tiré un montage vidéo montrant le travail minutieux des techniciens.
Et maintenant?
J'attends avec impatience l'arrivée des pales, du hub et de la nacelle!
Ce qui ne devrait tout de même pas tarder!
Enregistrement d'un vol
L'altitude max donnée par le GPS est de 270 mètres/sol.
- Logiciel Open Tx Companion
- Google Earth
- Outil capture Microsoft Windows 7
- The Gimp2
A quoi ça serre?
Ser...vice compris!
Et puis quelques jours plus tard, dans la rubrique y'a d'l'Ubu... je découvre:, en guise de SAV...
Au pays du soleil couchant
Il est des soirs où l'on croirait vivre au pays... des matins calmes!
Ne croyez tout de même pas que j'habite la Corée.
Mais après avoir effectué le matin une jolie balade dans les chemins creux emperlés de givre, après avoir fait voler en soirée un modèle dans une atmosphère très calme... on peut encore avoir la chance de bénéficier d'une autre parcelle de bonheur.
Lorsque le soleil se couche.
Que tout va s'éteindre...
Hier soir, j'ai -aussi longtemps que possible- observé la grosse boule de feu qui passait derrière le rideau d'arbres, pour enfin disparaître sous la ligne d'horizon...
Le côté éphémère du temps...
Que l'on voudrait pouvoir maîtriser.
Mais comme je voulais absolument vous faire partager ces instants magiques, j'ai sollicité l'aide d'un éternel compagnon...
Vous le connaissez fort bien bien: il s'agit de mon appareil numérique.
Lui qui permet de faire arrêt sur image!
Le reste se passe de commentaires...
Eolienne de Champgenêteux 22/01/15
Mon service de renseignements ne m'avait-il pas dit:
"Y'a des camions qui étaient en attente hier du côté de l'Aubrière. Ils portaient comme de grosses rouelles de jarret de veau... C'est sûrement pour l'éolienne!"
Il n'en fallait pas davantage pour que ce matin je file vers le chantier.
Je me suis donc posté aux environs de E1, et j'ai eu tout loisir d'observer le va-et-vient des techniciens, casqués, gilet fluo...
Un camion qui avait apporté du matériel a voulu quitter le chantier... mais comme ses roues patinaient, il a fallu recourir à un engin pour le remorquer en marche arrière.
Après cet intermède, j'ai patienté de longs moments... où il semblait ne rien se passer.
Et dans la mesure où je commençais à poireauter, j'ai fini par trouver un siège.
Découpé rien que pour moi, dans un tronc de chêne!
Sauf que je l'ai très vite abandonné, succombant aux doléances de mon arrière-train qui se plaignait furieusement du froid!
En fin de matinée, j'ai vu la seconde rouelle au "décollage".
Elle s'est stabilisée à hauteur d'homme afin que ces derniers puissent passer consciencieusement le balai sur toute la base.
Puis elle s'est envolée complètement pour rejoindre le premier tronçon.
Et je suis redescendu chez moi en raison de la pause déjeuner.
En début d'après-midi, incité par un petit soleil d'hiver, j'ai enfourché mon VTT pour rejoindre "E1" par les petits chemins de terre.
Cette fois, le chantier paraissait en stand-by.
J'ai donc poursuivi ma balade, m'arrêtant de temps à autre afin de capturer des photos sous différents angles.
Sur mes clichés pris au zoom, j'ai même eu la surprise de trouver des vanneaux passant devant l'objectif.
Omniprésents en ce moment dans nos contrées!
Mais le vent du Nord étant de plus en plus agressif, j'ai décidé d'abréger ma sortie.
Et j'ai fini par me réfugier près d'un bon feu de cheminée.
La témérité a ses limites, n'est-ce pas?


























































