53 ans plus tard...
Tout ce samedi a été d'une grisaille à mourir.
J'ai "bouiné" dans mon atelier... à la recherche du temps perdu?
Quand mon épouse vient me checher en me disant:
"Il y a un de tes anciens élèves qui demande s'il peut te voir..."
Et moi, de lui répondre:
"J'espère au moins qu'il n'a pas l'air trop vindicatif... sinon, tu lui dis que je ne suis pas là..."
Je remonte du sous-sol... pour me trouver face à un solide gaillard tout sourire.
Mais... je suis incapable de mettre un nom sur ce visage.
Pensez tout de même qu'au cours de mon séjour d'enseignant dans ce village d'adoption, c'est plus de 600 têtes blondes qui ont "usé" les bancs de ma classe.
Je finis donc par donner ma langue au chat, et il décline son identité.
Mais bon sang, c'est bien sûr! Jean-Claude R.
Et immédiatement les souvenirs me reviennent.... plus d'un demi-siècle après!
Dès lors, nous allons échanger... ses anecdotes se recoupant avec les miennes... D'autant plus qu'il a eu le "malheur" de m'avoir comme instit' au CP puis au CM1!
Le nom des planeurs qu'il a pu construire sous ma houlette restent gravés dans sa mémoire, la découpe des nervures, les concours, avec un modèle qui se sauvera lors d'un régional CLAP à Angers, et qu'il ne reverra pas...
Et puis l'odeur de la craie, de l'encre violette, de la cire utilisée périodiquement afin de lustrer les vieux bureaux.
Et celle de l'alcool à brûler..." que vous nous faisiez utiliser lorsque nous avions des tirages à partager avec nos camarades! Mais gare à ne pas noyer le feutre du duplicateur... sinon, nous devions refaire entièrement le stencil!"
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Ensuite, il me décrira (trop) sobrement son parcours professionnel... Responsable à l'international d'une entreprise mondialement connue.
Il me faudrait des pages et des pages pour retracer cette mémorable soirée...
Mais je me sens totalement incapable de vous décrire la charge émotionnelle qui est la mienne ce soir.
Moments d'une très forte intensité, inimaginables pour le jeune instit que j'étais lorsque Jean-Claude se trouvait dans ma classe... mais pas davantage pour le vieux bonhomme que je suis devenu.
Mille fois merci!!!
Dream Surfer et caméra Moebius
Dans la mesure où, tout dernièrement, je venais de restaurer ce vieux compagnon reçu en cadeau pour Noël 2013, je me suis offert le luxe de le remettre en vol, avec une caméra Moebius sur le dos. Petit cadeau pour son dixième anniversaire!
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Direction le modélodrome de Doucé, avec un vent d'Ouest, donc avec le soleil dans les yeux lors des manoeuvres de décollage et d'atterrissage. Contre jour assuré! La caméra n'apprécie guère... Pas vraiment le top...
N'empêche que mon brave modèle ne semble surtout pas souffrir de cet appendice dorsal!
Décollage, puis atterrissage, pour changer l'angle de prise de vues.
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De retour "at home", je visionne, et j'extrais quelques images de la "pellicule".
Pour constater que Dream Surfer aime jouer avec son ombre!
Tel un toutou fidèle, mon gentil modèle m'offre à chaque fois un atterrissage aux pieds! Sympa comme tout...
Malgré tout, je vais être contraint d'abréger la séance, en raison d'une forte odeur de purin tout frais...
Hé... Ce sont les joies de la campagne, n'est-ce pas?
Rénovation d'un Dream Surfer
Dehors, il fait mauvais...
C'est alors que j'avise mon vieux Dream Surfer, cadeau de Noël 2013. Hé, il va bientôt fêter ses dix ans!
Il m'a beaucoup servi pour réaliser des vues aériennes dont vous pourrez prendre connaissance en feuilletant les pages de ce blog.
Mais cela fait pourtant un bail que je ne l'ai pas fait voler... et en l'examinant de près, je me rends compte que la visserie est "bien" rouillée". Mais ça, je sais pourquoi! Je vous ai rapporté la croustillante(?) anecdote le concernant, lorsqu'il m'avait offert(?) un amerrissage totalement involontaire dans l'étang de Thau. (Septembre 2018)
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Amerrissage forcé - Photo / VTT / Billets d'humeur / Géocaching / Modélisme / Années 50
Mèze au soleil levant Un soir de septembre, à Mèze où je séjourne... Le vent s'étant apaisé, je décide de sortir un moto-planeur pour le faire évoluer entre le camping et l'étang de Thau,...
https://bernardino.over-blog.net/2018/09/amerrissage-force.html
Disposant donc de temps, je me suis mis en demeure de lui ravaler le portrait.
D'un côté en demandant à l'une de mes imprimantes 3D de lui confectionner des carénages de roues... Je trouve ces accessoires aérodynamiquement esthétIques.
De l'autre, grâce à un bon lifting, particulièrement au niveau du nez, qui avait forcément pris quelques rides.
Concernant les modèles en mousse, ma technique est toujours la même. Les ingrédients:
- du papier blanc ordinaire
- de la colle blanche vinylique
- un filler classique
- de l'eau pour diluer plus ou moins la mixture
Je procède à une sorte de tapisserie grossière, en beurrant généreusement.
Il suffit ensuite d'être patient, car cette "soupe" met un certain temps à sécher.
Viendra ensuite une longue séance de ponçage... et remasticage éventuel...
Après quoi, selon le degré de finition souhaité, un voile de peinture viendra apporter une touche finale.
Et j'en profiterai également pour reconditionner les motifs autocollants qui en auront besoin.
Premier "nouveau vol"? Quand j'aurai achevé le chantier et que la météo se montrera plus clémente.
Souvenirs d'école
Tout ça pourquoi?
Simplement parce qu'hier, c'était le marché de Noël à Bais...
Et que je me suis dit que dans mes fonds de tiroir, se trouvaient sans doute quelques gadgets neufs qui pourraient intéresser une association.
Début d'après-midi, je descends donc sur la place de l'église avec mes "petits cadeaux" sous le bras, et je me dirige tout naturellement vers le stand de l'Amicale des Parents d'Elèves de l'école publique.
Je propose mes objets, que l'on accepte spontanément... pour une éventuelle tombola par exemple.
Mais mon interlocutrice ne me connaît pas... Intervient alors Noémie, qui lui explique...
Et qui vois-je sortir du stand voisin? Un grand gaillard venu là vendre ses produits bio.
Qui en rajoute une couche, expliquant qu'il faisait partie de ma première classe lorsque je suis arrivé à Bais en septembre 1966.
Il était au CP... donc né en 1960! N'est-ce pas, Dominique?
Quant à Noémie, elle fait partie de mes dernières élèves...
Pourquoi alors avons-nous évoqué des dates? Et particulièrement 1994? Il faut dire que cette année a pour moi une résonnance très particulière. C'est celle qui a vu naître l'actuel groupe scolaire situé près de la salle polyvalente.
Souvenirs, souvenirs!
Hier donc , j'ai eu l'occasion d'entendre mes ancien(ne)s élèves évoquant leurs propres souvenirs! Audio-visuel, atelier modélisme, bois du Tay, atelier théâtre, production de livrets, accueil d'auteurs...
Et si l'on fait le calcul... 2024- 1994, cela fait 30 ans! Le millésime 2024 sera par conséquent l'année du trentième anniversaire de ce bâtiment!
Bien qu'ayant quitté mes fonctions en 2000, je me souviens que nous avions commémoré dignement le 10ème.
Je me souviens aussi avoir pris une magnifique claque en 2014 lorsque, mandaté par d'anciens élèves et ou parents pour le 20ème, j'étais allé proposer à la directrice du moment de... Elle m'avait rétorqué sèchement: "Ce qui s'est passé avant moi ne me concerne absolument pas, et d'ailleurs, je m'en fiche complètement!"
Inutile de dire que les 20 ans sont passés à la trappe.
Mais hier, une de mes interlocutrices m'a laissé entendre que... pour les trente ans... ben ça vaudrait peut-être le coup de faire la fête.
J'ai alors expliqué que, si besoin était, je possédais un imposant dossier avec une multitude de photos et autres documents relatifs à la construction de cette école.
C'est la raison pour laquelle en ce ce dimanche matin plutôt frisquet, je me suis replongé avec nostalgie dans l'imposant dossier que j'avais réalisé à l'époque, d'où j'ai extrait quelques clichés.
Alors?
Aurai-je l'opportunité de fêter le 30ème anniversaire de l'école communale?
Cela ne dépend pas que de moi. Mais si de quelque manière que ce soit je peux y contribuer, ce sera avec le plus grand plaisir!
Hélices toroïdales
Kézako?
Patientez un peu... Je vais tenter d'éclairer votre lanterne.
Revenons-en aux faits: L'autre matin, je suis sorti avec mon SkySurfer, et je l'ai une fois encore trouvé trop bruyant.
Je me suis donc mis à parcourir des pages sur le Net afin de trouver d'éventuelles solutions pour réduire le bruit.
Et je suis tombé sur... des hélices toroïdales!
Ben ça alors!
Il n'en fallait pas davantage pour aiguiser ma curiosité naturelle.
Retour vers des sites où l'on partage des fichiers imprimables en 3 D.
Et j'ai déniché...
Quel diamètre?
Quel pas?
Dans la mesure où le temps était maussade, mes imprimantes ont été mises à contribution!
Le lendemain, après avoir imprimé plusieurs modèles, j'ai procédé à quelques essais dans mon atelier, puis je suis sorti vers le modélodrome de Doucé pour vérifier in situ...
Je ne m'attarderai pas sur les hélices qui n'étaient vraiment pas productives...
La première qui m'a donné (presque) satisfaction est cette noire.
Elle m'a semblé peu bruyante. Mais... étant donné sa surface importante, le frein moteur n'est pas en mesure de l'arrêter. Ce qui n'est guère propice au vol plané!
Je suis alors passé à une hélice classique, indiquée "reverse", pas spécialement prévue pour des moteurs électriques. J'ai été agréablement surpris par son bruit moins strident que des hélices aux formes travaillées et marquées "E"
Puis une blanche... ne permettant même pas d'effectuer un roulage!
Et comme j'avais encore une bestiole sous la main... je l'ai installée.
Mais là, je n'ai pas eu le plaisir de pousser les gaz à fond! Elle a littéralement explosé. Arrachant par la même occasion le moteur qui s'est retrouvé pendouillant comme un malheureux accessoire devenu inutile!!!
Il est bien évident que mes essais ont été brutalement interrompus!
On m'avait toutefois prévenu que les hélices en PLA issues des imprimantes 3D s'avéraient très cassantes...
Je peux cependant comprendre que ces toroïdales puissent intéresser les dronistes, pour lesquels les hélices ont une double fonction sustentation et propulsion.
Pour nous autres aéromodélistes, elles ne servent qu'à "tirer" le modèle.
Et comme je n'ai pas été vraiment convaincu par mes actuels essais, je suis revenu à une hélice classique, en attendant de voir comment ces "nouvelles batteuses" vont évoluer.
Winglets pour planeur Lidl
Pour quelqu'un qui n'est pas très porté sur les choses volantes, le terme de winglet peut paraître un tantinet nébuleux
C'est pourquoi, afin d'éclairer les lanternes, je vous livre ce qu'en dit Wikipédia:
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« Winglet » est le terme anglais généralement utilisé pour désigner une ailette marginale, qui n'est pas forcément verticale. Le terme français donné par l'arrêté du 20 février 1995 relatif à la terminologie des sciences et techniques spatiales est « ailerette ».
Et à quoi ça sert? me demanderez-vous.
Toujours grâce au Net, on peut apprendre:
"L’écoulement de l’air au-dessus et en-dessous de l’aile crée des tourbillons en bout d’aile créant ainsi des frottements supplémentaires. Pour éviter cette problématique, il faudrait une aile d'allongement infini, ce qui est techniquement impossible.
C’est pourquoi, les winglets ont été conçus pour casser cette tendance et réduire au maximum ces tourbillons. Les constructeurs peuvent adopter différents modèles de « winglets » en fonction des avions."
Partant de ces considérations purement techniques, je me suis dit que ces appendices pouvaient avoir des formes qui me paraissaient esthétiques Et que si on envoyait fleurir un peu sur toutes sortes de modèles volants (y compris sur les pales d'éoliennes) c'est que cela ne devait pas forcément relever du gadget
J'ai donc succombé à cette mode, et je me suis fabriqué des winglets que j'ai installés sur mes différents modèles.
Les derniers bénéficiaires ont été tout naturellement mes planeurs Lidl
Je ne saurais vous dire si leur comportement en vol se trouve amélioré, mais moi je trouve ça joli, et ça me suffit amplement.
C'est en consultant le site Thingiverse que j'ai trouvé mon bonheur.
A l'aide d'une application idoine, j'ai trituré certains fichiers dans tous les sens pour les sortir au format gcode directement utilisable avec une imprimante 3D.
Il faut tout de même avouer que mes premiers essais n'ont pas été vraiment concluants: dans la mesure où j'avais voulu que mes winglets soient le plus léger possible, j'avais réglé l'épaisseur de matière beaucoup trop bas. J'en suis revenu à des proportions nettement plus raisonnables... et voici donc ce que j'ai pu obtenir.
Appendices réalisés avec une imprimante Ender 3 pro et du filament classique en Pla.
Comme vous pourrez aisément le constater, la qualité du PLA a son importance... le bleu étant à mon avis fort médiocre.
J'ajoute que ma "production" de winglets a été un dérivatif très intéressant, puisque dehors il ne faisait pas un temps à sortir mes petits modèles.
J'attendrai par conséquent des conditions un peu plus "volables"...
PS: j'ai retrouvé dans mes tiroirs une boîte contenant les winglets que Multiplex proposait pour son planeur Flamingo... et ça ne date pas d'hier!
Quand un accu li-po prend feu
Par un beau matin d'octobre ensoleillé, je file vers le Montaigu afin d'y faire voler un de mes petits planeurs Lidl.
C'est très pratique dans la mesure où il suffit d'allumer l'émetteur, puis le récepteur, vérifier que tout est OK, et on jette.
Combien de fois ai-je effectué cette manoeuvre?
Donc comme d'hab, j'allume Tx puis Rx, je gigote les gouvernes, je pousse le manche des gaz, et hop, c'est parti!
Sauf que cette fois, après une petite vingtaine de mètres, le moteur s'arrête et l'émetteur m'annonce: "signal radio perdu!"
Comme un grand, Lidl se pose seul très doucement dans l'herbe. Que s'est-il passé?
Je m'en vais donc à sa rencontre, et je remue les manches, pour ne constater aucune réaction. Inerte, amorphe, paralysé!
Je récupère mon oiseau, mais en retournant vers la voiture, je sens comme une odeur... bizarre!
C'est alors que je vois sortir à l'emplanture de l'aile gauche une jolie(?) fumée bleutée!
Merde, mon modèle prend feu! Ouais, un remake du feu grégeois!!!
Vite, je le pose par terre, et n'ayant aucun ustensile idoine pour ne pas me brûler en voulant sortir l'accu, je shoote carrément dans ce pauvre modèle, ce qui a pour effet bénéfique d'éjecter l'accu, qui continue à se consumer quelques mètres plus loin!
Le processus se poursuit avec quelques pschitts... jusqu'à ce que l'incendie s'arrête seul! Mais ayant tout de même l'impression d'avoir sauvé les meubles, j'ai eu le temps de faire quelques clichés.
Ben, j'ai eu chaud, très chaud (fort mauvaise plaisanterie, j'en conviens!)
A part la section centrale qui a un peu(?) chauffé, je récupère la quasi totalité de tout ce petit monde.
Que s'est-il donc passé? Un court-circuit au niveau de l'accu lui-même? Un élément qui part en quenouille et qui communique sa folie aux deux autres?
Je n'en saurai jamais rien!
Toujours est-il que c'est la seconde fois que je me trouve confronté à un tel problème.
https://bernardino.over-blog.net/article-controleur-grille-en-plein-vol-52510599.html
Et je me réjouis que ce dernier incident se soit déroulé en plein air sans trop de dégâts.
Ce même départ de feu dans l'atelier? Je n'ose imaginer!
Du mont Narbonne à la qué-quête des Kunus
Dans la mesure où mon épouse participe à un atelier ludique le mardi toute la journée, je suis temporairement célibataire. J'ai donc tout loisir d'aménager mon planning comme je l'entends.
Ce 3 octobre, j'ai jeté mon dévolu en direction de Saint Léonard des Bois. Et pourquoi me demanderez-vous?
Tout simplement parce que dans le cadre du géocaching, je lorgnais une "Adventure lab" qui me tentais depuis fort longtemps.
Cela consiste à effectuer un parcours au cours duquel chaque géocacheur est invité à se rendre en 5 points différents, récupérer sur place un renseignement spécifique. Moyennant quoi, grâce à la collecte, on peut accéder à une cache dite "bonus"
J'aurais pu y aller bien avant, mais les températures caniculaires m'en avaient dissuadé!
J'ai donc stationné mon véhicule au coeur du village, et j'ai attaqué l'escalade vers le parc animalier et le mont Narbonne.
Rappelons que cette "adventure" nécessite une bonne condition physique et des chaussures qui tiennent la route!
Une chose est sûre: je peux déjà vous assurer que "l'excursion" du jour restera pour moi l'une des plus difficiles physiquement. Rien que l'ascension vers le Mont Narbonne... J'ai bien failli stopper ma recherche après la toute première étape!
Assis sur un banc, je pouvais contempler le paysage qui s'étalait à mes pieds, tout en pensant à mon fils qui décolle en parapente à partir de ce même site.
Je suis redescendu en prenant mon temps, pour parvenir à l'église, étape 2. Arrivé dans le rayon des 20 mètres obligatoires, mon smartphone a bippé pour me poser la question... et quand j'ai voulu répondre... je me suis aperçu que le réseau avait disparu! Et comme si cela ne suffisait pas, il s'est mis à pleuvoir, petitement d'abord, et ensuite sous forme d'une violente drache.
Retour précipité vers la voiture, où j'attends que la météo se montre plus clémente. Puis je m'en vais à la recherche d'un endroit où je pourrai récupérer du réseau afin de fournir ma réponse, sans quoi ma quête va s'arrêter là. Par bonheur, l'entreprise réussit. Descente vers la chapelle, question sur les croix et là encore, d'un seul coup plus de liaison.
Il m'aura ainsi fallu ruser à chaque fois ou presque pour franchir le seuil de l'étape.
Midi arrive: je pars à la recherche d'un restaurant: tous fermés.
Je file alors vers Saint Céneri le Gérei en me disant que je devrais trouver: un seul est disponible, mais à des tarifs que je juge inadaptés à ma situation.
Et si je me rendais à Moulins le Carbonnel? Là, je vais trouver un petit établissement où je ne retiendrai que le dessert, un gentil tiramisu.
Entre temps, l'ami Drager m'adresse un message concernant la cache mystère parue dernièrement à Soulgé sur Ouette:
Bonjour Bernard
Je viens d'avoir un désistement de réunion.. On peut se retrouver en soirée... 17h ou 17h30 après mon boulot.. pour tirer cette histoire de kunus au clair...
Es tu dispo ?
La Quête des Kunus GCAEPK6
Ce à quoi je réponds positivement.
Et je retourne à Saint Léonard pour l'étape 4 et enfin la 5. Toujours problèmes de réseau à résoudre, sauf lorsque je vais me trouver au sommet du Haut Fourché... que j'atteindrai après avoir positionné la voiture un poil dans la montée vers la sortie du village. Une marche de 450 mètres, en terrain pas très pentu... Mes mollets m'en remercient encore.
Ayant alors récolté tous les indices nécessaires, je me suis rendu aux coordonnées finales afin de dénicher la boîte Bonus. Saint-Léonard-des-Bois, un joyau (Ad lab bonus) GC9FBD2
Étais-je trop fatigué?
Toujours est-il que je n'ai pas eu l'opportunité de dénicher ce qui aurait pu consister la cerise sur le gâteau.
Ce sera peut-être pour une prochaine sortie vers Saint Léo... que je connais depuis fort longtemps.
A partir de cet instant, on entame la seconde mi-temps du match.
A Evron, je récupère au passage mon ami Félix, et nous nous retrouvons avec Drager au WP1 à Soulgé... N 48° 03.865 W 000° 33.906
Grâce aux photos récemment fournies par le poseur, nous finissons par mettre la main sur la boîte, qui contient les coordonnées Nord de la finale.
Nous enchaînons ensuite les autres étapes. Et il faut dire que la stratégie adoptée s'est avérée fort judicieuse. Nos smartphones affichaient des pages différentes, auxquelles nous nous référions en fonction des circonstances... parce que ces fichues boîtes étaient sacrément bien planquées, et 3 paires d'yeux plus six mains, c'était pas forcément du luxe.
Nous finissons enfin par dénicher la finale, et d'un commun accord, nous décidons d'arroser ça comme il se doit! Ne sommes-nous pas les premiers à avoir réussi?
Tous les trois devant une bonne bière, nous devisons gentiment. Faut avouer que ni Félix (marechal1) ni moi n'avions eu l'opportunité de rencontrer Drager, que nous ne connaissions qu'au travers de messages géocaching.
Il faudrait maintenant un très long chapitre pour évoquer tous les sujets de discussion abordés. Pour ma part, je tiens quand même à signaler que Drager a été élève de Maurice Fouilleul, l'un de mes collègues à Hambers. Et qu'il m'a avoué être devenu enseignant à cause de (ou grâce à) cet instit passionné de foot.
Drager évoquant d'ailleurs les rencontres inter-écoles du mercredi après-midi... au cours desquelles nous nous sommes peut-être croisés!!!
Toujours est-il que, en raison des nombreux points communs qui nous rapprochaient les uns les autres, la soirée aurait pu se prolonger, mais nous devions rejoindre nos épouses respectives.
Conclure?
Une fois encore, je me dis que le géocaching permet d'effectuer de fort belles rencontres... pour qui veut s'en donner la peine!
La Transcoëvrons à Mézangers le dimanche 1er octobre 2023
J'étais parti pour faire voler mes modèles réduits sur la route "d'en bas"
Mais le vent de Sud passant par dessus la colline générait de joyeuses turbulences là où je me trouvais.
J'ai donc abrégé ma séance, et je me suis rendu à l'habituel point de ravitaillement tenu par des bénévoles.
J'ai d'ailleurs pu rencontrer quelques têtes connues, anciens élèves ou pas...
Dont un ex participant du Paris Brest Paris, qui trouvait que la boucle de 70 km c'était presque un jeu d'enfant! Ben voyons...
D'autres semblaient trouver que, quand même...
J'ai aussi pu apercevoir de nombreux VTT à assistance électrique. Il n'y avait pas lieu de s'en offusquer puisqu'il ne s'agissait pas d'une compétition.
Le stand de ravitaillement a connu une très belle affluence, puisque situé à la croisée de différents circuits.
J'ai également pu échanger avec des marcheuses qui avaient opté pour la bouclez de 15km; ces dernières me faisant part de leur satisfaction grâce aux chemins fort bien entretenus et très plaisants
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